Elon Musk: sa société réussit un exploit qui annonce une révolution

Elon Musk, à la pointe de la technologie. En effet, le milliardaire a réussi, à travers sa société Starlink, une prouesse technologique. Ses satellites standard ont permis d’atteindre une vitesse de téléchargement de pointe, de l’ordre de 17Mb/s. Une annonce qui, à elle seule, promet de redéfinir la façon dont son groupe partage internet dans le monde.

Depuis quelque temps, Starlink enchaîne les bonnes nouvelles. Ainsi, l’entreprise, après l’envoi du tout premier SMS via son réseau (en collaboration avec T-Mobile) vient d’annoncer une vitesse de téléchargement record depuis un smartphone classique, via les satellites Starlink, à 17Mb/s. De quoi renforcer les promesses faites, à savoir celles de participer à un internet généralisé dans le monde.

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Starlink annonce une prousse

Pour en arriver à une telle prouesse, les équipes Starlink se sont appuyées sur la technologie D2D (Direct-to-Device). C’est la même qui a facilité l’envoi du premier SMS par leurs satellites. Un tel débit, quand bien même n’est pas exceptionnel à l’heure de la 5 ou de la 6G, a été enregistré sur un smartphone classique, le Samsung U21 Ultra de 128gb. Et dans le cadre d’une transmission depuis un satellite vers un smartphone, c’est du jamais vu.

Car, concrètement, cela veut dire que Starlink pourrait, à terme, assurer une connectivité totale et sans interruption, partout dans le monde, même dans les coins les plus reculés de la planète. Il pourrait même être possible de se connecter à internet, directement depuis un avion, sans avoir à payer quoique ce soit. Une manière d’universaliser l’accès au web, ce qui est d’ailleurs très cher au milliardaire d’origine sud-africaine.

L’entrée dans une nouvelle ère se confirme

Car l’accès au web signifie aussi l’accès à de nouvelles opportunités de développement. Éducation, santé et autres services, de nombreux secteurs pourraient profiter de ces avancées technologiques, laissant ainsi supposer l’entrée dans une toute nouvelle ère, celle d’un numérique encore plus globalisé.

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