Gabon: Emmanuel Macron « va secouer le cocotier » selon Jean Ping

Gabon: Emmanuel Macron « va secouer le cocotier » selon Jean Ping

Pointant du doigt la vie chère dans le pays, il affirme que c'est de la responsabilité d'Ali Bongo qui selon lui se serait enrichi bien plus que son défunt père, Omar Bongo. 

Avec l’élection de Macron : Jean Ping se voit déjà à la présidence du Gabon

Jean Ping y crois dur comme fer. L’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron va changer la donne au Gabon. Après avoir écrit une lettre au président français en tant que “président du Gabon” il a une fois encore à Libreville ranimer la flamme qui anime ses partisans.

2018 ne sera pas comme 2017, c’est en substance la leçon que l’on doit retenir de l’intervention de l’opposant gabonais lors d’une rencontre à Libreville. Et s’il est convaincu de cela, il le répète à ses soutiens:

«Les élections législatives seront organisées en 2018. Ali ne sera pas là. C’est nous qui allons organiser les élections» a déclaré M. Jean PING.

De quoi épater ceux qui pensent que le temps devrait altérer sa détermination. Jean Ping est tout aussi confiant qu’au lendemain de l’élection présidentielle. Il tient bon et pense qu’avec le nouveau régime qui se met en place en France, le vent va tourner en sa faveur : «Je suis convaincu qu’il (ndlr : Emmanuel Macron) va secouer le cocotier. Retenez-le bien»

Ali doit partir en résumé, et lui, Jean devrait diriger le pays dans très peu de temps… Réponse dans quelques mois, lorsque le nouveau président français aura réellement pris fonction.

Commentaires

Commentaires du site 25
  • Avatar commentaire
    Magnanga Bangot 1 mois

    Arrêtons de compter tout le temps sur la France prenez vos responsabilités Macron ne viendra jamais enlever Ali. C’est vous qui devez le faire si vous n’en êtes pas capable laissez tomber alors. Ça ne sert à rien d’attendre les Français ou les Européens ils ont leurs problèmes réglons les nôtres…

  • Avatar commentaire
    comzone 1 mois

    Je suis entièrement d’accord avec Aziz mais je crois aussi que la France est d’une part responsable du malheur de l’Afrique mais comme on ne peut
    pas être de tail avec eux alors il faut envisager d’autre issus mais il ne s’agit pas seulement de critiquer
    mais de proposer quelque chose

  • Avatar commentaire
    Emane Tole 1 mois

    Mr Ping quant Hollande a voulu imposer son candidat les Dahoméens ont dit niet à Zinzou pour mettre Talon. Ali ne comprend que le langage de la violence… Donc prépare l’assaut final !

    • Avatar commentaire
      GbetoMagnon 1 mois

      “les Dahoméens ont dit niet” Les béninois, monsieur, les béninois

      • Avatar commentaire
        GbetoMagnon 1 mois

        le Dahomey historique stricto sensu (Royaume d’Abomey et dépendances), ne représente géographiquement, que 25% du Bénin actuel.
        Les dahoméens (danxomènou) ou plutôt les fons au sens large, eux forment 40% de la population béninoise.

        • Avatar commentaire
          Emane Tole 1 mois

          Si tu ne connaît pas l’histoire de ton propre pays je peux te donner un coup de main pour comprendre….

          L’histoire du Dahomey

          Benin

          Si l’on en croit les traditions locales, des populations ont quitté au cours du XVIe siècle la région de Ketou, en pays yorouba (Est du Benin ouest du Nigeria) pour aller s’établir dans un premier temps à Tado, près du fleuve Mono. Deux groupes s’y formeront : les Evhé, qui s’acheminent vers l’Ouest (actuel Togo), et les Fon (= Dahoméens ou Dauma), qui migrent vers l’Est. Les Evhé (= Ewe) se regroupent à Nuatja.

          L’instauration d’un pouvoir autoritaire conduit cependant vers 1750, la plupart des tribus à se disperser en direction du Sud et de l’Est. On identifie alors trois groupes : les Evhé proprement dits, les Anlo (ou Anglo) à l’Est de la Volta, et les Ouatchi. Ils s’installeront progressivement dans les régions où ils vivent actuellement, où ils formeront de petites chefferies et de petites républiques gouvernées par des conseils. Les Fon seront pour leur part à l’origine de trois royaumes.

          Ils fondent d’abord, vers le début du XVIIe siècle, Allada (= royaume d’Adra ou des Ardres, dans les chroniques occidentales). Puis des luttes successorales conduisent à une scission. Et, à côté d’Allada apparaissent deux autres États : Abomey et Adjatché ( = Porto-Novo).

          Fondé, semble-t-il, en 1625, le royaume d’Abomey devint rapidement prépondérant. Ses souverains successifs lancèrent plusieurs guerres de conquête contre leurs voisins et notamment les Yorouba, et parviennent à agrandir notablement leur domaine. L’ensemble politique et territorial constitué après l’absorption au début du XVIIIe siècle d’Allada et d’Ouidah a reçu le nom de royaume du Dahomey.

          Le royaume de Porto-Novo, s’en est détaché au commencement du XVIIIe siècle. Il était gouverné par deux rois, dont l’un régnait le jour et l’autre la nuit. Une série de pays soumis au Dahomey se sont au cours du XIXe siècle détachés eux aussi de lui et, bien qu’exposés à ses revendications et ses incursions guerrières, sont en fait devenus distincts et indépendants. Le territoire proprement dit du Dahomey à cette époque s’étend sur la côte de la « Bouche du Roi » (à I’Est de Grand-Popo), au lac Denham et au grau de Kotonou (Cotonou) et dans l’intérieur entre la rivière Abomey (Abomé) à l’Ouest et la rivière Ouémé à l’Est; il était limité, au Nord d’Abomey, par une frontière mal déterminée sur le territoire des Mahi.

          Le royaume du Dahomey est soumis à une régime totalitaire et belliciste. Il est doté d’une administration fiscale tatillonne, où les fonctionnaires sont surveillés par les femmes du roi. Les artisans eux-mêmes, étroitement contrôlés, doivent produire un art à la gloire exclusive du souverain et de ses hauts faits d’arme. Deux traits de civilisation ont souvent été relevés : les célèbres Amazones, qui correspondent à l’instauration, après la prise d’Ouidah, de l’instruction militaire des femmes; et des cultes sanguinaires, tels celui des sacrifices humains à Abomey (en particulier lors de la fête de la « grande coutume » célébrée après la mort du roi), et le Vodou, le long de la côte, associé entre autres à un culte des serpents.

          Le royaume du Dahomey s’est longtemps enrichi grâce au trafic d’esclaves avec les Européens installés sur la Côte dès le XVIIe siècle. Peu à peu, la France supplanta ses concurrents et instaura sur le Dahomey un protectorat qui résultait de divers traités (1841, 1858, 1868, 1878); mais, quand elle voulut l’exercer d’une façon effective, le roi Behanzin successeur de Glé-Glé, s’opposa à l’établissement des Français. L’expédition du commandant Terrillon en 1890 courte mais meurtrière, eut pour épilogue le traité du 3 octobre 1890, par lequel Behanzin reconnaissait le protectorat français sur Porto-Novo. L’annexion totale fut décrétée en 1900. et le pays ne recouvra son indépendance qu’en 1960.

          Le royaume du Dahomey

          Certains auteurs donnent 1625 comme date de la fondation du Dahomey. D’autres comme A. Le Hérissé, veulent ne faire remonter cet événement qu’au règne du prince Ouagbadja, qui se place entre 1650 et 1680 et sous lequel serait apparu, d’après eux, pour la première fois le nom de Dahomey ou de Dan-homé.

          Le nom de Dahomey signifierait «-ventre de Dah », selon une légende; on raconte, en effet, qu’au XVIIIe siècle un général qui assiégeait la ville de Canna fit voeu de sacrifier son roi Dah, s’il prenait la ville; après sa victoire il exécuta son voeu en massacrant le souverain et plaçant dans son ventre ouvert la première pierre de son palais. Selon d’autres auteurs le pays devrait plutôt s’appeler Dan-homé ou « ventre du serpent », et ce nom se rapporterait à la légende d’un serpent sacré, dont le culte était célébré à Ouidah.

          La carte intitulée Guinea de Joannes Janssonius, éditée à Amsterdam en 1627, porte le pays et le ville de Dauma au Nord d’Arder (Ardra) et à l’Est de la Volta, c’est-à-dire là où se trouve le Dahomey que nous connaissons; de plus, Léon l’Africain, qui vivait entre 1491 et 1540 et qui voyagea au Soudan vers 1507, mentionne également un royaume de Dauma qu’il situe assurément bien à l’Est du Dahomey, mais qui devait très probablement être le même que le Dauma de Janssonius.

          Quoi qu’il en soit, le royaume que désignèrent sous ce nom les Européens, fut bien constitué au XVIIe siècle à l’intérieur des terres, autour de la ville d’Allada ou Ardra qui lui donna d’abord son nom et est restée la cité sainte; située sur un plateau assez sain, au croisement de plusieurs routes, c’était alors une cité commerçante où quelques Européens vinrent établir des comptoirs. Elle avait, dit-on, 15 kilomètres de circonférence. En 1724, quand les Dahoméens s’emparèrent de la route maritime, ils massacrèrent les habitants et détruisirent la ville dont les ruines furent bientôt recouvertes par la forêt.

          Au XVIIIe siècle, les Dahoméens reportèrent leur capitale plus au centre du royaume, à Abomey; en 1725, ils s’ouvrirent un débouché vers le littoral en conquérant le royaume d’Ajuda avec sa capitale Savi (ou Xavier) et son port principal, Fida (ou Ouidah). Cette dernière ville devint un centre important pour le commerce des esclaves; appelée par les Dahoméens Gléhoué, par les Portugais Ajuda, elle exportait environ 18 000 esclaves et comptait à l’époque de sa plus grande prospérité 35000 habitants: des comptoirs et des forts portugais, anglais et français s’y étaient établis. L’empire de Dahomey était alors le plus puissant de la Côte des Esclaves et dominait le territoire des Evhé, l’Eouémé de la Volta à l’Oguun, entre les royaumes des Achanti et des Fanti à l’Ouest, des Nagos et des Egbas (ou Yorouba) à l’Est.

          A partir de la fin du XVIIIe siècle la suppression de la traite a beaucoup appauvri le Dahomey, démembré aussi à plusieurs reprises. A l’Ouest les Anlo et les Krepi se sont détachés en États indépendants, de forme républicaine ou monarchique, sous l’influence des Européens (le pays de Togo, protectorat allemand; les postes de Agoué, Grand-Pope, français à la fin du XIXe sècle, et la confédération presque républicaine des villes du bassin de l’Agomé qui entrèrent dans la zone d’action de la France); à l’Est le royaume de Porto-Novo appartenait alors encore à un prince dahoméen, mais il était sous le protectorat français; les petits royaumes de Pokra, Okéadan et Addo, celui des Egbas avec sa capitale Abeokouta sur l’Ogoun entrèrent dans la zone d’action des colonies anglaises de Badagry et de Lagos. Au Nord, les Mahis avec leur capitale, Savalou, avaient conquis une demi-indépendance.

          Un soldat dahoméen.

          Aspects culturels

          Le sang, les morts et les puissance du monde-autre.
          Le culte des morts était soumis à la hiérarchie: si le mort était pauvre, on le jetait dans la brousse en pâture aux fauves; s’il était riche, on lui rendait de grands honneurs; sa fosse était creusée sous son lit mortuaire et, dans un passé reculé, on égorgeait un enfant sur sa tombe pour apaiser Liba, le gardien des morts. Les obsèques des rois étaient accompagnées de massacres.

          On immolait sur leur tombe des hommes et des femmes destinés à leur servir de serviteurs et d’épouses dans le monde-autre. D’ailleurs, les Dahoméens ne craignaient pas la mort; ils croyaient si complètement à l’immortalité de l’âme qu’ils considéraient la mort comme le passage à une vie plus réelle et éternelle. Pour s’entretenir avec ses ancêtres le roi tuait jadis de sa main un homme que la famille était très honorée de voir choisir comme ambassadeur du roi.

          A intervalles réguliers des rituels de moindre ampleur comportaient également de tels sacrifices. Le but étant en quelque sorte de renouveler le “personnel” des anciens souverains. Les gens immolés sur les tombeaux étaient munis d’une bouteille de tafia et de cauris pour les frais du voyage.

          Religions au Dahomey.

          Les religions du Sang et des Serpents (Vodou) au Dahomey.
          Outre cette religion du sang, pratiquée surtout dans la région d’Abomey, il existait le long de la côte des Esclaves (spécialement du Dahomey et au Togo) une autre religion qui, avec ses innombrables prêtres, a également fortement impressionné les anciens voyageurs, qui l’on d’abord appelée la religion des serpents. Il s’agissait en réalité plutôt d’un culte local du serpent – un python sacré de trois mètres, qui avait ses prêtresses à Ouidah, et auquel se rattachait une mythologie complexe -, dont il existait bien d’autres aspects, tels que la sacralisation des arbres (que les étrangers n’avaient pas le droit de couper), et surtout la vénération de nombreuses puissances.

          A l’intérieur des maisons on mêlait le culte à tous les actes de la vie; à l’extérieur on rencontrait à chaque coin de rue dans les villes, sous chaque arbre dans les campagnes, de petites bornes couvertes de poteries et d’offrandes : l’huile de palme et les gâteaux de maïs y étaient incessamment renouvelés. On craignait de s’adresser au « Seigneur des esprits » qui était un trop grand dieu; mais on adorait l’âme des ancêtres et les forces de la nature, les génies secondaires. Tantôt le patron des villes était un serpent (le dangbé), comme à Ouidah, qui représentait la bienveillance et le bonheur, tantôt un chien, un singe, un caïman; sur les bords de la mer, on adorait le dieu des vagues. Les Dahoméens adoraient les âmes des grands; ils adoraient leur propre âme non pas « quand elle descend dans le ventre » mais « lorsqu’elle monte dans la tête et remue des idées ». Chaque objet avait son âme qui était un puissance; la croix chrétienne était un une puissance respectée; de même les canons, les fusils.

          Ces puissances étaient appelées vodoun, d’où dérive le nom de Vodou ou Vaudou sous lequel on connaît aujourd’hui cette religion. Elle a été depuis les côtes du Dahomey en Amérique et y a été adaptée de diverses manières par les esclaves victimes de la traite. En Haïti comme au Brésil, elle est restée d’autant plus ancrée qu’elle est vécue par les segments les plus pauvres de la population comme un outil d’expression identitaire.

          Le roi et les Amazones.

          Dans l’ancien royaume du Dahomey, c’est le roi qui représente essentiellement le gouvernement; mais il se fait aider de quelques dignitaires : le mingan, sorte de premier ministre; deux méo, ministres secondaires, et de nombreux cabécères qui ont une, deux, trois ou quatre queues de cheval d’après leur importance. Le roi se fait représenter à Ouidah par le yevoghan et par l’agor. D’ailleurs, ces différents personnages n’ont pas d’autorité propre : ce sont de véritables esclaves du roi.

          Une des principales caractéristiques du régime du Dahomey est son despotisme qui y règne, comparable à celui des Ashanti; le roi et les grands ont soigneusement appuyé leur pouvoir sur des cérémonies religieuses. Le roi « lion d’Abomey », « cousin du Léopard » est considéré comme un dieu; son pouvoir est illimité, il dispose de la vie et des biens de ses sujets; il hérite des morts. La coutume avait disparu au XIXe siècle, mais auparavant, il prenait ses repas en secret, étant censé ne boire ni manger comme les simples mortels; de même il écoutait les suppliques derrière un rideau qui le dérobait à la vue de ses sujets. Ajoutons que, selon la tradition il régnait dans les broussailles un roi fantôme au nom duquel avaient lieu la levée des impôts et les vexations de toutes sortes : tout ce dont on pouvait se plaindre était attribué à ce roi fictif, et tout ce dont il fallait se réjouir les largesses et les bienfaits était attribué au roi réel.

          Amazone du Dahomey.

          Une Amazone dahoméenne, d’après une photographie.
          (source : E. Reclus, L’Homme et la Terre, I).

          Au Dahomey, les femmes étaient libres de pratiquer les métiers des hommes, elles prenaient part au gouvernement et étaient associées à l’armée. Cependant, une fois mariées elles devenaient la propriété du mari qui les achetait.

          Le roi possède une armée de femmes que la reine (dada) commande avec droit de vie et de mort; les fils de la reine sont seuls princes royaux, les fils des autres femmes sont pages et on choisit dans leur nombre les cabécères à qui il est interdit de révéler leur origine. Dans le harem la gardienne du brasier où le roi allume sa pipe, et la favorite qui tient le crachoir sont des dignitaires du royaume. Les autres épouses sont des esclaves qui s’occupent du ménage et de la cuisine. En outre, quelques centaines de femmes installées dans le palais composent la garde royale : ce sont des amazones vierges gardées par des eunuques.

          Elles déclarent se consacrer au métier d’homme et de soldat. Leur costume est assez élégant: c’est une tunique de plusieurs couleurs, sur laquelle se jouent des animaux fabuleux, en broderie, et un pantalon vert ou rouge assez court. Leurs formes presque masculines, leur courage, leur cruauté en font d’excellents soldats. Elles exécutent avec une infatigable précision des danses de guerre. La garde du roi se compose en outre de 2 000 guerriers armés de fusils à pierre; en cas de guerre, il peut lever un maximum de 12 à 13 000 hommes.

          Le gouvernement se préoccupe uniquement d’entretenir la cour et de faire la guerre; mais ces dépenses dépassent de beaucoup les revenus régulièrement perçus par imposition. Aussi se procure-t-on des ressources comme on peut, en dépouillant de temps à autre les maisons riches, en arrêtant dans les rues les marchandises; à Ouidah, les habitants qui ont acheté des étoffes dans les factoreries apostent des gens de confiance pour savoir si les gens du roi ne les guettent pas et ne vont pas les dépouiller dans le trajet de retour à la maison : toute tentative de résistance est un crime. Le résultat des vexations exercées contre les riches est une profonde misère dont personne ne cherche à sortir. Au printemps, le roi emmène à la guerre la population valide qui pourrait récolter l’huile de palme. On laisse volontairement le pays sans routes ni canaux pour le fermer aux Européens.

          Le Dahomey face aux puissances européennes

          Plusieurs puissances européennes ont eu depuis le XVIIe siècle des rapports suivis avec le royaume du Dahomey. Les Portugais ont fait longtemps le commerce des esclaves et ont exercé une espèce de protectorat non reconnu jusqu’en 1886 où ils y ont renoncé.

          L’Angleterre y avait établi des comptoirs et des postes qu’elle possédait encore en 1900; en 1877, elle avait aussi manifesté quelques velléités de s’emparer du Dahomey : elle avait fait le blocus de la côte et envoyé une canonnière (la Nelly commandée par Dumarescq, administrateur de Lagos) jusqu’à Dogba, sur le Whemi.

          Quant à la France, elle avait eu, dès la fin du XVIIe siècle, des relations commerciales avec le Dahomey. En 1670, le souverain d’Allada avait envoyé à Louis XIV un ambassadeur. Mais dans le cours du XVIIIe siècle les établissements français avaient été ruinés et ce n’est qu’au cours du XIXe que les relations reprirent; en 1844, les maisons Régis et Fabre furent autorisées par le roi Ghézo, grand-père du roi Béhanzin, à s’installer à Ouidah. En 1858, le roi Glé-Glé, fils de Ghézo, fit bon accueil au lieutenant de vaisseau Vallon (par la suite contre-amiral et député du Sénégal). En 1863, un fils de Glé-Glé, Dassi, devenu roi de Porto-Novo sous le nom de Toffa, conclut alliance avec la France et mit Porto-Novo sous le protectorat de la France.

          La ville, d’abord occupée, fut abandonnée, mais réoccupée en 1883. Le roi Glé-Glé avait entre temps cédé à la France par des traités, en 1868 et 1878, la ville de Cotonou (Kotonou), sous certaines conditions ; les Français s’installèrent alors à Cotonou, à Godomé et à Abomey-Kalavi malgré les réclamations du Portugal.

          Le forcing français.

          Les Allemands établis à Togo s’efforcèrent en 1889 de supplanter les Français près du roi de Dahomey à qui ils envoyèrent des cadeaux par le Dr Wolf qui se rendit de Petit-Popo à Abomey. A la fin de 1889, la France se trouvait ainsi en rivalité avec l’Allemagne et l’Angleterre et en conflit avec le roi Glé-Glé qui faisait subir à ses commerçants de Ouidah et de Cotonou des vexations qui décidèrent le gouvernement français à agir. Pour mettre fin à cet état de choses et rendre la situation plus nette, il envoya en ambassade au roi de Dahomey le Dr Bayol, lieutenant-gouverneur des Rivières du Sud (ancien nom de la Guinée-Conakry), dont dépendront jusqu’en 1890 les possession française de la Côte des Esclaves.

          Celui-ci, arrivé à Cotonou, envoya son bâton à Glé-Glé comme signe de ses pouvoirs : le roi lui fit dire de venir à Abomey. Bayol se mit en route avec son secrétaire Angot, mais arrivé à Abomey il fut reçu fort mal par le prince Kondo, fils de Glé-Glé (alors malade) : le Dr Bayol fut retenu pendant trente-six jours presque en captivité; on l’obligea à assister à des sacrifices humains; (on le força même, dit-on, à signer un traité de renonciation à Cotonou, traité qu’il aurait brûlé plus tard). Bayol parvint enfin à quitter Abomey, le prince craignant la vengeance de la France : le roi Glé-Glé mourut deux jours après et le prince Kondo devint le roi Béhanzin.

          Carte du Dahomey.

          Le Dahomey vers 1900.

          Sur la demande de Bayol, le gouvernement envoya au Dahomey (février 1890), deux compagnies de tirailleurs sénégalais de 120 hommes chacune avec 4 pièces de quatre et 60 tirailleurs gabonais commandés par le commandant Terrillon; ces troupes venaient renforcer les 150 hommes du poste de Porto-Novo. Débarquées le 20 février à Cotonou elles s’emparent de la ville, brûlent le village dahoméen et déclarent Cotonou possession française.

          Le 23 février, l’armée dahoméenne est repoussée; mais le 1er mars, une reconnaissance tentée jusqu’à Zobbo est obligée de rentrer en hâte dans Cotonou devant une attaque des Dahoméens, les Amazones en tête. 12 hommes avaient été tués et 21 blessés sur les 320 hommes que comptait l’expédition. Le 25 mars, une sortie sur Godomé réussit. Mais on avait négligé de protéger les commerçants français de Ouidah qui avaient été capturés, enchaînés et dirigés sur l’intérieur par les Dahoméens; en même temps, l’opinion publique s’alarmait, exagérait les forces de l’armée dahoméenne (qui comptait en tout 8000 hommes dont un quart armé de fusils).

          Cependant le roi Béhanzin renonçant à reprendre Cotonou se tournait contre son frère Toffa, roi de Porto-Novo, déclarant que c’était à lui et non à la France qu’il en voulait : le résident français à Porto-Novo, Ballot, demanda alors des renforts. Le 26 mars, la canonnière l’Emeraude quitta Cotonou pour gagner Porto-Novo et en passant soumit, aux combats de Dangbo et Dogba (28 mars), le Decamey dont le roi autrefois allié de Toffa s’était uni contre lui avec le roi de Dahomey. Le 29 mars, la canonnière remonte le Whemi jusqu’à Danou, bombarde le village d’Azaouisse, puis Donkoli et Gléhoué et rentre à Porto-Novo et Cotonou. En avril, le Dr Bayol est rappelé en France. Ballot est nommé gouverneur civil de Porto-Novo et l’amiral de Cuverville commandant la division navale de l’Atlantique, chargé à bord de la Naïade de la direction de l’expédition.

          En attendant l’arrivée de Cuverville, le lieutenant de vaisseau Fournier à bord du Sané, est chargé de l’intérim. Six vaisseaux de ligne, le Sané, le Kerguélen, l’Ardent, la Mésange, le Roland, la Naïade, gardent la côte du golfe de Benin mise en état de blocus entre le Togo et Lagos; Ouidah reçoit quelques bombes.

          De nouveaux renforts arrivent et les Français comptent en tout huit cent quatre-vingt-quinze hommes. Le 18 avril le commandant Terrillon à bord de l’Emeraude se rend avec trois cent soixante-quinze hommes à Porto-Novo qu’il met en état de défense, puis il atteint les troupes dahoméennes à Atioupa, et livre le plus important et le dernier combat de cette campagne. Un massacre : quinze cents Dahoméens sont tués ou blessés et les Français n’ont que huit hommes tués et cinquante-trois blessés. Les Dahoméens se mettent en retraite, mais la saison des pluies arrive, les troupes sont malades des fièvres, et pendant mai, juin, juillet les hostilités ne peuvent reprendre (l’amiral de Cuverville était arrivé en mai et le lieutenant-colonel Klippfel avait remplacé le commandant TerrilIon). Le 5 août, des renforts français arrivent à Porto-Novo par Lagos (la passe de Cotonou étant obstruée) et Klippfel propose de remonter le Whemi, d’établir un fort à Faniré et de marcher sur Abomey. Ces projets seront arrêtés par les négociations.

          Les commerçants capturés à Ouidah au début des hostilités avaient été d’abord maltraités; puis, emmenés dans l’intérieur jusqu’à Abomey, ils furent mieux traités et enfin le 30 avril reçus par le roi Béhanzin dans son camp à Kana-Gomé; le roi leur expliqua qu’il n’en voulait qu’à son frère Toffa et à Bayol qui l’avait méchamment trompé; il dit qu’il voulait bien laisser toute liberté aux Européens à Cotonou et Ouidah, mais sans céder ces villes; enfin il les remit en liberté avec des lettres pour « son ami Ballot » (annonçant le retour des captifs en échange des cabécères noirs pris en otage par les Français à Cotonou) et pour « son ami Carnot ». Les otages se hâtèrent de rejoindre Ouidah où on fut très surpris de leur retour, car on les considérait comme perdus. Ces dispositions pacifiques de Béhanzin facilitèrent la paix. Ballot envoya d’abord à Abomey un certain Bernard Durand, interprète de la résidence; mais Béhanzin qui était parti en guerre contre les Egbas à Abeokouta, garda l’ambassadeur dans une demi-captivité et ne lui accorda rien. Ballot expédia alors Siciliano, agent de la maison Régis, mais sans succès.

          Enfin l’amiral de Cuverville chargea le 5 août 1890 le père Dorgère de négocier la paix. Celui-ci réussit et l’on signa le traité de Ouidah du 3 octobre 1890, signé pour la France par d’Ambrières et le P. Dorgère, et pour le Dahomey par Candido Rodriguez et Allexandre.

          « Art. 1er, : Le roi de Dahomey s’engage à respecter le protectorat français du royaume de Porto-Novo et à s’abstenir de toute incursion sur les territoires faisant partie de ce protectorat. Il reconnaît à la France le droit d’occuper indéfiniment Kotonou (Cotonou).
          Art. 2 : La France exercera son action auprès du roi de Porto-Novo pour qu’aucune cause légitime de plainte ne soit donnée à l’avenir au roi de Dahomey. A titre de compensation pour l’occupation de Kotonou, il sera versé annuellement par la France une somme qui ne pourra en aucun cas dépasser 20 000 F. »

          Ce traité fut soumis à la ratification des Chambres en 1891 et fut assez critiqué. On reprocha au gouvernement français d’avoir l’air de solliciter la paix à tout prix, de laisser les difficultés subsistent, de ne pas avoir exigé l’établissement d’un résident au Dahomey, la renonciation aux sacrifices humains, la protection du commerce à Ouidah comme à Cotonou.

          A ces objections, on répondit que pour obtenir un meilleur traité il aurait fallu une expédition plus sérieuse et coûteuse (la guerre avait déjà coûté 916 000 F.). Le traité de Ouidah semblait suffire : il améliorait la situation française à Cotonou et la conservait à Ouidah; le protectorat sur Porto-Novo était reconnu officiellement. Et il n’était pas question, à cette époque, d’occuper le Dahomey; bien que évoque déjà ouvertement le protectorat et l’annexion politique du royaume par le développement des rapports commerciaux.
          Guerre de conquête.

          Les bonnes intentions ne durèrent pas. On prit prétexte d’une entorse aux accords signés par Behanzin pour envoyer au Dahomey le colonel Dodds, de l’infanterie de marine, avec les pouvoirs les plus étendus. Arrivé Cotonou le 28 mai 1893, le colonel Dodds prépara son expédition avec soin et méthode; puis, en septembre, il prit hardiment l’offensive, défit les Dahoméens le 19 à Dogba, le 4 octobre à Poguessa, et le 6 octobre à Adégon. Sa marche en avant fut alors marquée par des combats jour naliers : le 12 à Oumbomedi, le 13 à Akpa, et, du 14 au 16 devant les lignes de Koto, qui furent enlevées les 26 et 27 octobre; les combats d’Ouakon et de Yokoué eurent raison de la résistance des derniers soldats de Behanzin. Le 6 novembre, Cana fut pris, et le 17, Abomey. Peu de temps après, le général Dodds, rentrait en France, laissant commandement au colonel Lambinet, qui prépara la cam pagne suivante, à la fin de laquelle le général Dodds s’empara de Behanzin (janvier 1894).

          Le général Dodds remit, peu après, l’administration du pays au gouverneur Victor Ballot, qui continua à assurer la marche progressive des Français vers le Nord. La mission du commandant Decoeur, des lieutenants Baud et Vermeersch, atteignait Say le 31 janvier 1895, en traversant le Borgou et le Gourma, et elle revint au Dahomey en descendant le Niger.

          Peu après, le capitaine Toutée remontait à son tour le Niger, de Boussa à Zinder. De mars à mai 1895, le lieutenant Baud, assisté du lieutenant Vermeersch, assurait la jonction du Dahomey et de Côte d’Ivoire en longeant l’hinterland de la Côte de l’Or (Ghana). En 1896-1897, le capitaine Baud et le lieutenant Vermeersch, remontant le Dahomey, faisaient leur jonction avec la mission Voulet venue du Soudan. D’autre part, lieutenant de vaisseau Bretonnet occupait le cours du Niger, et le commandant Ricour conquérait le Borgou. A partir de là, les Français se trouvèrent en excellente situation pour traiter avec l’Angleterre et l’Allemagne des questions de frontières. Les limites du Dahomey furent fixées par la convention franco-allemande du 23 juillet 1897 et la convention franco-anglaise du 14 juin 1898. Par un arrêté du 12 février 1900, le gouverneur du Dahomey supprima le royaume d’Abomey et fit interner le roi Ago-li-Agbo à Porto-Novo. Le protectorat céda la place à la colonie, qui fut agrandie en 1919 de la partie Ouest du Togo.

          La colonie. – La colonie avait à sa tête un gouverneur, assisté d’un secrétaire général, qui le remplaçait en cas d’absence. Elle était divisée en deux régions : le Haut-Dahomey et le Bas-Dahomey.

          Le Bas-Dahomey comprenait les cercles de Porto-Novo (dont dépendait le royaume de Porto-Novo, du roi Toffa), de Cotonou, Grand-Popo, Athiemé, Abomey-Allada (dont dépendait le royaume d’Abomey du roi Ago-li-Agbo), Zagnanado-Savalou. La capitale, Porto-Novo, était un centre agricole; Cotonou était un centre de transit; Grand-Popo était habité par une population de pêcheurs; Ouidah seule avait une réelle importance économique.

          Le Haut-Dahomey comprenait les cercles de Parakou, Zougou, Fada N’Gourma et Carimana.

          http://www.cosmovisions.com/ChronoDahomey.htm

          Petit si tu as besoin d’un cours d’histoire MOI EMANE TOLE je suis à ta disposition… loooool ! ,

          • Avatar commentaire
            Ivoir225 1 mois

            Euh tu a simplement fait un pauvre copier coller…. Ou sont tes propres connaissances dans tous ça?

          • Avatar commentaire
            Emane Tole 1 mois

            Ivoir225
            Un copier coller très instructif tout de même sur la genèse… Ou bien ? Très heureux de t’avoir instruit petit. LooooooL !!!!

  • Avatar commentaire
    Le peuple 1 mois

    Aziz calme toi… le ciel ne va pas te tomber sur la tête… tu dois être dérangé je pense… tu dois être le psychopathe des “cavernes oubliées…” discourtois et mal élevé… le typique homo sapien…c’est intéressant de savoir que dans ce monde il y a encore des hommes de la préhistoire qui vivent à notre époque… sache qu’on est au 21 ème siècle… reveille- toi… pauvre de toi…

    • Avatar commentaire
      aziz 1 mois

      Discourtois.mal élevé psychopathe …et j’ajoute impoli,impertinent..

      Quant..à homo sapien..ça il faut voir..n’est ce pas..

      Si tu me comparais à un singe…un bonobono…celà me ferait que du bien

  • Avatar commentaire
    Le peuple 1 mois

    A la synagogue? Ha, je me disais bien qu’il y avait une “noté” qui sonnait faux…shalom…

  • Avatar commentaire
    Le peuple 1 mois

    J’avais oublié l’autre perdu : olla oumar, on n’insulte pas les gens comme ça, c’est ce qu’on t’a appris? D’abord tu as appris où? Car tu es bien mal élevé…je doute que tu sois musulman, le musulman est plus intelligent que ca…change de pseudo s’il te plaît ou va à la mosquée prier ton Dieu et assagis-toi. Merci

    • Avatar commentaire
      OLLA OUMAR 1 mois

      Eh , toi faux peuple là, moi c’est plutôt à la synagogue que ” je vas ” hein

      • Avatar commentaire
        OLLA OUMAR 1 mois

        Et puis ” vonzons te trouvons ” hein ! Perdu de chez les perdus

  • Avatar commentaire
    Tchite' 1 mois

    Un autre traitre celui-la’. Pourquoi ne va-t-il pas chercher a’ devenir president en Chine d’ou’ son papa est originaire? Il cherche a’ destabiliser la terre de sa maman.

    • Avatar commentaire
      Tchite' 1 mois

      C’est plus facile de devenir president en Afrique hein! Jean Ping, vas en Chine et demande a’ Xi Jinping de quitter le pouvoir car il est aussi un dictateur.

  • Avatar commentaire
    Le peuple 1 mois

    Mon pauvre Aziz va à la mosquée et prie ton Seigneur ca te fera du bien…

    • Avatar commentaire
      aziz 1 mois

      Quand je vous touche…quand je touche..vos points sensibles..je suis heureux

      Betes,cons,idiots ignares,immatures..mentalement sous dévelloppés…comme des négres..tu meurts..

      Je le dis…parce que je le penses..et c’est la verité

      Ceux qui ne sont pas d’accords …peuvent manger…leurs morts..

      Je l’ai dit piammmmmmmmm..!! et il n’a rien

    • Avatar commentaire
      aziz 1 mois

      Vous pouvez prétendre…(les nègres)…que vous etes à l’origine de la civilisation egyptienne..avoir inventé ceci celà….sans que les preuves..soient apportées..

      Vous allez rester encore..100 ans…dans vos réveries…auto satisfaction…dans le narcissisme honteux..qui cachent vos tares….tant pis pour vous

      Beaucoup..ont conscience.que le sultan est un véridique….

      La verité blesse…n’est ce pas

      Si celà vous blesse…suicidez vous et on en parle plus..celà fera des cons en moins..et l’humanité s’en portera mieux

  • Avatar commentaire
    aziz 1 mois

    Il y a….en nous nègres d’afrique et d’ailleurs..un plafond de verre…mental,intelectuel,de comportement,d’appréhension,et congénital…qui nous empeche…d’évoluer,et de comprendre le monde tel..qu’il est..

    D’aucuns pensent à tort…que faire un parcours académique..aussi brillant soi t il..acculer les diplomes dans tous les domaines du savoir…et de la science…suffisent pour faire du nègre…un etre émancipé….

    Hélas..nous trainons des tares..à l’image..de nos populations dont nous sommes issus…toujours..des immatures…

    Notre niveau mental..est toujours inversement proportionnel…à nos ages.

    Ceux là..qui ont compris..et qui sortaient de l’ordinaire..ont été liquidés sauvagement..lumumba,sanka,kabral sékou touré,et n’krumah…et d’autres

    une fois pour toute….un blanc…quel qu’il soit…ne nous sortira..de nos problemes…

  • Avatar commentaire
    Amaury 1 mois

    Heureusement que l’espoir fait vivre. Espèces de nègre rêveur !

  • Avatar commentaire
    aziz 1 mois

    la belle berbere..belkassem..va quitter le gouvernement..dans les cartons..de hollande

    Elle va se refaire.une virginité electorale…à villeurbane

    Je connais des gens..qui sont tristes..et inquiets….mais je ne dirai pas leur nom pas pudeur……

    Et comme ce sont des amis..je m’associe à leur douleur..tchiniff..chniff…et je sors le mouchoir

  • Avatar commentaire
    aziz 1 mois

    a travers cet article..vous pouvez comprendre..les posts enflammés du sultan..lorsqu’il traite ..les négres que nous sommes de tous les noms

    Ce sont des vérités crues…mais difficiles à lire et à comprendre..tellement.que l’afro optimiste béat et sans contenu…continuera..à nous inspirer

    Qu’est ce que macron…a à foutre avec nos problemes..africains..dés lors que nous ne sommes pas capables de les résoudre..par nous memes..

    Il faut savoir ce que nous voulons…n’est ce pas

    Nous voulons etre nous memes,on ne veut plus du fcfa,on ne veut plus que la france..nous mette sous tutel…et au meme moment..on demande à la france..de régler…nos problemes..

    Ce chinois..qui a été…au coeur..du régime de la honte et de la soumission…de bongo..ne pense qu’à lui…et non aux gabonais

    Un pays..avec une population..de 1 million d’habitants( je dis de primitifs pygmées)….qui regorge.de pétrole,du manganése..du bois.et autres…et qui bizarrement..a encore des pauvres ..est purement un scandal..

    Le meme constat…pour le congo brazza..

    Non..non..la misère en afrique…n’est la faute de personne..mais de nous les africains nous memes

    Qui peut nier…encore..que nous sommes et demeurons..des grands enfants i mmatures…ignares et idiots

    Macron…est elu par la france..et pour défendre..les français..et croire qu’i va nous défendre..est la preuve manifeste..que les africains…sont des cons

    • Avatar commentaire

      Si les africains se met à résoudre eux leur problème les coups d’Êtat vont pleuvoir les dirigeants africains veulent mourir aux pouvoirs

  • Avatar commentaire
    OLLA OUMAR 1 mois

    Et les cocos vont tomber sur ta petite tête qui veut pas comprendre que Ali bongo t’a volé, te l’a mis profond dans les fesses , et qu’il n’y a plus rien à faire pour toi