Le Bénin est sur le point de redevenir un pays producteur de pétrole grâce à la reprise imminente des opérations sur le champ offshore de Sèmè, situé au large des côtes sud‑est. Selon un communiqué du groupe Rex International publié le 12 janvier 2026, l’opérateur du projet, Akrake Petroleum Benin S.A., prévoit que le premier pétrole pourrait être extrait d’ici la fin du mois, après l’achèvement du puits de production principal AK‑2H. Ce redémarrage pourrait générer environ 15 000 barils par jour et représente un atout stratégique pour l’économie du pays. Les infrastructures nécessaires sont désormais en place et les dernières étapes techniques sont en cours, après plus de vingt-cinq ans d’arrêt.
Le champ de Sèmè, découvert dans les années 1960 et exploité jusqu’en 1998, avait offert au Bénin une première expérience significative dans la production pétrolière. Aujourd’hui, sa remise en service constitue un tournant pour l’industrie énergétique locale, tout en mettant le pays à nouveau sur la carte des producteurs africains. Situé à proximité de la frontière maritime avec le Nigeria, ce gisement offshore est particulièrement stratégique pour diversifier les ressources et renforcer la position du Bénin dans le secteur pétrolier régional.
Akrake Petroleum : moteur de la relance pétrolière au Bénin
Le redémarrage du champ est orchestré par Akrake Petroleum Benin S.A., filiale locale du groupe singapourien Rex International. Depuis 2025, l’entreprise a mené une campagne de forage intensive, incluant plusieurs puits horizontaux et un puits vertical destiné à exploiter de nouvelles zones du réservoir. Ces opérations visent à produire du pétrole brut après des décennies d’interruption, tout en optimisant la récupération des réserves existantes.
La structure du projet repose sur un partenariat entre acteurs publics et privés. Akrake détient 76 % des parts du bloc de Sèmè, le gouvernement béninois en possède 15 %, tandis que la société locale Octogone Trading détient les 9 % restants. Cette répartition montre la coopération entre l’opérateur international et l’État, tout en impliquant un acteur national dans la gestion et le bénéfice de la ressource.
Pour soutenir la production, deux infrastructures essentielles ont été installées : une unité mobile de production offshore et une unité flottante de stockage et de déchargement. Ces équipements permettront de traiter le brut et de le stocker avant exportation, préparant le terrain pour une production stable. Bien que des difficultés techniques aient retardé le calendrier initial, la société confirme que la mise en production pourrait débuter fin janvier 2026.
Une relance aux retombées économiques et régionales
La remise en service du champ de Sèmè pourrait avoir des conséquences économiques importantes pour le Bénin. Pendant sa période d’exploitation entre 1982 et 1998, le gisement avait produit 22 millions de barils, avant d’être arrêté à cause de contraintes techniques et de prix. Aujourd’hui, la production envisagée, pourrait contribuer à diversifier les revenus de l’État et à attirer davantage d’investissements étrangers dans le secteur énergétique.
Cette reprise s’insère aussi dans une perspective régionale : le Bénin pourra se positionner comme acteur émergent dans le marché pétrolier ouest-africain, aux côtés de pays comme le Ghana ou le Nigeria. Sur le plan local, le projet pourrait générer des emplois directs et indirects, favoriser le transfert de compétences et stimuler des activités liées à la logistique et aux infrastructures portuaires.
Les étapes techniques vers le premier baril
Le succès de cette reprise repose sur des opérations techniques sophistiquées. Les forages horizontaux ciblent les réservoirs historiquement productifs, tandis que le puits vertical d’exploration permet d’évaluer des zones moins exploitées. Ces efforts visent à maximiser la récupération de pétrole et à garantir un débit stable. Les plateformes offshore et les terminaux de stockage sont prêts à accueillir le flux initial une fois le puits AK‑2H terminé.
Si tout se déroule comme prévu, la production pourrait effectivement commencer fin janvier 2026, marquant une nouvelle étape pour l’énergie au Bénin. Cette relance montre l’alliance entre savoir-faire technique, opportunités économiques et potentiel géopolitique, offrant au pays une chance de renforcer durablement son rôle dans la région et de tirer parti de ses ressources offshore.




C est Kim qui est en dessous de tout ça.. puisque aucun secteur de l économie..ne va lui échapper
Quelque chose me dit que..le pire ennemi.de kim.sera wadagni
Malin..qu il est..Kim prend déjà ses dispositions..au cas où
Tant que le détail sur le contrat d’exploitation n’est pas publié, ne crions pas victoire.
Ce n’est pas pour la première fois le Bénin vend son pétrole, ce qui n’a jamais profité à l’économie du pays.
Dans un pays, où tout se passe dans la confidentialité, alors que c’est des choses qui concernent tout le monde, il faut beaucoup se méfier.
Pourquoi ne pas reconnaître cette réussite du gouvernement au lieu d’être dans le deni permanent et faire souvent des attaques ad personam et ad hominem.
J’ai une idée sur ta personnalité et ton étroitesse d’esprit raison pour laquelle je t’ignore ici.
Le DG propriétaire de Octogone monsieur Saka Razack que nous connaissons a tiré son épingle du jeu en obtenant 9% de part dans l’exploitation de ce gisement.
Lui qui est un acteur prépondérant dans le secteur en étant au cœur des transactions pétrolières par son HUB du port de Cotonou pour la distribution de produits petroliers principalement au Niger et dans d’autres pays de l’interland pendant plusieurs années.
Une belle réussite pour ce créateur de richesse d’une humilité déconcertante.
Bon vent à lui dans ce nouveau défi.
Nous suivons ses pas.
Au-delà de toutes autres considérations ; félicitations au gouvernement de mon pays.
Talon est un visionnaire.
Cherchez l’erreur
Le versatile..veut changer encore de camp..
Homme sang dignité