À la veille du scrutin de mi-mandat du 3 novembre aux États-Unis, Donald Trump a affirmé que Téhéran lui avait demandé de cesser d’éliminer ses responsables, et que Washington allait s’y plier : « L’Iran nous a demandé d’arrêter de tuer ses dirigeants. Nous allons le faire ». Il a ensuite revendiqué la victoire, « Nous avons fait la guerre à l’Iran. Nous avons gagné… nous avons à peine combattu » a-t-il ajouté.
Une promesse déjà évoquée en octobre
Le président américain avait en effet déjà tenu un discours proche le 14 octobre, lors d’un meeting à Bullhead City, en Arizona. Rappelant la mort des responsables iraniens de premier et de deuxième rang il avait ajouté : « Ils m’ont fait promettre de ne plus en éliminer, et je leur ai promis ».
Il avait ensuite justifié cette retenue en Géorgie, le 24 octobre, par un besoin diplomatique : « Je dois arrêter, parce que je dois savoir avec qui diable nous négocions ». Il avait auparavant écrit sur Truth Social que les frappes étaient suspendues jusqu’au vote : « Nous n’attaquerons pas l’Iran à aucun moment avant les élections de mi-mandat, qui se tiendront aux États-Unis le 3 novembre ». Ce conflit a débuté le 28 février par des frappes américano-israéliennes qui ont tué le guide suprême Ali Khamenei.
