Attaques contre Macron : français de souche et radicalisés

Attaques contre Macron : français de souche et radicalisés

Depuis son accession à la présidence de la république française, Emmanuel Macron a souhaité apporter une nouvelle impulsion dans la manière de diriger. Depuis le début de son mandat, il a entamé de nombreuses réformes pour revitaliser l'économie française. 

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Mais voilà, l’espoir suscité par l’arrivée de Macron au palais de l’Élysée est en train de s’estomper peu à peu. Le président français doit faire face à un mécontentement généralisé au sein de la population française. Le nombre de frustrés ne fait qu’augmenter.

C’est ainsi que Jean-Pierre B, retraité français à la tête d’un groupuscule d’extrême droite à savoir les forces françaises unifiées (FFU) où les Barjols, mouvements identitaires, a été appréhendé par les forces de l’ordre. Il sera  placé en garde à vue, en compagnie de 5 autres personnes, qui ont des liens direct ou indirect avec son mouvement radical. Ce dernier avait pour objectif de s’en prendre physiquement au président de la République, Emmanuel Macron.

Fin octobre les agents de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) se sont intéressés au retraité car sa vie privée et son statut financier n’étaient guère reluisants. Son profil psychologique a donc donné l’alerte à la DGSI. Son mouvement a été créé il y a environ neuf mois “contre les directives du gouvernement et de l’Europe”. Sur la page Facebook du mouvement on peut lire ceci: “Ici, l’action est la solution » peut-on lire sur la page d’un des fondateurs.”

Selon les enquêtes qui ont été menées, Jean-Pierre B aurait ouvertement confié à un proche qu’il voulait s’en prendre à Emmanuel Macron lors des commémorations du 11 novembre. Son projet, dont on ne connaît pas encore tous les contours devait consister à attaquer le chef de l’État à l’arme blanche lors d’un bain de foule. En plus du retraité, 5 autres personnes ont été interpellées dans cette affaire.

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