La descente aux enfers de la star de R&B américaine, R. Kelly, semble ne pas être prête de s’achever. Le chanteur assommé artistiquement et économiquement par les scandales d’abus sexuels sur mineures et les démêlés judiciaires qui en ont découlés, dit vivre de terribles moments. Cependant, alors même que le procès concernant ces abus est toujours en cours, l’une de ses accusatrices obtenait un jugement par défaut.

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Une Condamnation par défaut en avance

Selon un média américain, l’une des quatre victimes citées dans la plainte pénale déposée contre Kelly en février, gagnait du juge Moira S. Johnson, de prononcer un jugement par défaut contre le chanteur. La femme, accusant R. Kelly d’avoir eu des relations sexuelles répétées avec elle à l’âge de 16 ans, aurait déposé l’affaire au tribunal de civil Chicago en février, un jour avant l’arrestation de Kelly pour 10 accusations de sévices sexuels.

L’accusatrice réclame des dommages et intérêts pour le préjudice subi. Mais pour le chanteur et ses avocats, ce procès ne serait que bagatelle ; « Nous ne nous soucions pas de ce procès. Ce procès ne signifie rien pour nous » aurait déclaré à la presse l’attaché de communication de l’artiste, Darrell Johnson. Le chanteur ayant refusé de se présenter en cours malgré la gravité des accusations, le juge rendait ce mardi le jugement par défaut, décidant d’entendre les détails de l’abus lors d’une audience le mois prochain avant de décider du montant que Kelly devrait payer. Rappelons que l’artiste dans l’autre procès pour abus sexuels auquel il est confronté, ses avocats devront déployer des trésors de plaidoiries pour éviter la prison à leur client.

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