Groenland: malgré la pression de Trump, les habitants restent fermes

Depuis l’arrestatione t l’exfiltration de Nicolas Maduro, le président américain Donald Trump semble en vouloir plus. Sont aujourd’hui sous pression Cuba, le Nicaragua, la Colombie mais aussi le Groendland. L’île, qui appartient au Danemark, est considérée comme stratégique.

En effet, les États-Unis estiment que de trop nombreux navires chinois et/ou russes y transitent, entraînant ainsi une hausse de risque des tensions. À cette position stratégique, s’ajoute le fait que le Groenland est une île aux nombreuses ressources naturelles convoitées, dont les terres rares.

Trump envisage de payer les habitants groenlandais

Reste que pour obtenir le Groeland, absolument rien n’est encore joué. Les américains envisagent de débourser 10 à 100 000 dollars par habitants ou d’activer l’option militaire. Dans tous les cas, les Européens y sont fermement opposés et n’ont pas hésité à le faire savoir au chef de l’État.

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Donald Trump a toutefois assuré par voix de presse, que seule sa morale personnelle pouvait lui imposer des limites quant aux choix politiques qu’il effectue. En d’autres termes, ce que pensent les européens ne lui importe peu. Quid de ce que pensent les Groenlandais ? Difficile de savoir.

Une vaste majorité, contre l’idée de devenir des américains

Cependant, Donald Trump doit savoir qu’un sondage réalisé l’an dernier, assurait que 85% des habitants de l’île souhaitent rester au sein du royaume danois. Ils ne sont que 6% à être ouvert à l’idée de rejoindre les USA. En outre, toutes les forces politiques du pays se sont rassemblées dans une coalition gouvernante, rejettant clairement la perspective d’une annexion.

En revanche, les responsables groenlandais se disent ouverts aux coopérations économiques et aux investissements étrangers. C’est même l’un des éléments les plus importants à prendre en considération, avec un PIB de 3.3 milliards d’euros par an et des subventions danoises à hauteur de 500 millions d’euros, par an, ce qui pousse certains décideurs danois à privilégier une séparation. Une demande toutefois, largement minoritaire.

1 réflexion au sujet de « Groenland: malgré la pression de Trump, les habitants restent fermes »

  1. Après le Groenland, le Mexique …
    E. Todd a annoncé que lorsque les USA seront devenus trop faibles pour intimider leurs ennemis, ils s’attaqueront à leurs alliés !
    On y est !

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