Gaza : Pep Guardiola défend les personnes « assassinées » et leurs enfants dans une campagne

Dans un message vidéo diffusé le 18 octobre 2026, dans le cadre d’une campagne liée à l’UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, l’ancien entraîneur de Manchester City défend les victimes de Gaza. Il déclare : « Ce ne sont pas des morts, ce sont des personnes assassinées » et rappelle que ces victimes étaient des êtres humains, avec un nom, un visage, une famille, des rêves et des souvenirs.

Rappelons qu’en janvier 2026, lors d’un événement caritatif en Espagne, il avait dénoncé l’abandon des Palestiniens : « Nous les avons laissés seuls, abandonnés ». Début février, il a employé le mot « génocide » pour qualifier la guerre à Gaza. En juin 2025, lors de la remise d’un doctorat honoris causa à Manchester, il disait que la situation à Gaza lui faisait « mal à tout le corps ». Selon Al Jazeera, la guerre a fait au moins 71 803 morts depuis octobre 2023.

Un appel à ne pas détourner le regard

Pep Guardiola dénonce une déshumanisation du peuple palestinien et affirme que « leurs vies comptent autant que les nôtres ». Il décrit des images de « fillettes et de garçons à Gaza chercher leurs parents parmi les décombres ». Selon lui, le gouvernement israélien « a assassiné plus de 34 000 personnes à Gaza » et « continue d’obstruer l’entrée de l’aide humanitaire ». Il évoque aussi les « démolitions de logements palestiniens » et les « déplacements forcés en Cisjordanie ».

Il rappelle que les réfugiés palestiniens vivent des déplacements « depuis des décennies ». Pour lui, « aucune enfance ne devrait grandir en apprenant à survivre avant d’apprendre à vivre ». Il salue l’UNRWA, présente depuis plus de 75 ans, qui fournit des soins de santé, de la protection et de l’aide humanitaire, mais qui est aussi, selon lui, « la mémoire » des réfugiés.

Pour lui, « le silence aujourd’hui est une façon de prendre parti ». Il appelle à « continuer à parler de la Palestine » et à soutenir l’UNRWA. Son message se termine ainsi : « La Palestine compte ».

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