(Photo by Michel Linssen/Redferns)

La star mondiale de la pop music, disparue il y a quelques années, par un heureux concours de circonstances, se retrouvait liée à un village lagunaire en Afrique de l’ouest. Ce fut donc un évènement tant pour l’artiste que les villageois de Krindjabo de voir venir à eux la star américaine, non pas comme un simple touriste, mais comme un fils du terroir. Depuis, Krindjabo ne cesserait de prospérer.

De roi à prince

Michael Jackson, selon les témoignages de ses proches, aurait toujours ressenti un lien profond avec l’Afrique. Dans une interview accordée à un média culturel américain en mai 1992, il avait expliqué comment il était tombé amoureux du continent lors d’un voyage au Sénégal avec le Jackson Five à l’adolescence: « le tam-tam et les sons rythmaient l’air. Je devenais fou … C’était…. C’est d’où je viens. La source. » Avait déclaré la pop star. Et durant cette virée africaine, Tanzanie, Gabon ; Michael Jackson faisait un détour par la Côte d’Ivoire, plus précisément le village de Krindjabo au sud-est de la Côte d’Ivoire et là, le roi de la pop devenait Michael Jackson Amalaman Anoh, descendant de la lignée royale des Anoh.

Une renommée inespérée

Le village de Krindjabo fait partie du Royaume Sanwi, un royaume du peuple Agni établi depuis des sources historiques le XVIIIe siècle. Ce serait donc des résultats de test ADN, de consultations mystiques et de libations ésotériques qui auraient fait du Roi de la Pop music, un prince africain. Selon les révélations des mânes ancestrales Michael Jackson devenait à son couronnement, le fils spirituel du roi Nana Amon Ndoufou IV, ou de son vrai nom Kassy Anzian Paul, un ancien pilote de ligne. Et en bon fils, il aurait invité et reçu le roi pendant quatre jours, en 1995, chez lui à Los Angeles. Ce serait donc des liens très forts qui uniraient, la star mondiale à ce petit village ivoirien.

Des liens qui se seraient maintenus voire intensifiés depuis la disparition de l’artiste. Krindjabo, rendue célèbre par la renommée mondiale de ce ‘’prince’’ providentiel, serait devenu un haut lieu de tourisme, mais surtout de un passage obligé pour tous les afro américains à la recherche de leur identité séculaire.

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