Une nouvelle compagnie aérienne s’apprête à intégrer le paysage du transport aérien béninois. Hier, vendredi 13 février 2026, l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a procédé à la remise officielle du permis d’exploitation à Amazone Airlines, au cours d’une cérémonie organisée dans ses locaux précise le site du gouvernement du Bénin. L’événement a réuni plusieurs responsables du secteur, dont les dirigeants de la compagnie et les autorités de régulation. Cette étape marque l’aboutissement d’un processus technique encadré et ouvre la voie au démarrage des vols commerciaux. L’enjeu porte désormais sur la capacité du pays à renforcer son offre aérienne et à améliorer sa connectivité.
Amazone Airlines franchit l’étape du permis d’exploitation avec l’ANAC
L’obtention du permis d’exploitation consacre un processus de certification conduit sous le contrôle de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile. La cérémonie a rassemblé notamment le directeur général d’Amazone Airlines, Lambert LOKO, le chef projet certification, Elisée DANSOU, ainsi que le directeur général de l’ANAC, Karl LEGBA. Les différents intervenants ont mis en avant l’importance de cette étape pour la structuration du secteur aérien national.
Du côté de la compagnie, la délivrance de cette autorisation est perçue comme l’aboutissement d’un travail méthodique mené sur plusieurs mois. Les équipes ont dû satisfaire à des exigences techniques et administratives avant de recevoir l’agrément. Lambert LOKO a exprimé sa reconnaissance à l’ANAC pour l’accompagnement apporté durant ce processus, tout en réaffirmant l’engagement de la compagnie à opérer dans le respect des normes de sécurité, de sûreté et de qualité de service.
Le chef du projet de certification, Elisée DANSOU, a mis en lumière les différents éléments évalués lors de l’instruction du dossier. Il a notamment évoqué la conformité des procédures opérationnelles, la qualification des personnels navigants et techniques, ainsi que la mise en place d’un système de gestion de la sécurité conforme aux standards en vigueur. Ces critères ont permis d’apprécier la capacité d’Amazone Airlines à assurer ses futures opérations.
Le directeur général de l’ANAC, Karl LEGBA, a pour sa part insisté sur la nécessité de respecter les exigences réglementaires dans un secteur où la sécurité demeure primordiale. Selon lui, la délivrance du permis d’exploitation confirme que la compagnie est en mesure d’exercer ses activités conformément aux règles établies.
Transport aérien au Bénin : un secteur stratégique
Le transport aérien constitue un levier essentiel pour les économies contemporaines, en facilitant les déplacements, les échanges commerciaux et l’ouverture sur les marchés internationaux. Au Bénin, ce secteur fait l’objet d’une attention particulière de la part des autorités, qui s’attachent à mettre en place un cadre réglementaire rigoureux afin de garantir la sécurité des opérations et la fiabilité des services. Cette approche vise également à aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux en matière d’aviation civile.
Dans cette perspective, l’émergence de nouvelles compagnies nationales est considérée comme un facteur de dynamisation du secteur. Elle pourrait contribuer à améliorer la desserte du territoire et à renforcer la connectivité régionale. Le développement d’une offre diversifiée apparaît aussi comme un moyen de stimuler la compétitivité et d’encourager l’investissement dans le transport aérien.
L’entrée prochaine en activité d’Amazone Airlines s’inscrit dans cette logique de consolidation. La compagnie dispose désormais du cadre réglementaire nécessaire pour engager ses opérations commerciales. Cette phase sera déterminante pour son positionnement sur le marché et pour sa capacité à répondre aux attentes des usagers.


@Verges = v e r g e m o l le
»Commencer par l’éclairage des artères de la ville de Cotonou qui est dans le noir la nuit tombé… »
Du grand n’importe quoi.
Ton Bénin, c’est le Bénin des cartes postales des années 1990. Cela fait près de 30 ans que tu n’as plus mis pieds au Bénin, alors je comprends que tu puisses fantasmer.
Tu dois confondre le Bénin actuel avec le Togo, le pays de tes parents.
Au fait, dis nous où en est le Togo avec EYADEMA .
Et puis cracher sur lé Bénin tout le temps, n’est pas un signe de bonne santé mentale.
Verges = v e r g e m o l le
Reviens nous voir au pays quand tu peux et tu verras que des gens bossent vraiment.
Bon dimanche à toi devant ton écran en menant une vie virtuelle. Je suis impressionné par ta capacité à parler pour ne rien dire.
Commencer par l’éclairage des artères de la ville de Cotonou qui est dans le noir la nuit tombée.
Ce n’est pas seulement l’axe Erevan jusqu’au siège de la Loterie nationale qui est Cotonou.
Et pourtant ; le développement ça y est.
Cherchez l’erreur
Loin s’être critique de l’inaction de ce gouvernement qui rempile pour 7 ans au mepris de la constitution que ce peuple s’est librement donnée en 1990 ; je suis une force de propositions.
Cherchez
@Verges = v e r g e m o l le
Tu vois ce que je t’ai toujours dit….reviens à ton Joeleplombier , ton vrai métier….
De plus Me Jacques Vergès, ton Bénin, c’est le Bénin des cartes postales des années 1990. Cela fait près de 30 ans que tu n’as plus mis pieds au Bénin, alors…demande nous et on va lancer une collecte de fonds …pour t’acheter ton billet et un loge…rires
Amazone Air line ! Mon oei ! Pourquoi pas « Ago-djiè Air line ». Il n’y a pas de taxi urbain, il n’y a pas de train pour transporter la masse des gens et des bagages à travers le pays. et c’est à une compagnie aérienne qu’ils ont pensée. Toujours du BLIN-BLIN n’est-ce pas ? Pauvre pays, le 173 è sur les 200 que comptent les Nations Unies au terme de l’indice du développement humain.
Ne serait-il pas mieux que la CEDEAO crée une compagnie aérienne pour desservir au moins ses États membres et se positionner sur le marché africain ? Non, elle préfère recevoir des ordres de l’U-ni-on Eu-ro-pé-en-ne et mon-ter une Ar-mée en attente pour faire la guer-re aux États membres de son organisation. C’est ce qu’on appelle In-té-gra-ti-on É-co.no-mi-que en A-fri-que de l’ou-est.
C’est gens-là ont de l’imagination pour créer des structures semi-publics dont le financement est assuré par les fonds publics pour le démarrage et dont ils prennent entre amis plus de 50% des parts du capital sans y mettre un Roupi.
Un jeu d’écritures comptables dont ils détiennent le secret.
Ce montage de compagnie aérienne ne rapportera rien dans les caisses du trésor public mais aux initiateurs qui agissent malheureusement au nom de l’Etat depuis 2016.
C’est de cette façon qu’ils contrôlent le Port de Cotonou , l’aéroport, GDIZ, le Coton des paysans , l’exploitation nouvelle d’une prétendue gisement de pétrole 🛢 à Semè , les marchés publics sans appels d’offres etc et etc …
Cherchez l’erreur
Lire : Ces gens-là
pour le moment c’est trop de juger. je pense que ces types de compagnies pour qu’elles soient viable doivent rentrer dans des groupes et former des partenariats avec d’autres compagnies en Afrique. on observe l’approche européenne je je vois aucune compagnie évoluer en solo. luthtsansa avec Brussels Airlines et d’autres formes un groupe….etc. il faut me mettre en groupe et ouvrir son capital aux investisseurs intéressés… Commencer par les vols intérieurs.. Parakou… Nati.. Cotonou en boucle..
Il va falloir que ça bosse pour acquérir la confiance de la clientèle manifestement
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(@_@)
Ça bosse comment ???
Qu’on dévoile la flotte de cette compagnie et on avisera.
Si c’est pour des avions d’un autre âge à hélice ; bonjour les dégâts.
C’est sans moi. Encore que les vols low cost en Europe ne sont pas ma tasse de ☕️ thé.
Pourquoi prendre donc des risques inutiles avec des compagnies de ce genre dans les tropiques ???
Cherchez l’erreur
C’est un passeport pour le cimetière sans corps .
Qui rentrera sans ça. La compagnie qui trouve grâce à mes yeux dans la sous-region est Air Ivoire.
Sur le continent, Éthiopian Airlines.
Cherchez l’erreur
Mes chers compatriotes, prenez grand soin de vous
Nous n’avons pas les moyens de cette politique.
Que ces gens-là commencent déjà par les transports urbains et nationaux par la route qui font cruellement défaut dans le pays.
Même Taxi il n’y a pas dans ce pays et pourtant le développement ça y est .
Ceux qui détiennent la caisse du trésor et qui sont à l’initiative de ce projet avec la majorité des actions dans le capital ; prendront eux-mêmes les vols de cette compagnie avec femmes et enfants.
Ce qui n’arrivera jamais. J’en suis persuadé.
Cherchez l’erreur
Avec leurs têtes, Air Amazone doit être pour Cotonou – Ganvié…