Elon Musk: la Chine s’attaque à son projet révolutionnaire

Entrepreneur touche-à-tout, Elon Musk est à la tête de Tesla (véhicules électriques), SpaceX (conquête spatiale) mais aussi de Neuralink. C’est une jeune start-up qui souhaite aider les personnes atteintes de certaines maladies, à travers la pose d’implants dans le cerveau, pour les aider à retrouver leurs fonctions cognitives.

Mais sous couvert de progrès en matière de santé, Neuralink vise aussi à créer des “humains augmentés”. Et cette idée, aussi étrange soit-elle, attise la convoitise de nombreuses personnes, à commencer par les scientifiques chinois qui souhaitent désormais, eux aussi, développer des individus avec des puces électroniques. De quoi faire de nous, des “cerveaux ordinateurs”.

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La Chine, sur les traces d’Elon Musk

Le 29 janvier dernier, la Chine dévoilait via son ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT), une longue liste de projets à la pointe de la technologie, sur laquelle le pays souhaite accentuer ses efforts. Et les implants cérébraux figurent en très bonne position. Fusion cerveau-ordinateur, modèles neuronaux de calcul cérébral, implants… Les ambitions sont sans limites !

Pour cela, la Chine compte se doter de nouvelles interfaces, simples et sécurisées, permettant d’explorer l’univers de la fusion entre notre cerveau et nos ordinateurs. L’idée ? Encourager l’exploration de ces technologies au service d’applications médicale (comme la rééducation) et sociale (conduite autonome et réalité virtuelle). À ces objectifs, la Chine souhaite aussi accentuer ses efforts en matière de processeurs graphiques et d’ordinateurs quantiques.

Les recherches en matière de nouvelles technologies avancent vite

Et la recherche en matière de puces cérébrales et d’interfaces cerveau-ordinateur, a déjà bien avancé. En effet, dès 2019, la Chine a dévoilé Brain Talker, une interface homme-machine. Plus tard, au mois d’avril 2023, le gouvernement chinois a massivement financé une soixantaine de chercheurs basés à Tianjin, pour avancer sur le sujet, avec pour ambition de lancer les premiers robots humanoïdes sur le marché, d’ici à 2025.

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