C’est aujourd’hui que doit comparaître Souleymane Diawara, ancien footballeur professionnel, passé notamment pas Bordeaux, l’OM et l’OGC Nice. La justice elle, le soupçonne d’avoir organisé un véritable coup de pression à l’encontre d’un revendeur de voitures de luxe, avec qui il aurait eu un différend. Le litige lui, remonte à 2015.

Officiellement poursuivi pour « complicité d’extorsion et tentation d’extorsion », l’ancienne gloire olympienne va disputer un tout nouveau match ce jeudi. Malheureusement, ce dernier ne se trouvera pas sur un stade, mais bien au tribunal puisque la justice a décidé de s’occuper de son affaire. Dans les faits, l’ancien footballeur est soupçonné d’avoir co-organisé une expédition punitive directement au domicile d’un revendeur de voitures de luxe, vivant du côté de Reillane. 

Un préjudice estimé à 50.000 euros

Selon l’ex-footballeur, ce revendeur ne serait en fait qu’un escroc. Ainsi, Diawara aurait dépensé pas moins de 50.000 euros dans une Range Rover qu’il n’a, finalement, jamais reçu. Sa voiture elle, sera alors remplacée par une Porsche Cayenne, un véhicule tout aussi intéressant. Problème, cette voiture s’avère être une voiture volée. Depuis l’éclatement de cette affaire, « Souley » comme il se faisait surnommer, réclame ainsi le remboursement de la somme dépensée en première instance. Face au refus répété de son interlocuteur, Diawara aurait alors organisé un véritable « coup » en envoyant des hommes directement chez le revendeur. Sur place, étaient présentes sa femme et ses deux filles.

Souleymane Diawara, incarcéré en 2015

Le plaignant lui, assure avoir été menacé. Les hommes sur place lui ont confirmé qu’ils allaient bientôt envoyer de très mauvaises personnes afin d’en découdre. En outre, celui-ci a été violemment bousculé. Trop pour la victime qui a ainsi décidé de déposer plainte. De son côté, Souleymane Diawara confirme qu’il y a eu des échanges, mais nie toute agression. Une version qui risque de ne pas être retenue par la justice puisque, selon certaines informations, le commando en charge de faire pression, est reparti avec une voiture de type BMW, en guise de gage. À l’époque, la justice a alors décidé de placer celui qui était encore sous contrat avec l’OGC Nice en détention provisoire, du côté des Baumettes, à Marseille. Il n’y restera que deux mois avant de ressortir sous contrôle judiciaire.

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