Rachel Apa, une Américaine de 24 ans, s’est effondrée dans Central Park, à environ trois kilomètres de l’arrivée du marathon de New York, dimanche 1er novembre 2026 aux États-Unis. Conduite à l’hôpital Mount Sinai, elle n’a malheureusement pas survécu. Par la suite, son père, Steve Apa, a déclaré au New York Times qu’elle était morte d’une rhabdomyolyse. Pour information, cette course était son tout premier marathon qui a eu lieu lors d’une édition particulière. En effet, le parcours à travers les cinq arrondissements fêtait ses 50 ans.
Cette année-là, un record de 61 000 coureurs a franchi la ligne d’arrivée, mais la jeune femme n’en faisait pas partie. Les organisateurs ont indiqué qu’elle était la première participante à mourir dans l’épreuve depuis 2024. Steve Apa a dit son désarroi : « C’est inconcevable. Une santé parfaite, une forme parfaite, 24 ans ».
Pour rappel, cette maladie, rare, correspond à la destruction de fibres musculaires qui libère dans le sang des substances qui peuvent abîmer les reins et perturber le rythme cardiaque. Un effort physique très intense peut la déclencher, et elle se manifeste par de fortes douleurs dans les muscles et des urines foncées.
Des messages pleins de douleur pendant la course
Rachel Apa avait gardé le contact avec ses proches tout au long du parcours. Son père a raconté au New York Times qu’elle s’était plainte à plusieurs reprises de douleurs musculaires importantes. Au 37e kilomètre, il lui a donc écrit un dernier message d’encouragement : « Dernière ligne droite ». Il n’a jamais reçu de réponse.
C’est sa mère, Michelle Apa, qui a pris peur la première, car l’application de suivi montrait que sa fille ne bougeait plus, vers le 24e mile. La jeune femme venait de s’effondrer à hauteur de la 85e rue. Un passant a alors commencé un massage cardiaque, puis l’équipe médicale de la course a pris le relais.
Rachel Apa vivait à Lewisberry, en Pennsylvanie, et elle avait entamé depuis peu un MBA à la Charleston Southern University. Elle courait aussi pour une cause, puisqu’elle collectait des fonds pour la recherche sur la maladie de Parkinson.