L’ancien député et secrétaire exécutif national des FCBE, Valentin Djenontin écope de deux ans d’emprisonnement ferme et d’une amende de deux (02) millions de FCFA. Il a été condamné par défaut ce Vendredi 22 Novembre 2019 par le tribunal de Cotonou dans l’affaire de vol de document administratif.

Deux ans d’emprisonnement ferme et 2 millions de FCFA comme amende contre Valentin Agossou Djenontin, ancien ministre et député de la 7ème législature. C’est la sentence rendue ce Vendredi 22 Novembre par défaut par le tribunal de Cotonou. Cette condamnation intervient dans le cadre du dossier de « complicité, vol et divulgation de document administratif ». Un mandat d’arrêt est aussi décerné contre le secrétaire exécutif national des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE).

Rappelons que le 27 Septembre 2018, le député Djenontin avait été convoqué par l’office central de répression de la cybercriminalité. Convocation à laquelle, le député n’avait pas répondu. Il est reproché à l’élu de la sixième circonscription électorale d’avoir diffusé via les réseaux sociaux un courrier administratif envoyé à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme par le ministère de la Justice.

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20 Commentaires

  1. Nappoléon, la diarrhée verbale te fera du bien. Trop constipé tu étais,
    Papa adogo gbaudja gbodja
    Na rendre service na wé wèbé,

  2. Pour beaucoup..de la majorité pensante..et surtout la nouvelle génération…dis je ce qui se passe dans notre pays…est inédit,singulier…et pourtant c’est archi faux..

    Nous avons connu pire dans ce pays…et les anciens s’en souviennent..et paradoxalement c’est aussi en ces temps là…que le benin a connu des vrais patriotes..certes foncièrement surs de leur idiologie

    Je veux parler de ceux là…qui étaient consumés…par l’amour du benin…sans esprit mercantile….

    Ceci dit…ce que nous vivons doit étre analysé..comme une grace divine..une benédiction…mais aussi comme..le prix à payer de nos erreurs…des aspirités de nos natures propres et collectives…avac cette nation..prise comme entité

    Oui…en..1990…sous prétexte de la paix et de la cohésion nationale…nous n’avons pas demandé à certains de rendre les comptes…

    Je pense que cette fois ci…on ne fera cette erreur…puisque donc..par la magie divine…les choses sont maintenant identifiées

  3. Au lieu d’aller ouvrir les frontières c’est djanontin on ferme les frontières . Gerer une nation c’est pas facile . Talon et son abt finirons par claquer la porte et le rerte c’est la prison .

  4. C’est fatiguant de voir que c’est seulement ceux de l’ancien régime qui sont restés fidèles à leur parti politique que la justice bancale traque. Les transhumants qui ont aussi des casseroles et pas des moindres ont obtenu l’immunité rupturienne en se soumettant à un imposteur

  5. Un opposant ne doit pas être jugé condamné au BÉNIN. Il est intouchable un privilégié. Même un a rien président se croit ROI. C’est quoi ce pays. FILLON, MÉLENCHON et beaucoup d’autres ont des démêlés avec la justice française et pourtant même Marine Le Pen. Honte à vous ceux qui soutiennent l’impunité

    • Dans un Etat de droit nul n’est au-dessus de la loi. Et c’est bien ainsi, et il en sera toujours comme cela. Mais dans un Etat de droit il est aussi admis la notion de la présomption d’innocence.
      Si les faits pour lesquels on condamne sous la rupture étaient avérés et prouvés, personne dans ce pays n’e n trouverait rien à dire, nul ne s’en offusquerait, ce ne serait que justice.
      Mais lorsqu’on se cache sous le manteau de la justice pour se débarrasser de ses adversaires politiques, nous sommes contre cela et nous allons combattre cette instrumentalisation de la loi et de la justice jusqu’au dernier souffle.
      Adjavon est resté à Cotonou, un conteneur adressé à une des sociétés dont il fut le patron qui a fait des milliers de kilomètres avant d’être récepté au port de Cotonou où la gendarmerie en a pris possession et défoncé les plombs en l’absence des représentant de la société à la quelle il est adressé fut présenté au public comme transportant 18 kg de drogue tout juste derrière la portière du conteneur. C’est ce qui a suffi d’accuser Monsieur Adjavon Sébastien, Président du patronat de son Etat comme trafiqueur de drogue, de l’arrêter et de le garder à vue pendant plus d’une semaine avant de le présenter aux juges.
      Les juges ont trouvé tout cela douteux et ont remis Monsieur Adjavon en sa liberté.
      Cependant, l’on est allé créer une nouvelle juridiction pour condamner Adjavon sans preuve et sans véracité des faits qui lui sont reprochés et sans que ses avocats aient même accès au dossier.

      • Le sieur Mêtongnon Laurent accusé d’avoir recu des facilités personnelles et favoriser le placement des fonds public auprès d’une banque en voie de faillite a été deux fois jugé sans que la justice ait pu prouvé les faits qui lui sont reprochés.
        Quelqu’un a dit que Monsieur Lionel Zinsou , candidat opposé de Patrice Talon au deuxième tour des élections aurait emprunté 15 milliards de francs auprès de lui. Une déclaration que l’intéressé a retiré plus tard. Pourtant cette déclaration a servi à la condamnation de Monsieur Lionel Zinsou pour dépassement du plafond autorisé pour les dépenses des élections. Et ceci sans qu’un rapport entre un emprunt (même si c’était le cas) et les dépenses pour les élections ne soit évident.
        Valentin Djènontin, premier secrétaire national du parti d’opposition FCBE vient de nouveau d’être condamné, avec le seul chef d’accusation, qu’il aurait dissimulé un papier administratif à un cousin à lui et vulgarisé sur les réseaux sociaux.
        La formule de la justice sous ce régime se résume à : On colle quelque chose à un adversaire politique et il est irrémédiablement condamné, ou il doit prendre le chemin de l’exil.
        Nous avons combattu cet abus de pouvoir quand c’est pratiqué contre Patrice Talon quand il n’était pas président, nous le combattons aujourd’hui avec la même ferveur quand c’est lui qui a son tour le pratique contre les autres.
        Nous le faisons pas pour Talon, pas pour Adjavon ni pour les autres mais pour que l’Etat de droit au Bénin garde son sens . Oui, un opposant peut bel et bien être condamné en République du Bénin. Mais faudrait-il aussi que ce pourquoi il sera condamné soit avéré et prouvé. C’est la moindre de chose que l’on puisse attendre d’une justice qui soit au service de l’intérêt général.

  6. On dirait que dans un pays démocratique les opposant ne doivent pas être condamnés. Ils sont donc au dessus de loi. C’est ce que je comprends de vos commentaires

  7. Talon est toujours dans sa logique, il n’a pas changé, heureusement que Yayi ne l’a pas rencontré, qu’il continue, il n’a encore rien compris, le Nigéria va lui rendre la vie difficile, malheureusement, le peuple va en souffrir, tantôt qu’il sera au pouvoir, le Nigéria ne va pas desserrer l’étau

  8. Dans tout pays de droit meme un simple courrier qui ne vous est pas destine et dont vous en faites usage est puni par la loi. Mais au Benin cela s’appelle acharnement politique!! Dans le meme temps nous sommes tous d’accord que nul ne saurait etre au-dessus de la loi. Et on pense que c’est la pression sur la CEDEAO qui va changer les choses alors que ces pays de la CEDEAO ont leurs representations dans le pays et voient les actes que chacun pose!

  9. Et l’acharnement contre l’opposition se poursuit et devant nos juges aux ordres loufoques , alors que dans le temps on parle d’amnistie , de mettre la balle à terre ; comme quoi , jupiter rend fou celui qu’il veut perdre .

  10. Ce régime illégitime..fonce droit dans le mur..

    Il n a aucune idée..de ce qui se trame…..

    moi l e sultan..je vous ai dit de compter les jours

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