France : un ancien policier parmi les personnes suspectées de vouloir attaquer des musulmans

France : un ancien policier parmi les personnes suspectées de vouloir attaquer des musulmansDes policiers français

En France, plusieurs personnes soupçonnées de vouloir organiser des attaques contre des civils ou religieux musulmans ont été arrêtées par les forces de l'ordre.

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Une opération antiterroriste d’envergure a effectivement eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche. Selon certaines sources, les forces de l’ordre ont en fait frappé un groupe d’ultradroite radicale qui était soupçonné de vouloir organiser des actions violentes à l’encontre de personnes de confession musulmane. Dans les faits, deux personnes ont été arrêtées en Corse alors que le reste des suspects se trouvait en région parisienne, dans la Vienne ou encore dans la Charente-Maritime.

Parmi eux, se trouvait un ancien policier, aujourd’hui retraité. Monsieur Guy S. dirigeait d’ailleurs l’un de ces groupes, baptisé AFO (Action des Forces Operationnelles). Ce groupuscule avait d’ailleurs vocation à devenir une véritable entité, qu’il souhait plus « dure ». D’après les policiers, ce dernier devait passer sous peu à l’action, cependant le plan et l’organisation de ce coup de violence était mal organisés puisque pour l’heure actuelle, seul le but final était connu, à savoir frapper des cibles ayant un rapport avec l’islam. Imams radicaux, détenus islamistes, femmes voilées choisies au hasard faisaient notamment partie des cibles potentielles.

En 2017, le même coup déjà

D’après le service de renseignements français, les individus présumés membres du réseau s’étaient également organisés afin de se fournir en armes. D’ailleurs, les quelques perquisitions ayant eu lieu dans la soirée du samedi à dimanche auront permis d’en retrouver plusieurs. Tous ont ensuite été placés en garde à vue pour une période qui devrait s’étendre à 96 heures, comme le prévoit la loi dans ce genre de situation.

En 2017 déjà, un groupuscule d’ultradroite, « OAS » s’est tombé dans les mailles du filet après la DGSI ait effectué un long travail de surveillance. Fédéré autour d’un ancien du mouvement royaliste Action Française, Logan Nisin, ce groupuscule souhaitait enclencher une « remigration, basée sur la terreur ». Des politiques étaient notamment visés, donc Jean-Luc Mélenchon ou encore Christophe Castaner.

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