Résolution de la crise en Libye : nouvelle tentative d’Emmanuel Macron

Résolution de la crise en Libye : nouvelle tentative d’Emmanuel Macron

C'est en France que les principaux leaders de la Libye d'aujourd'hui, se sont donnés rendez-vous afin d'entamer le processus de sortie de crise.

France : l’Elysée dans l’embarras après les révélations sur un proche de Macron

Plongée dans le chaos depuis 2011, la Libye cherche par tous les moyens à se sortir d’une crise économique et sociale qui ne dure que depuis trop longtemps. Afin de leur tendre la main, le président français Emmanuel Macron a ainsi décidé d’organiser un rendez-vous diplomatique afin de « responsabiliser » les acteurs majeurs de cette crise et surtout, de préparer les bases d’un possible renouveau. Mardi prochain, ce sont donc le Premier ministre libyen Fayez Al-sarraj, le maréchal Khalifa Haftar, le président de la chambre des représentants Aguila Salah Issa ainsi que le président du Conseil d’État Khaled Al-mishri, soit les quatre principaux représentants de l’autorité libyenne, mais surtout, quatre rivaux politiques, qui se donneront donc rendez-vous à l’Élysée à l’occasion d’une réunion censée durer près de trois heures.

Un accord signé en compagnie des 19 pays impliqués dans ce conflit

Ces quatre politiques ont notamment donné leur accord en vue de signer une convention fixant le cadre d’un processus politique de sortie de crise, qui prévoit la tenue prochaine d’élections législatives et présidentielle, l’objectif étant de les organiser d’ici à la fin de l’année.

Cet engagement, sera présenté et prit en présence des représentants des 19 États impliqués dans ce terrible conflit, à savoir les trois pays voisins de la Libye (l’Égypte, la Tunisie et le Tchad), les cinq pays membres du conseil et sécurité de l’ONU (les États-Unis, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et la France donc), ainsi que de grande puissance régionale (les Emirats, le Qatar, le Koweït, la Turquie, l’Algérie et enfin, le Maroc).

Une refonte des institutions

Ce processus de paix devrait également permettre une refonte institutionnelle du pays. Résultat, cet accord prévoit qu’une seule banque centrale soit mise en place tandis qu’un seul parlement pourra régir. Enfin, l’ONU prévoit qu’un référendum soit mise en place afin de valider ou non un nouveau projet de constitution. Une incroyable avancée donc qui est finalement le résultat d’un long travail de fond. Très attaché à la région du Sahel, le président français semble s’être mis en tête de résoudre la crise libyenne, et ce, depuis sa prise officielle de fonctions. Il faut dire que depuis 2011, la population appelle la communauté internationale à agir et aider en vue d’une sortie de crise.

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