Sarkozy : le verdict de l’histoire

Sarkozy : le verdict de l’histoire

En 2024, la Cour de cassation avait définitivement confirmé la condamnation de Nicolas Sarkozy pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes, une première pour un ancien président de la République française. Un an plus tard, cette étape, déjà marquante, apparaît presque comme une prémisse : la justice française vient d’aller plus loin, scellant un épisode inédit dans l’histoire politique du pays.

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Bénin : Nécessité pour le camp Talon de recadrer ses soutiens

Bénin : Nécessité pour le camp Talon de recadrer ses soutiens

À l’approche de l’élection présidentielle de 2026, une échéance majeure pour la consolidation démocratique du Bénin, le climat politique se fait de plus en plus animé. La désignation de Romuald Wadagni comme candidat de la majorité présidentielle, en vue de prendre la relève du président Patrice Talon, a eu le mérite de clarifier les choses. Mais cette clarification s’accompagne de certaines prises de parole publiques qui, par leur ton ou leur contenu, suscitent le débat. Ces sorties, parfois maladroites, appellent une mise au point nécessaire afin de préserver la cohérence du message du camp présidentiel et, au-delà, l’image du pays.

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Bénin : Et si le parti LD n’arrivait pas à désigner son duo ?

Duo

Le processus de désignation du duo présidentiel du parti Les Démocrates (LD), censé incarner l’alternative à la mouvance au pouvoir lors de la présidentielle d’avril 2026, tourne à l’énigme politique. Annoncée comme une étape décisive dans la stratégie du principal parti d’opposition, cette désignation connaît plusieurs reports et suscite des interrogations sur la capacité du parti à conduire sereinement le processus.

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Course effrénée vers l'argent facile : Quand l'ambition de jeunes béninois se heurte au prix du sang

Course effrénée vers l'argent facile : Quand l'ambition de jeunes béninois se heurte au prix du sang

La quête de la réussite sociale et de l’aisance matérielle a toujours été un moteur de la jeunesse. Au Bénin, cette aspiration prend toutefois une tournure alarmante. Une course effrénée et décomplexée vers l’argent facile pousse de plus en plus de jeunes dans les bras de pratiques occultes et spirituellement douteuses, promettant des fortunes rapides mais exigeant, en contrepartie, un prix humain effroyable. Derrière le rêve d’enrichissement se cache souvent un cauchemar de mort, d’emprisonnement ou de damnation.

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Choix du duo candidat : La difficile équation chez Les Démocrates

Choix du duo candidat : La difficile équation chez Les Démocrates

À moins d’un an de la présidentielle de 2026, le parti Les Démocrates (LD) se trouve face à une équation politique complexe : désigner le duo qui défendra ses couleurs dans une compétition qui s’annonce âpre et décisive pour l’avenir de l’opposition béninoise. Le parti de l’ancien président Boni Yayi devra trancher entre 34 prétendants déclarés, une tâche délicate face à la diversité des profils.

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Bénin : La fin des mouvements "OB" est-elle actée ?

Bénin : La fin des mouvements "OB" est-elle actée ?

La scène politique béninoise a connu, ce mardi 7 octobre 2025, un nouvel épisode de recomposition avec l’adhésion du Cadre de concertation des mouvements Olivier Boko à l’Union Progressiste le Renouveau (UPR). Ce ralliement, opéré au siège annexe du parti à Cotonou, a été présenté comme un acte d’alignement sur la vision politique portée par le professeur Joseph Djogbénou. Mais au-delà du symbole, une question s’impose : cette adhésion marque-t-elle la fin définitive des mouvements nés autour d’Olivier Boko ?

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Bénin : A quoi aspire réellement la Résistance Nationale de Candide Azannaï ?

Bénin : A quoi aspire réellement la Résistance Nationale de Candide Azannaï ?

Au Bénin, la scène politique est dominée par le face-à-face, parfois tendu entre la mouvance présidentielle — incarnée par le régime de la Rupture du Président Patrice Talon — et une opposition institutionnalisée, notamment Les Démocrates. Pourtant, en marge de cette dualité classique émerge une voix dissonante, celle de l’ancien ministre Candide Azannaï, fer de lance de la Résistance nationale du Bénin. Ni simple opposant, ni allié de la majorité, ce mouvement se positionne comme une troisième voie énigmatique, soulevant une question cruciale : à quoi aspire concrètement cette résistance et quelle est sa feuille de route pour le Bénin ? Le parcours de Candide Azannaï est indissociable de sa rupture spectaculaire avec le pouvoir. Ayant été un acteur clé du début de l’ère Talon, il a quitté le navire de la rupture dès mars 2017. Depuis lors, il s’est mué en un critique acerbe, voire l’un des plus farouchement opposés au régime en place. Sa ligne d’opposition, la Résistance nationale, est née d’une volonté affichée de remettre en cause la méthode de gouvernance et les réformes politiques entreprises depuis 2016. Aux premières heures de sa croisade, Azannaï bénéficiait de l’onction d’une large partie de l’opposition. Cependant, avec le temps et l’évolution des stratégies de lutte, il s’est retrouvé de plus en plus isolé. Ce schisme s’est notamment opéré avec le principal parti d’opposition, Les Démocrates, dirigé par Éric Houndété à l’époque, dont l’ancien Président Boni Yayi a repris les rênes lors du congrès d’octobre 2023. Candide Azannaï n’a, semble-t-il, plus l’onction de cette formation qui a fait le choix du terrain électorale. Néanmoins, la Résistance continue de se structurer à la marge. L’annonce de l’adhésion officielle de la Coalition Bénin Debout-Vague orange de Sabi Sira Korogone, marque une étape dans la consolidation de ce mouvement, dont le siège est celui du parti Restaurer l’Espoir (RE). Cet acte d’adhésion, intervenu le 24 septembre 2025, signale que, malgré son « isolement » relatif, la Résistance nationale cherche activement à élargir sa base en ralliant des forces politiques périphériques.

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Bénin : Que devient l’audit du fichier électoral ?

Bénin : Que devient l’audit du fichier électoral ?

À quelques mois des élections générales de 2026, le Bénin continue de préparer son processus électoral. L’un des points les plus sensibles, le fichier électoral, a été soumis à un audit à la demande de l’opposition. Les conclusions intermédiaires des experts soulèvent à la fois des assurances et des interrogations, au cœur du débat démocratique béninois. Mais depuis la publication du rapport provisoire, plus rien. Alors que les jours passent et que les élections approchent, des béninois se demandent ce qui se passe réellement avec les conclusions de cet audit. Depuis plusieurs mois, le fichier électoral béninois est au centre des préoccupations. L’opposition, notamment le parti Les Démocrates, soupçonnait son manque de fiabilité et exigeait un audit avant les scrutins de 2026. Le président Patrice Talon, dans un geste qualifié d’ « ouverture institutionnelle » par certains observateurs, a accédé à cette demande. Mieux, il a permis que les experts soient désignés par l’opposition, tout en finançant l’opération. Cette décision a ouvert la voie à un processus : un audit consensuel, encadré par un comité de pilotage présidé par Jean-Baptiste Elias, figure emblématique de la société civile. L’objectif était clair : garantir la transparence et renforcer la confiance dans les élections à venir.

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Élections de 2026 au Bénin: Les pièges qui guettent les signataires d'accords de gouvernance

Élections de 2026 au Bénin: Les pièges qui guettent les signataires d'accords de gouvernance

À l’approche des élections générales de 2026 au Bénin, le nouveau code électoral, adopté en mars 2024, redessine le paysage politique et électoral du pays. Ce texte législatif, salué par certains comme une avancée pour la consolidation de grands partis à ancrage national, introduit des concepts inédits qui suscitent autant de confusion que d’espoir. Au cœur des débats se trouve la distinction cruciale entre les désormais interdites « alliances ou coalitions » et les « accords de gouvernance ou législatifs » qui, eux, sont autorisés. Si ces accords se présentent comme une bouée de sauvetage pour de nombreuses formations politiques, ils comportent également des pièges redoutables pour leurs signataires. L’interdiction des alliances et coalitions est l’une des dispositions les plus significatives du nouveau code. Elle met fin à la pratique qui permettait à plusieurs partis, souvent de bords politiques similaires, de présenter une liste unique de candidats aux élections législatives et communales. Désormais, chaque parti est contraint de faire campagne et de présenter ses propres listes de candidats, une mesure qui vise à renforcer leur autonomie et à les obliger à construire une base électorale solide à l’échelle nationale. Avec la réforme, le législateur a introduit la possibilité de signer des accords de gouvernance ou législatifs. Ces accords permettent aux partis de s’entendre avant les élections pour collaborer, soit au parlement, soit au gouvernement, en cas de victoire. Cependant, ces accords ne constituent pas une liste électorale commune. Chaque parti va à la bataille électorale avec sa propre liste, le sort de chacun étant directement lié à son score individuel.

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