La Cour suprême, siégeant en sa Chambre administrative, a invalidé l’élection de Martin Hossou en tant que conseiller communal dans l’arrondissement de Hozin, commune de Dangbo. Élu sous la bannière du Bloc républicain (BR), l’intéressé perd son siège à l’issue d’une décision rendue à Porto-Novo, vendredi 30 janvier, lors d’une audience consacrée au contentieux des communales du 11 janvier.
La haute juridiction fonde sa décision sur l’inaptitude du conseiller élu à lire et à écrire en langue française, une exigence pourtant inscrite dans le Code électoral. Saisie d’un recours introduit par des candidats de l’Union progressiste le Renouveau (UP-R) du même arrondissement, la Cour a examiné la conformité de l’élection aux critères d’éligibilité prévus par l’article 180 du texte en vigueur. Cette disposition impose à tout candidat au poste de conseiller communal de maîtriser la lecture et l’écriture en français.
Les requérants contestaient la validité de l’élection de Martin Hossou, estimant que cette condition n’était pas remplie. Ils demandaient à la Cour de constater son inéligibilité, d’annuler son élection et d’attribuer le siège à un candidat de leur formation politique.
Dans le cadre de l’instruction du dossier, le juge électoral a mené les vérifications nécessaires afin d’évaluer les capacités linguistiques de l’élu mis en cause. À l’issue de ces diligences, la Cour a retenu l’incapacité de Martin Hossou à satisfaire à l’exigence légale relative à la lecture et à l’écriture en français.
Lors de l’audience, le procureur général près la Cour suprême, Saturnin Afaton, a requis l’annulation de l’élection de l’intéressé et son remplacement par son suppléant. Suivant ces réquisitions, la juridiction a prononcé l’annulation pure et simple du mandat de conseiller communal de Martin Hossou. La Cour a en conséquence ordonné que le siège revienne à son suppléant, Simon Bokpè, conformément aux règles de remplacement prévues par la législation électorale. Elle n’a donc pas fait droit à la demande des requérants qui souhaitaient voir le poste attribué à un candidat UP-R.



La logique voudrait qu on adopte le peulhs.. comme langue officielle
Ceux qui sont pas pour.. peuvent quitter le pays..on s’en fou
Décision logique et correcte.
Et ça doit être la même chose à l’assemblée Nationale où pourtant, des illettrés et demi-lettrés siègent.
Jusqu’à présent, la langue français, même si c’est la langue du colonisateur, reste et demeure la langue commune des béninois.
ce n’est pas comme dans certains pays où il y a une Langue locale qui est comprise par la majorité de leurs populations comme dans les pays maghrébins ( l’arabe), de l’est-Afrique ou des Congo (lingala).
Dans les pays de l’Ouest-Afrique il y a plusieurs patois et notamment au Bénin, quelle langue pourrait faire unanimement le choix comme langue Nationale quand les Fons dont la langue est plus utilisée sont déjà très détestés ?
Puisque toutes nos administrations fonctionnent avec la langue française, il est IMPORTANT que nos fonctionnaires d’État puissent maîtriser cette langue afin savoir les tenants et aboutissants des Lois et leurs applications.
Mais la Politique de Courte Vision de la RIPOUBLIQUE amènent les intellectuels tarés des partis politiques à positionner de pareils individus sur les listes électorales.
On peut mieux faire. L’Afrique du Sud a 11 langues officielles. Dans nos pays, de nombreuses personnes, sans être lettrées en français, lisent couramment la Bible dans les langues nationales. A l’heure des traductions automatiques par apprentissage, ne pourrait-on pas traduire dans les langues nationales, les textes fondamentaux du pays (constitution, code électoral…) ainsi que les codes et règlementations qui régissent le quotidien des gens (code de la route par exemple) ?
Je trouve ça étrange que l’on accorde encore tant de considération à la langue française dans certains pays de l’Afrique Noire. Les Arabes l’ont abandonné, les Vietnamiens l’ont abandonné, seul l’Africain Noir, décidément entraîne avec lui toujours officiellement les séquelles « des deux grands malheurs (esclavage et colonisation) qui lui ont été infligés parce qu’il était considéré comme un peuple primitif, barbare, corvéable et taillable à merci «. Il a été victime, cependant, il ne veut pas tourner effectivement la page.
Mais en vérité c’est le fainéantisme et l’incapacité de pouvoir travailler à développer les langues nationales qui poussent le Noir Africain à se complaire dans l’aliénation qu’il dénomme « Officielle ». Oubliant, que quand les Africains noirs s’abstiennent à penser pour eux-mêmes, à inventer et à découvrir, cela résulte à un manquement d’apport à la culture universelle. Et c’est pourquoi ils demeureront toujours « Les damnés de la terre ».
Il s’agit bien là d’une disposition discriminatoire : L’on ne peut pas être conseiller municipal au Bénin, si l’on ne sait pas lire et écrire. le français ? Pourtant on nous dit que nous ne sommes plus des sujets français. Mieux, l’administration coloniale n’a pas demandé aux aspirants de savoir lire et écrire le français, quand ils sont élus chef de canton, chef de village, Notables etc. Car ce sont les langues nationales articulées par la population qui comptent.
Mais voilà que nous poussons nous-même sans nécessité le ridicule à l’extrême pour exclure et discriminer entre nous-mêmes.
À quelle convenance a-t-on voulu satisfaire en procédant ainsi. Si ce n’est pas le complexe d’infériorité qui pousse le Béninois à se complaire dans l’aliénation culturelle après des siècles d’esclavage et de colonisation.
Seul le noir africain fait preuve encore d’une telle incapacité troublante, quand tous les autres peuples, après avoir subi la colonisation se sont tournés vers leur propre culture qu’ils entretiennent et embellissent tous les jours.
Si pour conduire les affaires et les hommes dans son propre pays, il fallait nécessairement savoir écrire et lire une langue étrangère, que fait-on alors des droits des peuples, que fait-on alors de la dignité humaine ?
Pure idéologie qui fleure bon le panafricon et le négrisme de base façon CAPO CHICHI Stellio, le stipendié dit « Kemi SEBA »
Le français n’est depuis longtemps plus une langue étrangère en Afrique.
C’est la langue officielle de nombreux pays du continent, comme l’anglais, ou l’arabe dans d’autres
De nouveau : dépositaire de mandat officiel, maitrise a minima de la langue officielle
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(@_@)
Vous le dites bien: « langue officielle » imposée par la minorité des sachants s’exprimer et écrire le francais, qui éprouvent encore le complexe d’infériorité et l’aliénation dont ils sont victimes.
Mais bientôt tout cela sera remis en ordre. « L’Africans », une langue étrangère imposée à la majorité des Africains noirs en Afrique du Sud par la minorité blanche, ne l’est plus aujourd’hui.
Kommt Zeit !
Kommt Rat !
La question n’est pas de savoir s’il doit être déchu par la cour suprême.
La question est de savoir pourquoi un parti politique laisse un candidat aussi peu éduqué se présenter !
Merci « Ola Homard ».
Vraiment ! Se rendent-ils compte qu’ils ont exposé quelqu’un à une humiliation publique inutile ?
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(@_@)
« De nos jours quelqu’un qui possède un mandat officiel, ne peut remplir pleinement sa fonction s’il ne peut aisément communiquer dans la langue officielle. »
Pu*** mec, t’en as pas marre d’enfoncer des portes ouvertes ?
En Chine c’est comme ça depuis 4.000 ans. Les responsables politiques fonctionnaires étaient des « lettrés » et ils devaient passer des examens pour le prouver.
Tu te rappelles de temps en temps que le Bénin est un pays sous-développé ? Et que « sous-développé » a pour corollaire un taux d’alphabétisation très faible ?
Décision de bon sens au profit de l’intérêt général
De nos jours quelqu’un qui possède un mandat officiel, ne peut remplir pleinement sa fonction s’il ne peut aisément communiquer dans la langue officielle.
Je ne peux cependant m’empêcher de constater les carences des dirigeants successifs qui ont dirigé ce pays depuis les années 60.
Toute chose égale par ailleurs, le vrai marqueur de la différence entre les pays d’Asie, d’Amérique du sud et l’Afrique, c’est le taux d’analphabétisme du continent africain
Et je redis que la vraie rupture opérée depuis 10 ans au Bénin, a été de repatrier des cadres supérieurs dans la force de l’âge qualifiés et possédant de solides 1ères expériences
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(@_@)
On va bien rigoler dans ce pays.. hein
Joeleplombier.. Ronsard..monwe.. allomann.. vivelarupture.. paysan.. dodjivi.. sont tous illettrés.analphabetes..en plus..tous des cons
Ils ne savent pas lire et écrire..donc exclus de toute compétitions
Je vérifie..les capacités cognitives..de Paul ahehenou.. agadjavi…..et disons nous la vérité…c est pas fameux 😛🤣😂