A quelques heures de la célébration des « Vodun days », les autorités béninoises essaient d’éclairer l’opinion publique sur l’essence du « vodun » à la lumière de sa théologie. On retient donc que, le terme « Vodun » trouve son origine dans la langue adja, parlée au Bénin et au Togo. Il désigne une spiritualité ancienne, enracinée dans les civilisations du Golfe de Guinée et rattachée aux premières expressions spirituelles de l’humanité. Contrairement aux religions dites révélées, le Vodun repose sur une construction philosophique et théologique issue de l’observation de la Nature et de ses lois.
Cette spiritualité s’appuie sur une vision du monde selon laquelle tout émane d’un Être suprême, créateur de l’univers visible et invisible. Ce principe fondateur échappe à toute représentation humaine. Il demeure inaccessible, hors de portée de la perception, de la parole ou de l’interpellation directe. Cette inaccessibilité structure l’organisation spirituelle du Vodun.
La théologie Vodun distingue deux grandes catégories de créatures issues du Créateur. D’une part, les entités perceptibles, parmi lesquelles figurent la terre, l’eau, l’air, l’énergie, l’être humain, les animaux et les végétaux. D’autre part, les entités imperceptibles, composées notamment des esprits et des dons tels que la santé, la fortune, la connaissance ou la clairvoyance. Ces différentes formes d’existence obéissent à un ordre hiérarchique et interagissent selon des règles établies, communément désignées comme les lois de la Nature.
Dans la pratique, le Vodun ne se fonde ni sur l’adoration ni sur la dévotion au sens classique. Les rituels visent avant tout l’invocation et la sollicitation des forces spirituelles. Les croyants recherchent des dons et des bienfaits à travers l’intercession des entités Vodun, tandis que les initiés accomplissent les rites appropriés et procèdent aux offrandes nécessaires.
La conception de l’au-delà diffère également des schémas présents dans d’autres traditions religieuses. Les notions de paradis, d’enfer, de résurrection de la chair ou de réincarnation n’y trouvent pas place. À la mort, l’âme rejoint le monde des invisibles. Les personnes reconnues pour leur exemplarité morale et sociale accèdent, après leur disparition, au rang d’ancêtres de référence. Ces figures occupent une place centrale dans la vie familiale et spirituelle, à travers des espaces dédiés au culte ancestral.
Parmi les dons issus du Créateur figure le Fá, connu sous diverses appellations telles que Sororu, Gobi Kombu ou Gooba. Il correspond au don de clairvoyance et permet d’éclairer le passé, le présent et l’avenir. Sa maîtrise suppose une initiation rigoureuse et un apprentissage spécifique. La consultation du Fá s’effectue selon des rites codifiés, réservés à ceux qui en détiennent la compétence.
Lorsque cette divination s’étend à l’avenir collectif, elle prend le nom de Tòfá dans le sud du Bénin, ou d’Ilú Ifá dans l’aire yoruba. Le Tòfá éclaire la communauté ou la nation sur les tendances à venir, qu’elles soient économiques, climatiques, sécuritaires, sanitaires ou sociales.
À l’issue de cette consultation, des prescriptions visent à préserver l’équilibre, la stabilité et la prospérité de la collectivité. À travers ses fondements philosophiques et ses pratiques, le Vodun s’affirme ainsi comme une spiritualité structurée, fondée sur l’harmonie entre l’humain, la Nature et le monde invisible, fidèle à une tradition ancienne transmise et théorisée au fil des générations.




Le Vodun n’a rien à avoir avec le sacrifice humain. Je suis désolé.
Visitez les vrais temples de Vodun et vous comprendrez que les outils , les objets et autres accessoires de sacrifice pour le Vodun n’ont rien à voir avec le sacrifice humain dont vous parlez si tant.
Aussi voudrais je vous demander de questionner l’histoire par rapport aux liens entre le sacrifice humain et les religions monothéistes importes?
Une pure fantaisie!
Le culte Vaudou n’a aucune théologie une pure invention mensongère.
Et nommez-nous deux anges et deux Archanges du culte Vaudou.
Et là où il y a une Théologie il devrait y avoir aussi des Litanies.
Citez-nous cinq lignes des Litanies Vaudou!
De quelle Spiritualité faites-vous insinuation quand vous allez sauvagement sacrifier des humains au culte Vaudou assoiffé de sang humain?
Le jeune Freeman d’Ékpè avait été kidnappé et sacrifié au culte Vaudou, on ne l’a jamais retrouvé. Personne ne sort le nom Spiritualité comme on respire.
Le Vaudou vient des fonds de l’abîme.
Moi je proclame qu’il n’y a de Dieu que la Nature (l’UNIVERS) et la Science est son unique prophète.
Comment es-tu arrivée à cette proclamation?
« L’Univers et la Science sont son unique prophète »
Pour commencer l’Univers n’était pas sorti du néant, et tout ce qui est sorti du néant a une valeur négative. Mais l’Univers fonctionne sur deux polarités, « Positive et Négative » donc si l’Univers fonctionne sur deux polarités, tout ce qu’il contient possède deux polarités.
Dame Martine il y a deux polarités en toi.
Même la Science n’échappe pas à cette polarité.
N’empêche pas que le vodoun est et reste une spiritualité obscure qui sert plutôt le mal que le bien. Si non, pourquoi, parfois les sacrifices humains et que ce soit des progénitures des autres familles qui soient kidnappés et envoyés au couvent de vodoun, comme c’est régulièrement le cas dans les régions sud du Bénin ? Des jeunes gens à qui la scolarité ou tout autre formation intellectuelle est ainsi privée et qui doivent en souffrir toute leur vie.
Aussi le Ifà n’a rien de commun avec le vodoun. Il s’agit d’une science, d’un code de vie en culture Yoruba que les Fons et les Adjas du Dahomey ont intégré plus tard dans leur pratique. Ce qu’ils ne maîtrisent pas. C’est pourquoi ils s’en servent comme moyen de charlatanerie.
Si le vodoun est cette spiritualité bénigne, dont on nous fait l’éloge dans certaines régions de l’Afrique de l’Ouest, pourquoi n’a-t-il pas empêché les deux grands malheurs dont le Noir africain a été victime au cours de son histoire : l’esclavage et
la colonisation ?
Ne s’agit-il pas là plutôt du folklore ?