Le 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé l’Opération « Détermination absolue », une intervention militaire qui a ciblé plusieurs sites au Venezuela, y compris la capitale Caracas. L’opération a abouti à l’arrestation de Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, qui ont été transférés aux États-Unis. Les bombardements ont fait un lourd tribut : au moins 80 décès du côté vénézuélien et 32 morts parmi les militaires et agents de renseignement cubains impliqués dans la protection du régime selon les sources. Si Washington avait gradué sa pression militaire en Amérique latine depuis plusieurs mois, l’ampleur de cette intervention marquait un tournant dans la politique américaine envers Caracas. La menace d’une nouvelle action militaire américaine plane déjà sur le Venezuela, révélant que Washington considère cette première intervention comme un simple prélude à d’autres exigences.
USA
USA : la popularité de Trump chute à 38%
Dès son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump avait fait de l’immigration sa priorité absolue. Le président américain avait promis durant sa campagne une vague de déportations historique et n’a pas tardé à concrétiser ses engagements. Déploiement massif d’agents fédéraux dans les grandes villes, multiplication des raids de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement), renforcement des contrôles aux frontières : l’administration Trump a profondément bouleversé l’approche migratoire américaine. En février 2025, cette politique musclée recueillait encore l’adhésion de la moitié des Américains. Mais un an plus tard, le vent semble avoir tourné.
Iran : l’administration américaine soumettra à Trump de nouvelles propositions militaires
Depuis plusieurs décennies, les relations entre les États-Unis et l’Iran sont marquées par une méfiance profonde, nourrie par des ruptures diplomatiques, des sanctions économiques répétées et des désaccords persistants sur les questions de sécurité régionale et nucléaire. Ces derniers mois, les tensions se sont accentuées avec un durcissement du ton de Washington face aux autorités iraniennes, tandis que Téhéran multiplie les avertissements contre toute action hostile. Les déploiements militaires américains au Moyen-Orient et les déclarations officielles des deux camps ont contribué à installer un climat de crispation durable entre les deux pays.
L'OTAN aux Européens : « Continuez de rêver », colère de la France
Mark Rutte entretient une relation privilégiée avec Donald Trump depuis plusieurs années. Dès novembre 2024, fraîchement nommé à la tête de l’OTAN, il s’était rendu à Mar-a-Lago pour rencontrer le président élu. Cette proximité s’est confirmée la semaine dernière à Davos, où le secrétaire général a multiplié les flatteries envers son interlocuteur américain, allant jusqu’à l’appeler publiquement « Daddy ». Une stratégie qui lui a permis de négocier seul un « cadre d’accord » sur le Groenland, au grand dam des alliés européens pris de court. Mais lundi, face aux eurodéputés à Bruxelles, l’ancien Premier ministre néerlandais a adopté un tout autre registre.
Après le Nigeria, les USA frappent les terroristes dans un autre pays africain
Le terrorisme demeure une réalité dans certaines régions du continent africain, où des groupes armés continuent de mener des attaques contre des populations civiles et des forces de sécurité. Face à cette menace persistante, plusieurs États africains ont engagé des actions militaires, parfois appuyées par des partenaires internationaux. Ces efforts visent à contenir l’expansion de groupes extrémistes et à limiter leur capacité de nuisance. C’est dans ce climat sécuritaire, marqué par des interventions ciblées et des coopérations militaires ponctuelles, qu’intervient une nouvelle opération américaine annoncée ces derniers jours.
James Cameron compare Trump à « l'empereur Néron » et assume son exil en Nouvelle-Zélande
James Cameron, le cinéaste canadien qui a révolutionné le septième art avec des œuvres monumentales comme Titanic et la saga Avatar, a bâti une carrière exceptionnelle à Hollywood pendant près de cinq décennies. Pionnier des effets spéciaux et explorateur des profondeurs océaniques, il détient toujours les records des films les plus rentables de l’histoire du cinéma. Pourtant, celui qui a passé 47 ans à Los Angeles a choisi de tourner définitivement la page américaine pour s’installer aux antipodes.
Froid glacial aux USA : 23 morts et 600.000 habitations sans électricité
Les phénomènes météorologiques extrêmes provoquent régulièrement des dégâts humains et matériels considérables à travers le monde. Inondations, tempêtes, vagues de chaleur ou épisodes de froid intense mettent à rude épreuve les populations et les infrastructures, perturbant durablement la vie quotidienne et les activités économiques. Lorsque ces intempéries atteignent un certain seuil d’intensité, leurs effets se traduisent par des pertes en vies humaines, des destructions d’habitations et des coupures massives de services essentiels comme l’électricité ou les transports.
Frappes en Iran : les Émirats disent non à Trump depuis leur sol
La récente annonce de Donald Trump concernant le déploiement d’une flotte navale américaine au Moyen-Orient a immédiatement attiré l’attention des États de la région. Cette initiative, visant à positionner des forces militaires face aux tensions avec l’Iran, a suscité des réactions claires et fermes de la part des pays voisins. Parmi eux, les Émirats arabes unis ont choisi de réaffirmer leur engagement à protéger leur territoire et leur espace aérien, maritime et terrestre contre toute action militaire hostile.
Coupe du monde 2026 : Sepp Blatter déconseille de se rendre aux USA
L’organisation de la Coupe du monde de football 2026 a été confiée à une candidature conjointe réunissant les États-Unis, le Canada et le Mexique. Cette édition, élargie à 48 équipes, se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026 et marquera un retour du Mondial en Amérique du Nord après l’édition américaine de 1994. C’est dans ce cadre précis, déjà bien balisé sur le plan logistique et sportif, qu’une prise de position inattendue de Sepp Blatter vient relancer le débat autour de l’accueil du tournoi, en particulier aux États-Unis.
Rebecca White, une thérapeute tuée par un ex-patient aux USA
Aux États-Unis, une femme de 44, thérapeute, est décédée le 19 janviers, alors qu’elle exercait. En effet, la quadragénaire s’occupait d’un de ses patients, lorsqu’elle a été attaquée au cours d’une séance par une personne qu’elle connaissait bien. Le suspect, Michael Smith, était un patient suivi pour une lourde pathologie psychologique.