Cotonou a vibré, le vendredi 6 février 2026, au rythme de la rentrée économique du secteur privé. Sous le signe de l’unité et de l’audace, cette rencontre stratégique a réuni le gouvernement, les chambres consulaires et le patronat pour tracer les sillons d’une économie béninoise résiliente et résolument industrielle. La ministre de l’industrie et du commerce, Shadiya Alimatou Assouman, a lancé un appel vibrant à l’action. Pour elle, les réformes ambitieuses du Président Patrice Talon ne peuvent porter leurs fruits sans un secteur privé fort. « Le secteur privé n’est pas un spectateur de notre croissance, il en est la force motrice », a-t-elle martelé, invitant les entrepreneurs à transformer les défis en opportunités mondiales.
Le fait marquant de cette édition est la synergie inédite entre les acteurs. Pour la première fois, les chambres consulaires (CCI Bénin, Agriculture, Métiers) et les organisations patronales (CNP-Bénin, CONEB) ont affiché un front uni. Cette convergence a été scellée par la signature d’une déclaration commune et d’engagement collectif, un signal puissant envoyé aux investisseurs internationaux.
S’inscrivant dans la vision Alafia 2060, cette rentrée économique vise à faire du « Made in Benin » un label de qualité internationale. Le gouvernement s’est engagé à lever les barrières au financement et à accompagner la montée en gamme des industries locales. En retour, le secteur privé, par la voix d‘Eustache Kotingan (Président du CNP-Bénin), a réaffirmé sa détermination à investir massivement dans l’innovation et le capital humain. Cette rentrée 2026 marque ainsi le passage d’une économie d’opportunités à une économie de structure, portée par une vision collective et unie.



