Alors que le front semblait figé dans une guerre d’usure interminable, un basculement technologique majeur vient de redessiner la carte du conflit en l’espace de quelques jours. Profitant d’une neutralisation massive des communications russes orchestrée par SpaceX, l’armée de l’Ukraine a réalisé une percée éclair à l’est de Zaporijjia, reprenant plus de 200 km² de territoire. L’offensive a débuté dans un silence radio inhabituel du côté des lignes de la Russie. Selon plusieurs rapports de terrain confirmés par l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW), les forces ukrainiennes ont lancé une série d’assauts coordonnés dès le 11 février. Ce mouvement stratégique a frappé un adversaire soudainement privé de ses yeux et de ses oreilles : les terminaux Starlink utilisés illégalement par les troupes d’occupation ont été désactivés simultanément par le groupe d’Elon Musk.
Un « black-out » numérique fatal sur la ligne de front
Cette opération de « nettoyage numérique » résulte d’une collaboration étroite entre Kiev et l’entreprise américaine. En activant un protocole de « liste blanche », cette dernière a rendu inopérant tout terminal non enregistré officiellement par le ministère de la Défense. L’impact tactique a été immédiat et dévastateur. Privées du réseau satellite qui permettait de piloter les drones de reconnaissance et de coordonner les tirs d’artillerie en temps réel, de nombreuses unités russes se sont retrouvées isolées, incapables de communiquer avec leur commandement central. Sur le terrain, ce chaos a provoqué des incidents de tirs amis et une incapacité totale à anticiper les manœuvres adverses. L’ennemi fait face à une catastrophe, explique un conseiller militaire, ils ne peuvent plus communiquer, ce qui provoque une paralysie totale.
En quatre jours seulement, le secteur d’Orikhiv a vu les lignes de défense ennemies s’effondrer, permettant d’enregistrer le gain territorial le plus significatif depuis l’été 2023. Ce succès ne tombe pas par hasard : il intervient alors que s’ouvrent ce mardi les pourparlers de paix à Genève, en Suisse. En reprenant la main grâce à cette supériorité technologique retrouvée, le gouvernement ukrainien arrive à la table des négociations avec un avantage stratégique crucial. Pour la Russie, qui peine à trouver une alternative technique crédible, cette défaite numérique pourrait bien marquer un tournant irréversible.



