Ce mardi, en préparatifs du sommet de Biarritz, en France, les 24, 25 et 26 Aout prochain, Le président américain Donald Trump déclarait que la Russie devrait être réadmise au Groupe des sept pays les plus industrialisés, G7. Un appel à mettre fin au statut de paria de Moscou sur la scène mondiale qui devrait recevoir un accueil chaleureux lors de l’ouverture du sommet annuel du groupe ce week-end.

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Quand Trump se fait conciliateur…

Le G7, serait une sorte de table ronde où sept pays réputés être les plus grandes puissances du monde détenant environ les 2/3 de la richesse nette mondiale ; Composé de six membres à sa création en 1975, Allemagne, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni ; puis de sept avec le Canada en 1976, le groupe est devenu le G8 avec l’inclusion progressive de la Russie à partir de 1998.

Mais en Mars 2014, dans une déclaration commune, six membres du groupe qualifiaient de violation du droit international pouvant avoir «de graves conséquences pour l’ordre juridique qui protège l’unité et la souveraineté de l’Union», l’annexion de la Crimée par la Russie et excluaient de leurs rassemblements, le pays de Poutine.

Ce mardi, cependant, depuis le bureau ovale de la maison Blanche, le président américain disait en l’occurrence «C’est bien plus sensé d’avoir la Russie. Beaucoup de sujets dont nous discutons ont à voir avec la Russie, je la verrais bien revenir dans le G8 ».

Car pour, M. Trump, légitimant presque l’action de la Russie en Crimée, aurait laissé entendre que le véritable délit de Moscou avait été d’embarrasser son prédécesseur, M. Obama, « Je suppose que le président Obama, parce que Poutine l’a déjoué, (…) a pensé que ce n’était pas une bonne chose que la Russie soit présente (au sommet de Bruxelles) (…)Alors il a voulu sortir la Russie, (…) Eh bien, ce n’est pas comme ça que ça devrait fonctionner ».

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