Le président béninois Patrice Talon a dirigé ce mercredi 13 mai 2026 au Palais de la Marina son dernier Conseil des ministres après deux mandats à la tête du pays. La réunion gouvernementale s’est tenue en présence du président élu Romuald Wadagni, associé à cette séance marquant la fin du mandat du chef de l’État sortant.
Cette ultime rencontre du gouvernement avant la transition prévue le 24 mai prochain a réuni les membres de l’exécutif dans une atmosphère décrite comme particulièrement émotive. Au cours des échanges, Patrice Talon a adressé ses remerciements aux ministres pour leur engagement dans la conduite des réformes engagées depuis 2016. « Je voudrais vous prier de faire grâce de toutes les peines que vous avez pu subir par mon caractère. C’est simplement lié à ma volonté d’aller le plus loin possible », déclare-t-il.
Le chef de l’État sortant est également revenu sur sa méthode de gouvernance. Devant les membres de son équipe, il a reconnu avoir parfois fait preuve d’une grande fermeté dans le suivi des dossiers publics. Il a expliqué que cette exigence répondait aux impératifs liés à la conduite de l’action gouvernementale et aux objectifs fixés pour l’administration béninoise.
Romuald Wadagni affiche la continuité de l’action gouvernementale
La présence de Romuald Wadagni à cette réunion a constitué l’un des faits marquants de la journée politique au Bénin. Ancien ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement Talon, le président élu a salué le travail accompli par son prédécesseur au cours de la dernière décennie. Il a également indiqué que les projets engagés dans plusieurs secteurs devraient être poursuivis sous son mandat. « L’œuvre de transformation nationale entamée sera poursuivie avec la même exigence de qualité », a-t-il déclaré au cours de cette séance.
Cette participation du président élu à un Conseil des ministres avant son investiture intervient à quelques jours de la fin officielle du second mandat de Patrice Talon, élu une première fois en 2016 puis réélu en 2021.
Une transition politique prévue le 24 mai
La réunion gouvernementale s’est achevée par un moment de convivialité entre les membres de l’exécutif au Palais de la Marina. Cette dernière séance marque la clôture des activités gouvernementales dirigées par Patrice Talon avant la transmission du pouvoir.
La cérémonie de passation de charges entre Patrice Talon et Romuald Wadagni est annoncée pour le 24 mai 2026. Le président élu doit prêter serment le même jour au Palais des Congrès de Cotonou, conformément au calendrier institutionnel prévu pour l’entrée en fonction du nouveau chef de l’État béninois.




Le col onel tig ri et nous les autres..nous sommes là..à la passation de services..et on verra qui va rentrer à la marina
Hélas..ce jour là..beaucoup seront au bout des cordes…exposés..aux beninois
Je voudrais vous prier de faire grâce de toutes les peines que vous avez pu subir par mon caractère. C’est simplement lié à ma volonté d’aller le plus loin possible
Judas aurait dit la même chose aux disciples de Jésus…il faut être doté d’un esprit chétif pour penser qu’on peut réaliser quelque de pérenne en traumatisant son prochain… Seul ce qui a été réalisé avec AMOUR peut subsister avec le Temps.
Ce que je crains pour lui, ce sont les tourments auxquels sera livrée son âme le jour où, retiré de ce Monde comme tout mortel, il verra ses œuvres réalisées dans la tyrannie être démontées une par une pour laisser place à des œuvres réalisées en prenant compte de l’aspect humain par un dirigeant qui a à cœur l’amour pour son peuple et non par la soif à la vanité des biens matériels et l’instauration de la corruption à grande échelle sur le pays.
La corruption étant l’un des grands péchés que Dieu condamne… Corrompre quelqu’un, c’est pervertir son esprit et son âme en plus du corps qui jouit du bien mal acquis.
« Dieu ne veut pas la mort du pécheur mais sa repentance » , j’espère que celui qui a dit que pardonner peut être une grande erreur prendra conscience à quel point il a perverti toutes les classes politiques et sociales du pays et se reprendre profondément au lieu de croire enfumer encore la population avec une telle phrase dépourvue de tout sentiment de regrets et de demande de pardon.