Face aux plaintes liées aux prestations de l’Anip, le Gestionnaire mandataire de l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (Anip) a apporté, ce vendredi 21 janvier 2022, des clarifications. Entre autres, Cyrille Gougbédji s’est prononcé sur les personnes non retrouvées, les données indisponibles ou non conformes aux informations sur les documents présentés, des problèmes qui ralentissent ou entravent carrément le processus de délivrance de certains actes sécurisés. Par rapport aux Béninois qui ne se sont pas faits enregistrer dans la base de données du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (RAVIP), le Gestionnaire mandataire de l’Anip a déclaré qu’il y aura un nouvel enrôlement pour les retardataires en février et mars 2022.
«En février et mars 2022, nous allons faire un grand RAVIP. Les gens iront au niveau des arrondissements, partout dans le pays pour faire leur RAVIP» a affirmé ce vendredi 21 janvier 2022 le Gestionnaire mandataire de l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (Anip), Cyrille Gougbédji. Il a fait savoir que l’Anip veut à travers cette nouvelle opération d’enrôlement donner une nouvelle chance à ceux qui ne se sont pas enrôlés lors des précédentes opérations et ont des difficultés à établir leurs actes d’Etat civil.«Puisque l’activité de 2017-2018 appelée Recensement administratif à vocation d’identification de la population (RAVIP) a été réalisée avec un score intéressant, plus de 95% de la population» a précisé Cyrille Gougbédji.
Concernant ceux qui rencontrent des difficultés et ceux qui ne s’étaient pas faits enrôler entre temps au RAVIP, le Gestionnaire mandataire de l’Anip a déclaré que «si vous n’aviez pas fait le RAVIP en son temps, vous ne pouvez plus être satisfaits de la même manière que ceux qui avaient fait le Ravip». Il a ajouté que «ceux qui avaient fait le Ravip, ils déposent leurs demandes» et que «la masse de demandes peut faire qu’il y aurait quelques jours de retard mais tout le monde a commencé par dire félicitation». «Les autres aussi sont des Béninois ceux qui n’avaient pas fait. Il n’y a pas de punition mais il faut faire face à la réalité c’est-à-dire aux conséquences. C’est de ça qu’il s’agit » a-t-il fait savoir.
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