Mon cher, on attend toujours le bon vouloir du prince, pour être fixé sur le devenir de notre démocratie. Sa tristement célèbre « Liste électorale permanente informatisée » (Lepi) hante toujours nos rêves de pluralisme politique.
Opinion
Leçons de vie d’un football mourant
Qu’y a-t-il encore à apprendre d’un football mal en point? Le sport roi des Béninois, depuis quelque temps, est en soins intensifs, frappé d’une maladie invalidante. Les praticiens qui s’affairent autour du patient s’essoufflent à établir un diagnostic.
Une épitaphe pour Albert Tévoédjrè
La mode est devenue désuète ; l’épitaphe en tant qu’ensemble des inscriptions sur un tombeau, est de nos jours réduite aux dates de naissance et de décès du défunt. On ne voit plus guère cette brève sentence résumant sa vie ; mais autrefois, elle faisait partie de l’une ses dernières volontés, rédigée par lui-même et consignée dans son testament.
Lettre à mon Frère 31 AOUT 2012
Mon cher on parle d’une lettre ouverte du Front, tu te souviens, ce groupe qui essaie de dérouiller les choses dans les affaires politiques ici et dont je t’ai parlé en début de mois.
Le coup de poker d’Azannaï !
Nous revoilà au deuxième rendez vous de verbatim. Après celui du Chef de l’Etat le 1er Août, c’est l’honorable Candide Azannaî qui retient ici notre attention par son émission « Zone Franche » du dimanche 26 Août dernier.
Stop et balle à terre
Cessez-le-feu général et sur tous les fronts. Cela fait exactement un mois que le Bénin bruit de noms d’oiseaux. Et le ciel de notre pays est subitement pris d’assaut par des volatiles de mauvais augure qui nous cachent désormais le soleil.
Guy Hazoumè, l’intellectuel fondamental
Hommage posthume que tous les lauriers que nous tressons, sur le tard, à Guy Landry Hazoumè. L’homme, depuis le 23 août, s’en est allé au royaume des morts. Il ne sera donc plus là pour écouter les discours des vivants. Le Bénin vient ainsi de perdre l’un de ses plus grands intellectuels que la jeune génération de nos compatriotes connaît à peine.
Candide Azannaï ou l’expression excessive d’une audace
Les propos tenus par le député Candide Azannaï ce dimanche sur le plateau de l’émission Zone de Canal 3 Bénin le font passer pour un audacieux. Qui en a, selon certains observateurs fait de trop.
Deux générations, une seule chaîne
Arrêt sur image : Léhady Soglo, le premier adjoint au Maire de Cotonou et Mathieu Kérékou, ancien Président de la République côte à côte, la main dans la main. C’était le 27 août à Cotonou, à la cérémonie de lancement du transport urbain collectif par bus.