Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa troisième année, Moscou a consolidé plusieurs positions stratégiques au cours des derniers mois, notamment dans l’est et le sud du pays. Ces avancées ont accru la pression sur Kiev, confronté à des pertes humaines et matérielles tout en cherchant à maintenir le soutien occidental. Face à cette situation, les échanges verbaux entre les dirigeants des deux pays se sont durcis, montrant un affrontement où la rhétorique devient presque une arme à part entière.
Russie
Dédollarisation : la banque des BRICS prévoit une levée de fonds en roupie indienne
Depuis plus d’une décennie, le groupe des BRICS — Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud — cherche à réduire la domination du dollar dans les échanges commerciaux et financiers internationaux. Cette orientation s’est traduite par la création de la Nouvelle Banque de Développement, destinée à financer des projets d’infrastructure et à promouvoir l’usage des monnaies locales. En encourageant les paiements et les emprunts dans leurs devises nationales, les BRICS espèrent affirmer leur autonomie et limiter leur exposition aux fluctuations du billet vert.
Poutine règle ses comptes avec le Bureau des droits de l’homme européen
Depuis le déclenchement de l’offensive russe en Ukraine, la fracture entre Moscou et les capitales européennes s’est creusée à un rythme inédit. Sanctions économiques, restrictions diplomatiques et affrontements sur la scène internationale ont progressivement réduit les espaces de coopération. Ce climat de confrontation permanente a fini par renforcer le maintien des positions des différents camps en présence. C’est dans ce décor tendu que Vladimir Poutine a décidé de pointer du doigt l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et, plus précisément, son Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH).
Drones en Russie : une enquête confond la Chine
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, Moscou cherche à moderniser rapidement ses équipements militaires pour compenser des lacunes stratégiques et technologiques. Les drones, capables de missions de surveillance ou d’attaque, sont au cœur de cette transformation, offrant aux forces russes une capacité de frappe et d’observation accrue. Selon une enquête menée par Reuters, des éléments récents montrent que la Russie a trouvé des appuis techniques inattendus à l’étranger pour accélérer ce développement.
Défense en Europe : un ambitieux plan pour faire face à la Russie et la Chine
Depuis plusieurs années, la Russie et la Chine étendent rapidement leurs capacités militaires dans l’espace, transformant l’orbite terrestre en un véritable champ stratégique. Moscou déploie des satellites capables de surveiller, brouiller ou neutraliser des systèmes adverses, tandis que Pékin multiplie les missions de reconnaissance et exploite l’intelligence artificielle pour renforcer la surveillance. Ces développements offrent aux deux puissances un contrôle croissant sur des positions clés, donnant un avantage stratégique considérable. Jeudi, Boris Pistorius a insisté sur l’urgence pour l’Allemagne de réagir face à ces capacités militaires déjà opérationnelles.
La Russie répond à Trump: « les ours de papier n'existent pas »
Le sommet d’Anchorage, organisé début août sur la base aérienne d’Anchorage, avait des allures de rencontre historique. Donald Trump y a reçu Vladimir Poutine avec les égards dus à un partenaire stratégique : tapis rouge, honneurs militaires et trois heures d’entretiens en tête-à-tête.
Gaza vs Ukraine : Macron fustige le «double standard»
Depuis plusieurs années, de nombreux pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une approche sélective des puissances occidentales face aux crises internationales. Ils reprochent aux capitales européennes et américaines d’accorder une solidarité sans faille à l’Ukraine face à l’offensive russe, tout en restant bien plus mesurées lorsqu’il s’agit du conflit israélo-palestinien. Cette perception d’inégal traitement a alimenté un discours récurrent sur la scène diplomatique : l’idée que le droit international serait appliqué à géométrie variable, selon les intérêts stratégiques des uns et des autres.
La Russie contredit Trump sur les capacités de l'Ukraine
Depuis l’invasion russe de février 2022, l’Ukraine subit une guerre dévastatrice, avec des pertes humaines et matérielles colossales. Les États-Unis, sous Donald Trump, avaient d’abord privilégié le dialogue avec Moscou, organisant même un sommet à Anchorage pour trouver une issue. Mais l’entretien avec Poutine s’est soldé par un échec cuisant, révélant un fossé infranchissable entre les deux camps.
Ukraine : pour la Russie, les discussions avec Trump sont inefficaces
La Russie a indiqué mercredi 24 septembre que sa campagne militaire en Ukraine se poursuivra, jugeant que les discussions avec les États-Unis ont donné presque aucun résultat. Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a insisté sur le fait que la stratégie militaire reste la seule option pour protéger les intérêts nationaux et préparer l’avenir du pays. Les tensions diplomatiques restent vives, alors que Washington maintient son soutien à Kiev. Cette annonce intervient après les propos de Donald Trump, laissant entendre que l’Ukraine pourrait reconquérir l’ensemble de ses territoires perdus.
Face à la Russie, la Pologne se dit prête à défendre son territoire
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en février 2022, les répercussions géopolitiques se font sentir bien au-delà des zones de combat, notamment en Europe de l’Est. La Pologne, voisine directe de l’Ukraine et membre clé de l’OTAN, se retrouve en première ligne de cette crise. Le pays a multiplié les alertes concernant des intrusions dans son espace aérien, imputées à la Russie, des allégations que Moscou dément catégoriquement.