Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a révélé jeudi 22 janvier avoir conclu une entente avec son homologue américain Donald Trump concernant les garanties de sécurité pour son pays. Cette annonce est intervenue en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, où les deux dirigeants se sont entretenus. Le chef d’État ukrainien a néanmoins tempéré cet optimisme en soulignant que le sort des territoires orientaux demeurait en suspens. Cette avancée diplomatique survient alors que des pourparlers trilatéraux impliquant Moscou sont attendus dans les prochains jours aux Émirats arabes unis, marquant une étape potentiellement *décisive* dans la recherche d’une issue au conflit.
Négociations Ukraine-États-Unis : les documents bientôt finalisés
La station de ski suisse est devenue le théâtre d’échanges diplomatiques intenses entre Washington et Kyiv. À l’issue de sa rencontre avec le président américain, Volodymyr Zelensky s’est adressé aux participants du forum pour détailler l’état d’avancement des discussions. Selon ses déclarations, les documents élaborés conjointement avec l’administration américaine en vue de mettre un terme à l’invasion russe seraient désormais quasiment achevés. Le dirigeant ukrainien a toutefois reconnu que les échanges avec son interlocuteur américain s’avéraient complexes, soulignant la difficulté inhérente à ce type de tractations où les intérêts de multiples parties doivent être conciliés. Les équipes des deux pays travaillent de manière quasi quotidienne pour aplanir les derniers points de friction, dans un contexte où la pression temporelle se fait de plus en plus sentir sur l’ensemble des acteurs impliqués.
La question territoriale constitue le principal écueil persistant dans ces pourparlers. Le président ukrainien a été explicite sur ce point : le dossier des régions orientales de son pays n’a pas encore trouvé de résolution satisfaisante. Cette problématique demeure au cœur des tensions depuis le déclenchement du conflit, Moscou exigeant le retrait des forces ukrainiennes du Donbass comme préalable à toute cessation des hostilités. Washington aurait récemment suggéré la création de zones économiques spéciales dans ces régions traversées par la ligne de front, une proposition que Kyiv examine avec attention tout en maintenant ses exigences fondamentales sur l’intégrité de son territoire. Les négociateurs tentent de trouver un équilibre entre les revendications russes et les lignes rouges ukrainiennes, exercice périlleux qui conditionne l’avenir de millions de personnes.
Trump et la paix en Ukraine : retour sur une médiation controversée
L’implication de Donald Trump dans ce dossier remonte à son retour à la Maison-Blanche début 2025, lorsqu’il a réorienté la politique américaine en se positionnant comme médiateur entre les belligérants plutôt que comme soutien inconditionnel de Kyiv. Cette nouvelle approche s’est traduite par l’élaboration d’un plan en vingt points négocié avec Moscou, prévoyant notamment un gel des positions militaires actuelles et des engagements de sécurité pour l’Ukraine. Ce document initial avait suscité de vives protestations de la part des autorités ukrainiennes, qui le jugeaient excessivement favorable aux exigences du Kremlin. Des modifications substantielles y ont depuis été apportées pour tenir compte des préoccupations de Kyiv. Fin décembre, le président américain avait reçu son homologue ukrainien dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, qualifiant alors les négociations de proches de leur aboutissement. Lors du forum de Davos, Trump a réitéré son impatience face à la lenteur des avancées, n’hésitant pas à pointer du doigt alternativement les deux parties comme responsables des blocages successifs.
Les garanties de sécurité représentent la pierre angulaire de tout règlement post-conflit pour l’Ukraine. Ces engagements, qui lieraient les États-Unis et d’autres alliés occidentaux, prévoiraient une assistance militaire, logistique, économique et diplomatique en cas de nouvelle agression russe. Le mécanisme envisagé s’inspirerait de l’article 5 de l’OTAN relatif à la défense collective, sans toutefois impliquer une adhésion formelle de l’Ukraine à l’Alliance atlantique. La durée de ces garanties fait l’objet de discussions, les propositions américaines évoquant une période de quinze années renouvelable, tandis que Kyiv plaide pour des engagements s’étalant sur plusieurs décennies. Une coalition européenne menée par la France et le Royaume-Uni participe également à l’élaboration de ce cadre sécuritaire, avec notamment le projet de déployer des forces de maintien de la paix sur le territoire ukrainien après un éventuel cessez-le-feu.
Forum de Davos : vers des pourparlers trilatéraux aux Émirats arabes unis
L’annonce de discussions impliquant simultanément l’Ukraine, la Russie et les États-Unis aux Émirats arabes unis marque une inflexion notable dans le processus diplomatique. Cette configuration tripartite, évoquée par Zelensky lors de son intervention, suggère une accélération des efforts pour parvenir à une cessation des combats. Le choix de ce pays du Golfe comme lieu de rencontre n’est pas anodin, les Émirats ayant maintenu des relations équilibrées avec l’ensemble des protagonistes tout au long du conflit. Cette médiation intervient dans un contexte particulièrement difficile pour l’Ukraine, dont les infrastructures énergétiques ont été sévèrement endommagées par des frappes russes massives, plongeant des régions entières dans le froid et l’obscurité en plein cœur de l’hiver.
Le président américain a par ailleurs abordé la question du partage des responsabilités financières et militaires. Selon lui, les pays européens assumeraient l’essentiel de la charge liée aux garanties de sécurité, Washington apportant un soutien complémentaire. Concernant la reconstruction de l’Ukraine, Trump a affirmé que la Russie contribuerait à cet effort, une déclaration qui reste à confirmer par des engagements concrets de Moscou. Le Kremlin n’a pour l’instant pas commenté les annonces faites à Davos, se contentant de rappeler par la voix de sa porte-parole que tout déploiement de troupes étrangères sur le sol ukrainien serait considéré comme une cible légitime pour les forces armées russes.
L’issue de ces tractations demeure incertaine malgré l’optimisme affiché par les différentes parties. Les prochaines semaines s’annoncent déterminantes pour évaluer si les avancées revendiquées se concrétiseront en un accord durable, ou si les obstacles persistants sur la question territoriale condamneront une nouvelle fois les espoirs de paix. La population ukrainienne, éprouvée par près de quatre années de guerre, attend des résultats tangibles plutôt que des déclarations d’intention.




« Zelensky annonce un accord avec Trump sur les garanties de sécurité à Davos »
Non seulement rien n’a été signé avec le ricains mais en plus le camé de Kiev a littéralement insulté les européens. Sacrée ambiance dans les alpages
Selon le journal Financial Times, la rencontre avec Trump à Davos a été un revers pour Zelensky. Le président américain a quitté la Suisse après une réunion d’une heure sans s’engager sur un accord d’après-guerre concernant l’Ukraine. Les documents sont restés non signés et inachevés.
C’est exactement ça. Ils discutent entre eux mais le vainqueur, c’est la Russie et c’est elle qui fixera les conditions finales. Si pas contents, elle continuera à taper dans le tas
Tout ce que fait Trump est foireux. Tout ce que fait zézésky est foireux … que toutes ces discussions ENTRE ces DEUX GUIGNOLS puissent aboutir à quelque chose de concret avec les Russes parait hautement improbable