Photo : guillaumesoro.ci

Guillaume Soro, dont la démission de la tête de l’assemblée nationale a suscité beaucoup de débats au sein de la classe politique ivoirienne s’est exprimé récemment devant ses proches. Le désormais ex-président de l’assemblée nationale avait livré quelques raisons qui l’ont poussé à démissionner de la présidence de l’hémicycle. Il avait notamment indiqué les divergences qu’il y avait entre lui et le président Alassane Ouattarra. 

Le climat était devenu tendu entre Alassane Ouattara et Guillaume Soro, depuis que l’ancien Président de l’assemblée nationale a refusé de militer au sein du RHDP unifié de Ouattara. Soro avait même indiqué qu’il s’était préparé depuis 2 ans à donner sa démission. Au cours d’un entretien médiatique, Alassane Ouattara avait donné son avis sur la démission de Guillaume Soro. Au cours de l’interview, le président ivoirien avait notamment utilisé le terme jeune homme pour qualifier Soro et cela a passablement irrité le principal intéressé.

Gbagbo et Bédié ne m’ont jamais appelé jeune homme

Au cours de sa rencontre avec ses proches, l’ancien Premier ministre est revenu sur les propos du président de la République à son encontre. Il estime qu’Alassane Ouattara lui a manqué de respect en utilisant le terme jeune homme, c’est alors qu’il s’est lancé dans une comparaison avec Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo.

Dans son argumentaire, il dira que les deux anciens chefs d’Etat ivoirien lui ont toujours montré de la considération. “(…) Gbagbo m’a toujours donné de la considération et du respect, il me respectait en tant que premier ministre, Gbagbo m’a jamais appelé jeune homme, Bédié m’a jamais appelé jeune homme ils m’ont toujours considérés comme une institution de la République” livrera ainsi Guillaume Soro, qui peine à digérer les propos tenus par le président ivoirien.

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6 Commentaires

  1. C’est quoi encore ce théâtre là. Voilà deux complices en crimes de sang voyant leur fin s’approcher commencent à jouer la comédie pour faire oublier au populations qu’ils ont été leurs bourreaux. S’il vous plait, ne relayez plus de ces histoires qui semblent donner un peu trop d’importance à ces deux futures locataire des jolies prisons de la Cote d’Ivoire de demain 🙂

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