Réseau ouest africain de recherche en santé : La 3e conférence ouverte à Cotonou

Réseau ouest africain de recherche en santé : La 3e conférence ouverte à Cotonou

La 3e conférence du Réseau ouest-africain de recherche en santé (Roares/Wahrnet/Roaps), s’est ouverte hier lundi 5 mars 2018 à Cotonou, pour trois jours autour de la contribution de la

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recherche en santé pour l’atteinte des Objectifs du développement durable (Odd). Des acteurs du secteur sanitaire dont les chercheurs en santé de l’espace Cedeao mais aussi d’autres pays africains et européens, tels le Kenya, la République démocratique du Congo (Rdc) et la Suisse, sont en réunion depuis ce lundi 5 mars 2018 à Cotonou. C’est la 3e conférence du Réseau ouest-africain de recherche en santé (Roares/Wahrnet/Roaps), qui se tient comme les précédentes, dans la vision d’être « un forum du donner et du recevoir entre les acteurs de la santé et de créer une communauté scientifique, consciente des problèmes de santé qui freinent le développement dans l’espace Cedeao ».

Elle a lieu pour trois jours, autour du thème «Contribution de la recherche en santé pour l’atteinte des Objectifs du développement durable (Odd)». Spécifiquement, elle permettra d’aborder en 14 sessions, les principales maladies transmissibles, les systèmes de santé, les maladies émergentes et re-émergentes, puis les maladies non transmissibles, à en croire le secrétaire exécutif du Roares, professeur Jean Bosco Ouedraogo.

«Ce thème démontre bien la mobilisation réelle des chercheurs de notre sous-région, à prévenir efficacement et lutter contre les maux qui freinent le développement endogène de nos pays respectifs, en utilisant les ressources locales», témoigne professeur Raphaël Darboux, représentant du ministre béninois de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique.

A l’ouverture de la conférence, il a exprimé sa joie de savoir que le Roares a pour vision de s’occuper des problèmes de santé des populations de sa région. Et il espère a-t-il fait savoir, pouvoir compter sur la constante des efforts des chercheurs de ce réseau pour qu’en 2030, les pays de la sous-région ouest-africaine soient proches de l’atteinte, notamment de l’Odd 3, consacré à la santé et au bien être. Il s’agit de «permettre à tous de vivre en bonne santé» et de «promouvoir le bien être de tous à tout âge».

En réalité, l’ambition du Roares rappelle le secrétaire exécutif, «c’est de devenir un organe technique qui mène des recherches sur des politiques et qui fournit des conseils techniques indépendants aux décideurs, afin de réduire le fardeau des maladies et améliorer l’état de santé des populations en Afrique de l’Ouest». Pour cela, le réseau s’est fixé comme objectifs depuis sa naissance le 23 novembre 2010 à Ouagadougou, de promouvoir une recherche pour l’action et le changement dans le domaine de la santé au sein de la Cedeao, créer un environnement favorable à la dissémination de l’information sur la recherche en santé, assurer le plaidoyer en vue de mobiliser des ressources et la disponibilité des produits de la recherche.

Il vise aussi à soutenir la formation et le renforcement des capacités des institutions de recherche et des chercheurs, diffuser les informations sur les activités de recherche dans l’espace Cedeao et promouvoir le partenariat durable entre les chercheurs et les parties concernées par la recherche dans cet espace. Dans tout ceci, le réseau avec le soutien d’autres institutions dont l’Organisation ouest-africaine de la santé (Ooas), accorde une place de choix aux jeunes scientifiques puisqu’il s’agit aussi de former des modèles comme relève, d’après le président du comité scientifique du Réseau

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