Les forces françaises ont franchi une nouvelle étape dans leur retrait progressif du Tchad. Le jeudi 26 décembre 2024, la base militaire de Faya a été officiellement remise aux forces de défense et de sécurité du tchad après plus de six décennies. « Aujourd’hui, le 26 décembre 2024, l’État-Major Général des Armées informe l’opinion nationale et internationale qu’après le départ des avions de chasse à destination de la France et le retrait des premières troupes combattantes françaises du Tchad le 20 décembre dernier, les forces françaises ont rétrocédé la base de Faya à l’ANT », a écrit le ministère tchadien des armées, des anciens combattants et des victimes de guerre sur sa page facebook. Cette décision fait suite à la dénonciation, le 28 novembre dernier, de l’accord de coopération militaire qui liait les deux pays.
Europe
Contacts avec la Russie : Scholz défend Macron
La critique de la politique française du dialogue avec la Russie par le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki est injuste. C’est ce qu’a annoncé vendredi à Londres le chancelier allemand Olaf Scholz. « La critique du président français [Emmanuel Macron] est injuste« , a-t-il déclaré. Selon lui, en maintenant des contacts avec Moscou, M. Macron tente de contribuer au cessez-le-feu. « Il est important que nous comprenions clairement que seuls les Ukrainiens doivent mener des négociations au nom de l’Ukraine« , a ajouté le chancelier.
France : le Conseil d’Etat retire le Bénin de la liste des pays « d'origine sûrs»
En France, le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative du pays a rayé le Bénin de la liste des pays « d’origine sûrs ». L’office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) avait précédemment suspendu le Bénin de cette liste pour 1an. C’était en septembre dernier. L’organe en charge de l’attribution de statut de réfugié avait justifié sa décision par la « situation des libertés publiques et politiques dans ce pays ». Le délai de suspension n’a même pas encore expiré que le Bénin se fait éjecter de cette liste par le conseil d’Etat qui trouve que « la situation du pays s’était dégradée de façon préoccupante, celui-ci traversant une grave crise politique, en particulier depuis les élections législatives d’avril 2019, et connaissant selon les observateurs une restriction des droits et libertés et de l’indépendance de la justice ».