Le conflit israélo palestinien est l’un des plus vieux et plus complexe sur l’échiquier diplomatique international. Les différents acteurs de cette crise n’ont jamais réussi à se mettre d’accord sur un compromis pour mettre fin aux tensions. L’un des principaux points de discorde entre israéliens et palestiniens est la question autour de Jérusalem. Les deux États se querellent depuis plusieurs années pour abriter la ville sainte comme capitale.

L’arrivée de Donald Trump à la tête de la maison blanche à apporter une nouvelle donne dans le conflit israélo-palestinien. En 2017, à la surprise générale, l’administration Trump avait reconnu Jérusalem comme la capitale d’Israël, ce qui avait provoqué le courroux des autorités palestiniennes. Depuis, la Palestine a décidé de rompre tout contact diplomatique avec les États-Unis.

Le samedi 08 juin, dans un entretien accordé au New York Times, David Friedman, l’ambassadeur américain en Israël a indiqué que dans certaines circonstances, l’État hébreu a le droit de conserver une partie de la Cisjordanie. Rappelons que l’État d’Israël a des colonies en Cisjordanie, en violation des lois du droit international.

Colère du côté palestinien

Les propos de Mr Friedman n’ont pas du tout été appréciés par les autorités palestiniennes. Ibrahim Melhem, le porte-parole du gouvernement palestinien s’est insurgé contre les déclarations de l’ambassadeur Friedman. Ibrahim Melhem a pointé du doigt la politique étrangère des américains qu’il juge extrémiste.

Dans un communiqué, la diplomatie palestinienne s’est demandé sur quel principe David Friedman se fonde pour émettre ses propos avant d’indiquer que la Palestine pourrait porter plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. Saëb Erekat, un haut cadre de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) n’a pas hésité à taxer Friedman d’ambassadeur extrémiste des colons israéliens.

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