En octobre 2025, les autorités nigérianes ont révélé l’arrestation de seize officiers militaires soupçonnés de complot visant à renverser le président Bola Tinubu. Ces militaires, initialement présentés comme ayant commis des « actes d’indiscipline », se retrouvent désormais au cœur d’une affaire d’envergure majeure. Après une enquête approfondie menée par un comité dédié, les forces armées nigérianes ont confirmé publiquement l’existence d’un plan conspiratif contre le gouvernement en place.
Politique
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Niger : arrestation d’un journaliste de la Deutsche Welle, le média allemand exige sa libération
Le 23 janvier 2026, Gazali Abdou, un correspondant de la Deutsche Welle basé au Niger a été arrêté par les autorités nigériennes. Le journaliste avait publié un reportage montrant la situation des réfugiés nigérians vivant à Niamey, notamment les conditions précaires de familles déplacées par les conflits dans le nord du Nigeria. Ce reportage, diffusé en langue haoussa, visait à documenter les réalités humanitaires dans la capitale nigérienne, mais il a suscité l’attention des autorités locales et a conduit à son interpellation. Le média public allemand Deutsche Welle exige sa libération immédiate et demande aux autorités de protéger le travail des journalistes dans le pays.
Frappes en Iran : les Émirats disent non à Trump depuis leur sol
La récente annonce de Donald Trump concernant le déploiement d’une flotte navale américaine au Moyen-Orient a immédiatement attiré l’attention des États de la région. Cette initiative, visant à positionner des forces militaires face aux tensions avec l’Iran, a suscité des réactions claires et fermes de la part des pays voisins. Parmi eux, les Émirats arabes unis ont choisi de réaffirmer leur engagement à protéger leur territoire et leur espace aérien, maritime et terrestre contre toute action militaire hostile.
Coupe du monde 2026 : Sepp Blatter déconseille de se rendre aux USA
L’organisation de la Coupe du monde de football 2026 a été confiée à une candidature conjointe réunissant les États-Unis, le Canada et le Mexique. Cette édition, élargie à 48 équipes, se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026 et marquera un retour du Mondial en Amérique du Nord après l’édition américaine de 1994. C’est dans ce cadre précis, déjà bien balisé sur le plan logistique et sportif, qu’une prise de position inattendue de Sepp Blatter vient relancer le débat autour de l’accueil du tournoi, en particulier aux États-Unis.
Malgré la crise avec l'AES, Alger et Niamey maintiennent le cap énergétique
Les relations entre l’Algérie et les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) traversent une zone de turbulences depuis avril 2025. La destruction d’un drone malien par la défense aérienne algérienne près de Tinzaouatine a provoqué une escalade diplomatique sans précédent : rappel réciproque des ambassadeurs, fermeture des espaces aériens entre Alger et Bamako, accusations mutuelles de violation territoriale. Le Niger et le Burkina Faso, solidaires du Mali au sein de la confédération, ont emboîté le pas à Bamako en rappelant leurs représentants diplomatiques. L’Algérie a vivement critiqué cet alignement qu’elle juge infondé. Pourtant, entre Alger et Niamey, une autre réalité prend forme : celle des hydrocarbures et des milliards de dollars d’investissements qui transcendent les crispations politiques.
Congo : 25 millions $ pour Sassou-Nguesso, 2 norvégiens inculpés
Le secteur pétrolier africain est régulièrement pointé du doigt pour des pratiques délictueuses, où des opérateurs étrangers ont historiquement versé des avantages à des élites locales pour sécuriser leurs intérêts commerciaux. Des affaires avérées ont impliqué des sociétés comme Trafigura en Angola ou Glencore dans plusieurs pays africains, accusées de verser des pots‑de‑vin pour obtenir des contrats pétroliers. Une affaire judiciaire révélée en Norvège implique deux Norvégiens et le président du Congo-Brazzaville , Denis Sassou‑Nguesso.
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Iran : les USA avertis via une immense fresque qui fait le buzz
Depuis plusieurs semaines, les relations entre Washington et Téhéran sont marquées par une succession de signaux de fermeté. Déploiements militaires américains au Moyen-Orient, déclarations musclées de part et d’autre, pressions diplomatiques accrues et réactions symboliques se répondent sans interruption. C’est dans cette atmosphère déjà électrique qu’un nouveau message, cette fois visuel est venu capter l’attention aussi bien des observateurs internationaux que des internautes : une fresque monumentale installée au cœur de la capitale iranienne.
Bénin : Voici comment Eugène Azatassou explique l’échec du parti LD aux législatives
L’absence du parti Les Démocrates dans la prochaine Assemblée nationale marque un tournant pour cette formation de l’opposition. Quelques jours après la proclamation des résultats définitifs des législatives du 11 janvier 2026, Eugène Azatassou, vice-président du parti, a livré une analyse sans détour sur ESAE TV.
BRICS : le Zimbabwe multiplie les contacts diplomatiques pour rejoindre le bloc
L’adhésion aux BRICS est devenue un enjeu majeur pour les économies émergentes qui cherchent à renforcer leur position dans le système international. Plusieurs nations africaines intensifient actuellement leurs efforts pour rejoindre ce bloc influent. Certains pays ont d’ores et déjà franchi des étapes cruciales, obtenant un statut de partenaire qui leur permet de participer à certaines activités du groupe, tandis que d’autres, comme le Zimbabwe, accélèrent leur diplomatie pour gagner une place de membre à part entière.
AES : les USA confirment une collaboration antiterroriste malgré les tensions
La lutte contre le terrorisme reste l’un des défis sécuritaires majeurs auxquels sont confrontés le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), ces trois pays font face à une pression persistante de groupes armés actifs sur leurs territoires, avec des conséquences directes sur la stabilité, la sécurité des populations et le fonctionnement des États. Depuis plusieurs années, cette réalité a conduit les autorités sahéliennes à revoir en profondeur leurs partenariats sécuritaires, en affirmant une ligne souveraine et en opérant des choix parfois en rupture avec des alliances traditionnelles. C’est dans ce cadre que des déclarations récentes de responsables militaires américains, reprises par plusieurs médias internationaux, apportent un éclairage nouveau sur la nature actuelle des relations sécuritaires entre Washington et les pays membres de l’AES.