21e édition de la coupe du monde : A l’heure du bilan

21e édition de la coupe du monde : A l’heure du bilan

Depuis ce dimanche 15 juillet 2018 à Ninjni, la 21e édition de la coupe du monde a pris fin sur le sacre de la France devant la Croatie (4-2). Maintenant l’heure du bilan est venue, et il faut tirer les grandes leçons de cette fête planétaire.

Coupe du monde : la Russie réussit l’exploit face à l’Espagne

La Russie de Vladmir Poutine, vient d’écrire une page de l’histoire du football mondial avec l’organisation réussie de la 21e édition de la coupe du monde. Avec de belles infrastructures sportives, un bel accueil réservé aux différentes délégations, tous ceux qui y étaient sont presque unanimes sur le fait que c’est l’une des plus belles coupes du monde en termes d’organisation. La Russie a frappé un grand coup dans les rapports de force du point de vue géopolitique. Elle peut aussi se satisfaire de la bonne performance de son équipe nationale.

Sur le plan sportif, on retient que la France est championne du monde devant la Croatie (4-2). Au total, 169 buts ont été marqués. Cette coupe du monde a renforcé le fait que dominer n’est pas gagner. Et plus encore, le beau jeu a besoin d’être amélioré. Les favoris annoncés sont sortis tôt de ce mondial. L’Espagne, l’Allemagne et le Brésil en sont des exemples. C’est dire que leur football a atteint ses limites lorsque qu’il est pratiqué devant des équipes qui ont des blocs assez bas et des joueurs rapides pour les contres.

L’Espagne a effectué plus de mille passes contre la Russie en quart de finale, sans pouvoir gagner cette rencontre. Alors, cette manière de jouer a besoin d’être alternée avec du football direct et plus de rapidité dans le jeu. Aussi, de plus en plus, l’essentiel est de gagner peu importe la manière. La France sans brillée a construit sa victoire finale sur une belle assise défensive, sur travailleurs que sont N’golo Kanté et Blaise Matuidi et sur des flèches que sont Mbappé et Griezman pour les contres attaques. L’avenir du football réside  dans le collectif plutôt que sur les individualités. Il faut souligner des errements de certains entraîneurs qui ont fait de mauvais choix comme Sampaoli côté argentin.

L’Afrique a reculé

Ce mondial a montré que l’Afrique n’a pas évolué dans ces performances dans cette compétition. On attendra encore quatre ans pour espérer voir une nation africaine en demi-finale d’une coupe du monde. Mais, la révélation de cette édition est bien qu’aucun pays africain n’a dépassé le premier tour. C’est un recule et une résultante de beaucoup de maux que les sélections africaines peines à soigner depuis des années.

Le football africain est à la base physique. Mais, il est a constaté que sur ce plan, les cinq nations africaines à ce mondial ont peiné notamment le Sénégal contre le Japon. Mieux, on retient que les africains n’ont toujours pas fini avant des moments  d’inattention et de déconcentration vers les fins de matchs. Dans les 15 voire 10 dernières minutes, les africains sortent de leur match.

Pour l’instant, les africains ne savent gérer les fins de matchs. La discipline tactique reste aussi une plaie pour les joueurs africains. Les cinq représentants africains au mondial russe y sont allés sans de vrais attaquants. Pour le football, il faut repenser beaucoup de choses comme renforcer les championnats locaux en y mettant beaucoup de moyens afin de garder le plus longtemps possible les meilleurs joueurs.

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