A la faveur de la conférence de presse tenue hier, le parti Union sociale libérale (USL) a levé tout doute sur sa position par rapport à la polémique relative à son absence lors des travaux des assises l’opposition des 10 et 11 octobre 2019. Au cours de cette sortie médiatique, le porte-parole du parti Donklam Abalo a relevé que «l’USL tient à clarifier et à rassurer l’opinion nationale et internationale qu’elle est totalement en phase avec les exigences formulées et y a solidairement travaillé».

Il a précisé qu’au Bénin, il existe une opposition plurielle unie autour d’un même objectif. Et cette opposition «se réserve le droit d’utiliser des méthodes différentes pour l’atteinte de cet objectif commun». Pour l’USL, cette diversité de méthodes et même d’actions est le gage d’une meilleure efficacité.

Il a expliqué que le contexte actuel est caractérisé par une opposition totalement infiltrée et un débauchage systématique de certains de ses membres comme stratégie de survie d’une mouvance agonisante. C’est pourquoi, il faut une grande prudence et une méthode adaptée. Le parti estime que, le débat sur la division de l’opposition «est un faux débat paradoxalement  entretenu par l’adversaire ou certains pseudo-opposants qui ont de plus en plus du mal à accomplir leurs missions inavouables».

Bénin: « Ceux qui nous dirigent n’ont qu’un seul objectif, l’exclusion » (Donklam Abalo)

Marché de dupe

Selon le porte-parole, l’USL est un grand parti politique qui n’a pas besoin de phagocyter d’autres pour exister. Alors le parti se doit de protéger ses responsables et ses militants contre des marchés de dupe conclus sur son dos par certaines personnalités en quête d’intérêt bassement matériel. Et donc, «l’USL reste très cohérent et résolument engagé dans une opposition ferme à la gouvernance actuelle du Président Talon». Le parti se réjouit que l’horizon commence par s’éclaircir et surtout que «les masques commencent par tomber et ainsi le peuple saura reconnaitre les siens».

Voir les commentaires

3 Commentaires

  1. Qu’il se taise ce plaisantin de Donklam Abalo qui n’est pas Beninois
    Qu’il n’interfère pas dans la décision que le président s’apprête à prendre pour gracier celui que Azannaï traite de vendeur de cocaïne
    Je passais
    Le Plombier

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP, Entrez votre commentaire
SVP saisissez votre nom