L’initiative du « Conseil de la paix » lancée par Donald Trump a rassemblé un groupe hétérogène de pays à travers le monde. Certains États, comme l’Argentine, la Hongrie, la Turquie, l’Égypte, le Maroc, l’Arabie saoudite ou le Pakistan, ont accepté d’y participer. D’autres, notamment la France, le Royaume-Uni, la Suède et la Norvège, ont décliné l’invitation, tandis que le Canada a vu son invitation retirée après avoir exprimé des réserves. Des puissances comme la Chine, n’ont donné aucun signe d’adhésion. L’empire du milieu semble prôné une autre vision, en s’alliant notamment au Brésil pour renforcer le cadre des Nations unies.
USA
Tshisekedi critiqué par Trump ? Une fausse vidéo fait le buzz
Les relations entre les États-Unis et la République démocratique du Congo ont connu, depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, une phase plus visible et plus active. Washington s’est notamment impliqué dans des discussions diplomatiques liées à la sécurité régionale, aux tensions entre la RDC et le Rwanda et aux intérêts économiques américains autour des minerais stratégiques congolais. Dans ce climat marqué par des échanges prudents mais suivis entre les deux capitales, une vidéo attribuée à Donald Trump, prétendant montrer le président américain s’en prendre directement à Félix Tshisekedi, a récemment envahi les réseaux sociaux. Très vite, elle a suscité interrogations et commentaires, avant que sa nature frauduleuse ne soit établie.
Trump, « ennemi » de l’Europe selon un sondage
Les décisions de Donald Trump ne font pas toujours l’unanimité, y compris aux États-Unis. Depuis son premier mandat jusqu’à son retour au pouvoir en 2025, ses orientations politiques, son style de gouvernance et sa lecture des relations internationales ont suscité des clivages profonds au sein de la société américaine. Cette contestation interne, régulièrement relayée par les médias et les mouvements civiques, dépasse les frontières nationales et influence la manière dont ses choix sont perçus à l’étranger, notamment en Europe.
Après les critiques de Trump contre la Somalie, son fils prend langue avec le Somaliland
Les récentes sorties de Donald Trump à l’encontre de la Somalie ont ravivé des tensions déjà perceptibles autour de ce pays de la Corne de l’Afrique. En l’espace de quelques jours, le président américain a multiplié les propos sévères, associant la Somalie à l’instabilité et à des difficultés institutionnelles qu’il juge préoccupantes pour les États-Unis. Ces déclarations, largement relayées par les médias internationaux, ont provoqué des réactions à Mogadiscio et au sein de la diaspora somalienne. Alors que ce discours politique occupait le devant de la scène, une autre dynamique, plus discrète, prenait forme autour du Somaliland, territoire qui s’est proclamé indépendant en 1991 et qui cherche à renforcer ses relations économiques avec des partenaires étrangers.
Conseil de la Paix : la Belgique dit non à Trump, voici pourquoi
La Belgique a officiellement rejeté l’idée de participer au Conseil de la Paix proposé par l’ancien président américain Donald Trump. L’annonce a été faite en marge du Forum économique mondial de Davos par le chef de la diplomatie belge, Maxime Prévot. Ce refus s’inscrit dans un débat plus large sur l’avenir du multilatéralisme et la place des grandes puissances dans la gouvernance mondiale. L’enjeu central porte sur la compatibilité de cette initiative avec l’architecture internationale incarnée par les Nations Unies. Alors que le projet américain suscite des réactions contrastées, Bruxelles revendique une fidélité sans équivoque au cadre multilatéral existant.
Poutine et Zelensky veulent un deal selon Trump
Jeudi, dans le cadre du Forum économique mondial de Davos, le président américain Donald Trump a affirmé que Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky étaient désormais prêts à trouver un accord pour mettre fin à la guerre en Ukraine, près de quatre ans après le début du conflit. À quelques semaines de l’anniversaire de la guerre en Ukraine, cette déclaration relance les espoirs d’un règlement diplomatique, même si les obstacles restent nombreux et sensibles.
Égypte - Éthiopie : Trump propose sa médiation dans le conflit du barrage de la Renaissance
Le président américain Donald Trump s’est positionné comme médiateur potentiel dans le différend persistant qui oppose l’Égypte à l’Éthiopie au sujet du Grand barrage de la Renaissance. Cette initiative intervient alors que les tensions demeurent vives entre les deux nations africaines concernant la gestion des eaux du Nil. L’enjeu central porte sur la sécurité hydrique de l’Égypte, dont la survie dépend à plus de 90 % des eaux du fleuve historique. La proposition américaine vise à débloquer une situation diplomatique enlisée depuis plus d’une décennie.
Comment Barron Trump a sauvé une amie agressée à Londres
Une jeune Britannique a révélé devant un tribunal londonien comment le fils cadet du président américain Donald Trump lui avait porté secours lors d’une violente agression survenue en janvier 2024. Témoin de la scène par appel vidéo depuis les États-Unis, le jeune homme de 19 ans a contacté les services d’urgence britanniques pour signaler les faits. L’accusé, un ressortissant russe de 22 ans, comparaît actuellement devant la cour d’assises de Snaresbrook pour des charges incluant agression, viol et strangulation. Cette affaire met en lumière la réactivité d’un témoin à distance face à une situation de violence domestique.
Ukraine : Zelensky annonce un accord avec Trump sur les garanties de sécurité à Davos
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a révélé jeudi 22 janvier avoir conclu une entente avec son homologue américain Donald Trump concernant les garanties de sécurité pour son pays. Cette annonce est intervenue en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, où les deux dirigeants se sont entretenus. Le chef d’État ukrainien a néanmoins tempéré cet optimisme en soulignant que le sort des territoires orientaux demeurait en suspens. Cette avancée diplomatique survient alors que des pourparlers trilatéraux impliquant Moscou sont attendus dans les prochains jours aux Émirats arabes unis, marquant une étape potentiellement *décisive* dans la recherche d’une issue au conflit.
Donald Trump présente son Conseil de paix comme un partenaire de l'ONU
Lors du Forum économique mondial de Davos, le président américain Donald Trump a dévoilé les contours de son « Conseil de paix », une initiative controversée présentée comme complémentaire aux Nations unies. Cette annonce intervient alors que plusieurs pays ont déjà accepté de rejoindre cette nouvelle instance internationale, moyennant un milliard de dollars par siège permanent. L’enjeu majeur réside dans la redéfinition potentielle de l’architecture multilatérale mondiale, avec un mécanisme alternatif sous leadership américain.