Dans un message publié sur X, le président ukrainien soumet aux États-Unis un accord de désescalade réciproque : pas de frappes sur les raffineries russes en échange de l’arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes.
Volodymyr Zelensky a affirmé que des représentants du Congrès américain, une délégation bipartisane, se trouvaient ce jour-là à Kiev. « Ils ont demandé : que faut-il pour mettre fin à la guerre ? La réponse doit être forte », écrit-il, réclamant des sanctions « dans le cadre du projet de loi Lindsey Graham » et « une pression sur la Russie ». Il évoque aussi « une conversation entre les dirigeants de l’Amérique et de la Russie », qu’il décrit comme « une conversation qui mène à quelque chose de différent ». Cet échange n’est mentionné que dans son message.
Il relie la récente décision européenne de lever des sanctions visant des oligarques russes à une aggravation des attaques : « Depuis, les frappes russes et les souffrances des gens n’ont fait qu’augmenter. » Il cite une frappe de missile sur un immeuble résidentiel à Pryluky, des bombes aériennes larguées sur des bus à Kramatorsk, et des attaques constantes contre les infrastructures énergétiques de Kiev, Dnipro, Kharkiv et Odessa, soit « des dizaines de morts et des centaines de blessés ».
Il affirme que « cette année, la Russie est plus faible sur le champ de bataille qu’à aucun autre moment de la guerre », et en conclut que Vladimir Poutine « s’appuie sur la terreur ». Cette évaluation est celle du président ukrainien et n’a pas été vérifiée de façon indépendante.
« Tout assouplissement des sanctions est une faiblesse »
Zelensky met en garde contre toute concession : « Tout assouplissement des sanctions contre la Russie sans accord clair et durable de désescalade est une faiblesse évidente. » Selon lui, cela « fait le jeu de la Russie » et lui permet de « tuer davantage ». Il estime que « les cadeaux à Poutine n’apporteront pas la paix » et que « permettre à la Russie de vendre des produits pétroliers est un investissement dans une guerre qui doit prendre fin ».
C’est dans ce cadre qu’il détaille sa proposition : « L’Ukraine est prête à prendre des mesures de désescalade symétriques, et l’équipe américaine connaît notre position. » Il justifie les frappes ukrainiennes sur les installations pétrolières russes comme « une réponse à la campagne de terreur menée depuis des années contre le secteur énergétique ukrainien ».
Sa formule est sans ambiguïté : « L’Ukraine ne mettra pas le feu aux raffineries russes si la Russie ne détruit pas nos infrastructures énergétiques. » Il ajoute : « C’est le type d’accord que nous proposons à l’Amérique, et nous pensons que les États-Unis ont assez de pouvoir pour parvenir à un tel compromis. » Il conclut en appelant Washington à tenir à Moscou « une conversation forte, pas faible ».

Une proposition faite à plusieurs reprises et la russie a toujours dit : pas question. Mais, demain zelensky continuera à soumettre la même proposition.
Tu peux oublier ton deal, le nain
Les deals du nain ne sont pas des deals mais des arnaques.
Ce genre d’escroc fini souvent au fond d’un fleuve entouré de grillage avec des pantoufles en béton genre Subbuteo.
Beaucoup de démons euro eurotaniens souffrent des « maux » dans les oreilles de ce gnome de Zelinsky.du coup, le nabot déréglé se croit important. Mais là, il voit le vent tourner et ça ne m’étonnera pas t’entendre un jour qu’il s’est réfugié en Russie pour fuir les maîtres qu’il a servir car ces derniers vont chercher à avoir chacun, un morceau de sa carcasse après l’avoir éliminé
« le président ukrainien soumet … un accord de désescalade réciproque : pas de frappes sur les raffineries russes en échange de l’arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes »
C’est pas sa première tentative. Le nain s’est encore tiré une balle dans le pied. Il a commencé à frapper les raffineries russes, Poutine a répondu « fallait pas ouvrir la boite de pandore, mon ‘ami. » et maintenant c’est open bar pour les russes.
Les Russes n’en ont rien à cirer de l’accord de dupe du nain qui se croit plus malin d’abord et qui s’en prend plein la poire ensuite. Les Russes tirent la prise quand ils veulent et l’Ukraine passe l’hiver dans le froid et dans le noir.