Le gouvernement sénégalais poursuit son objectif de réduire le train de vie de l’État et d’optimiser l’utilisation des ressources publiques. Cette volonté s’est concrétisée avec les annonces faites par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui avait, dès février 2025, exprimé la nécessité de réorganiser les agences d’exécution et de simplifier les structures administratives. Cependant, alors que l’échéance de fin juin 2025 pour la mise en œuvre de ces réformes est déjà passée, le projet fait face à des critiques, notamment en raison de son retard et de la lenteur des réformes promises.
Economie
Afrique : ce pays arabe annonce 25 milliards $ d'investissement
Ces dernières années, le continent africain s’est imposé comme un espace stratégique dans les calculs diplomatiques des grandes puissances arabes. Des États du Golfe comme le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite cherchent à y renforcer leur ancrage, en multipliant les partenariats économiques et les coopérations politiques. Cette dynamique s’explique autant par leur volonté d’élargir leur influence à l’international que par leurs besoins internes : diversification économique, sécurité alimentaire, investissements dans les infrastructures. Le continent africain offre à ces pays de nouvelles perspectives de croissance et des marges de manœuvre inédites dans un monde multipolaire. Riyad discrète mais stratégique, vient de faire une annonce de poids.
Uranium au Niger : la société française craint une faillite de sa filiale
Le climat entre Orano, grand acteur français dans le secteur de l’uranium, et les autorités nigériennes s’est récemment durci, soulignant des divergences notables quant à la gestion locale de l’exploitation minière. Tandis que le gouvernement nigérien maintient une forte pression pour maintenir la production, la filiale d’Orano basée au Niger, la Somaïr, fait face à une crise financière profonde qui menace son avenir. Cette situation montre les tensions fréquentes lorsqu’un pays riche en ressources naturelles cherche à concilier contrôle national et réalités économiques.
Fortunes : Mark Zuckerberg battu par un autre milliardaire
Parti d’une simple idée lancée dans une chambre universitaire, Mark Zuckerberg a réussi à transformer Facebook en un géant mondial des réseaux sociaux, bouleversant la façon dont les individus échangent et partagent. Cette réussite lui a valu une immense richesse, principalement liée à la valorisation de Meta Platforms, le plaçant régulièrement parmi les milliardaires les plus riches de la planète. Pourtant, ce classement est loin d’être immuable : les fortunes peuvent évoluer rapidement, selon les fluctuations économiques et les performances des entreprises. Récemment, selon le classement établi par Forbes, Larry Ellison, cofondateur d’Oracle, a dépassé Mark Zuckerberg en prenant la deuxième place du classement mondial des milliardaires.
Afrique : deux milliardaires misent gros sur l’IA
Jusqu’à récemment, le développement de l’intelligence artificielle sur le continent africain était confronté à un obstacle de taille : l’absence d’infrastructures capables de traiter de grandes quantités de données en temps réel. L’IA, pourtant, repose en grande partie sur la capacité à exécuter rapidement des opérations complexes, à analyser des images, à comprendre des langages, à modéliser des systèmes ou à détecter des anomalies. Ces fonctions exigent des unités de calcul sophistiquées et une architecture numérique robuste. Or, dans plusieurs régions d’Afrique, les chercheurs, startups et gouvernements manquent cruellement de ressources techniques pour entraîner leurs modèles ou faire tourner leurs applications. Le continent dispose certes de talents et d’idées novatrices, mais les outils nécessaires restaient, jusqu’ici, hors de portée.
Ammoniac au Maghreb : le marché européen dans la ligne de mire de ce producteur
Le Maroc continue d’élargir son horizon énergétique en s’engageant dans des projets tournés vers l’avenir. Le royaume parie désormais sur l’ammoniac vert, un dérivé de l’hydrogène qui attire de plus en plus d’intérêt sur la scène internationale, en particulier en Europe.
Maghreb : une annonce qui va ravir les salariés
Dans le rythme soutenu du monde professionnel, les jours de congé tombent comme une pluie bienfaisante sur un sol desséché. Pour les salariés, ils représentent une chance précieuse de souffler, de se recentrer sur la famille ou tout simplement de récupérer après une longue période de travail intensif. Ces pauses permettent non seulement de préserver la santé mentale et physique, mais aussi d’entretenir la motivation au sein des équipes. En Algérie, la nouvelle tombée récemment sonne comme un cadeau bienvenu pour tous les employés, quels que soient leurs secteurs d’activité.
Sanctions : le pied de nez de la Russie aux occidentaux
Depuis le déclenchement du conflit en Ukraine, la Russie fait face à une série de sanctions internationales d’une ampleur inédite, destinées à freiner son économie et à limiter son accès aux technologies sensibles. Ces mesures visent à affaiblir sa capacité à soutenir ses activités militaires et économiques en réduisant ses échanges commerciaux avec les pays occidentaux. Pourtant, malgré ce cadre restrictif renforcé, Moscou a su élaborer des stratégies complexes pour contourner ces barrières, repoussant les limites des contrôles et des réglementations internationales.
Afrique : voici deux champions de la confiance économique
La carte de l’attractivité des investissements directs étrangers (IDE) évolue, et certaines capitales africaines s’y taillent une place de choix. L’Afrique du Sud et l’Égypte, malgré les turbulences économiques mondiales, parviennent à s’imposer comme des destinations de plus en plus crédibles aux yeux des grandes multinationales. C’est ce que révèle une récente enquête menée par le cabinet Kearney, fondée sur les réponses de plus de 500 dirigeants d’entreprises internationales.
Sénégal : Au moins une décennie sous la dette selon Barclays
La sonnette d’alarme est tirée par Barclays, et elle résonne avec la gravité d’un compte à rebours financier. Selon la banque britannique, le Sénégal devra patienter près de dix ans pour espérer ramener sa dette publique sous la barre symbolique des 100 % du PIB. Ce diagnostic sévère, relayé par Bloomberg, fait suite à une envolée spectaculaire du taux d’endettement national, passé de 99,7 % en 2023 à 119 % en 2024.