Donald Trump refuse de traiter Vladimir Poutine de dictateur. En effet, le président américain l’a fait savoir le mardi 13 octobre 2026 à Wasilla, dans l’État d’Alaska (États-Unis), où il soutenait la campagne du sénateur républicain Dan Sullivan. Ce dernier emploie pourtant ce terme pour désigner le dirigeant russe, et il désapprouve l’accord sur le diesel conclu avec Moscou une semaine plus tôt.
Un refus justifié par son métier de négociateur
Le journaliste Jon Decker, correspondant de Gray Media à la Maison-Blanche, a interrogé Trump sur ce désaccord avec Sullivan: « Je dois conclure des accords avec les gens, donc je ne vais pas les traiter de tous les noms. Je suis un négociateur… Je suis devenu très riche grâce aux accords. Donc je ne vais pas me moquer des gens. » a répondu le président américain.
Trump a aussi affirmé que la guerre en Ukraine tient en partie au fait que Joe Biden se moquait de la Russie et de tout le monde, sans savoir ce qu’il faisait.
Un accord sur le diesel annoncé le 9 octobre
Rappelons que le vendredi 9 octobre, Trump avait annoncé sur Truth Social un accord obtenu lors d’un appel avec Poutine. Selon son message, la Russie livrerait immédiatement plus de 300 000 tonnes de diesel, puis 500 000 tonnes en novembre. Dans la foulée, son administration a levé temporairement des sanctions visant le carburant russe pour permettre ces livraisons.
Le prix moyen du diesel atteignait 6,28 dollars le gallon ce jour-là aux États-Unis, d’après l’association AAA, à moins d’un mois des élections de mi-mandat du 3 novembre. Le président avait pourtant promulgué en septembre une loi de sanctions contre les revenus énergétiques russes.
L’Union européenne et l’Ukraine jugent que l’accord aide Moscou à financer sa guerre. Pis, le président ukrainien Volodymyr Zelensky y voit une faiblesse évidente. Des élus des deux grands partis américains ont également critiqué le texte, que Trump défend en disant avoir fait le bon choix pour les Américains.
Un terme déjà employé pour Zelensky en 2025
En février 2025, Trump avait pourtant lui-même présenté Zelensky comme un dictateur sans élections sur Truth Social. Le 24 février 2025, à la Maison-Blanche, aux côtés du président français Emmanuel Macron, on lui avait demandé s’il appliquerait le même mot à Poutine. Il avait répondu qu’il n’utilisait pas ces mots à la légère.

De plus plus en plus d’américains se rendent compte que poutine tient leur président dans le creux de sa main pour ne pas dire autre chose…
Qu’il dise publiquement qu’il croit plus poutine que les services de renseignement US, c’était le bouquet.
Désormais plus rien n’est surprenant de la part de cet homme
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(@_@)
(@-@) et Dodo le Trompeur (ou Donald Trump désolé…) vous avez gagné le prix Nobel de littérature grâce aux applaudissements plus intenses des citoyen.nes, comme l’a dit la Nobel de la Paix 2026 Navi PILLAY
Mamie Poh Bollou vous salue (@-@)
Ca pue grave pour le nain barbu ! Les élections US approchent. A défaut d’une victoire sur la Russie, Trump se contentera d’un accord de paix en Ukraine. Comme il n’a aucune prise sur Poutine, il tordra le bras du nain barbu. Et comme le nain barbu peut se montrer très grossier, ça va très vite dégénérer.
Tous les petites groupies otano-kiéviennes du forum peuvent commencer à sortir leurs mouchoirs. On n’est pas à Hollywood quand John Wayne tue tous les méchants indiens avec son Pacemaker.
Hé ouais, les biloutes, qui c’est qu’avait raison ? Les vilains complotistes poutinolâtres, ceux qui ont autre chose que du mou de veau à la place du cerveau.
Bande de moules
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« Trump a aussi affirmé que la guerre en Ukraine tient en partie au fait que Joe Biden se moquait de la Russie et de tout le monde, sans savoir ce qu’il faisait
Là aussi il a raison. Biden dans un de ses nombreux moments « d’égarement » avait qualifié Poutine de dictateur, une faute diplomatique majeure. Blinken et ses néocons très cons avaient tenté de rattraper le coup mais le mal était fait.
« Je dois conclure des accords avec les gens, donc je ne vais pas les traiter de tous les noms. Je suis un négociateur… »
Bon bé … faudra bien reconnaitre qu’il arrive à Trump de dire des choses intelligentes. Probablement, l’imminence de la défaite aux midterms qui l’a rendu plus lucide.