Ukraine–Russie : à Genève, Zelensky estime qu’un sommet avec Poutine est indispensable

Volodymyr Zelensky juge que les discussions en cours entre délégations ne permettront pas, à elles seules, de débloquer les principaux points du conflit. Le président ukrainien évoque la nécessité d’un échange direct avec Vladimir Poutine pour avancer vers un accord.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky considère qu’une rencontre directe avec Vladimir Poutine est nécessaire pour progresser dans les négociations de paix. Il estime que les discussions en cours entre représentants ne suffiront pas à trancher les questions les plus sensibles et qu’un dialogue au plus haut niveau pourrait être déterminant.

Dans une interview accordée à Axios, il a expliqué que les avancées majeures ne pourront être obtenues qu’à l’issue d’un échange entre dirigeants. Selon lui, les négociations actuelles constituent une étape, mais ne permettent pas de régler les désaccords essentiels, notamment sur les questions territoriales.

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Des discussions relancées à Genève

Les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine ont repris ces derniers jours à Genève, avec la participation de délégations des deux pays et des représentants américains. Ce nouveau cycle de discussions vise à explorer des pistes de règlement après plusieurs mois de blocage.

Ces échanges se poursuivent dans un climat tendu, marqué par des divergences persistantes sur les conditions d’un éventuel accord. Les négociations portent notamment sur les garanties de sécurité et le statut des territoires disputés.

Une délégation russe remaniée

La composition de la délégation russe a récemment évolué. Moscou a nommé Vladimir Medinsky comme nouveau chef négociateur, un proche du président russe connu pour ses positions fermes.

Selon Volodymyr Zelensky, cette nomination pourrait compliquer les discussions. Il reproche à son interlocuteur de privilégier une lecture historique du conflit, qu’il juge inadaptée à l’urgence des décisions à prendre. « Nous n’avons pas le temps pour ces bêtises. Nous devons vite prendre des décisions et mettre fin à la guerre », a-t-il déclaré dans son entretien.

Les échanges entre délégations se poursuivent à Genève, tandis que la perspective d’un éventuel sommet entre les deux dirigeants reste évoquée sans calendrier précis.

17 réflexions au sujet de “Ukraine–Russie : à Genève, Zelensky estime qu’un sommet avec Poutine est indispensable”

    • Zelen ne skie … plutôt Zelen slalome

      J’en ai vu des chouettes mais la tienne est l’une des meilleures !
      BRAVO

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  1. Fin des discussions à Genève. Selon les USA, avancées significatives, selon les autres rien n’a bougé.

    Il y avait face à face, Boudanov, ex-chef des renseignements ukros et le général Kostioukov, chef des renseignements russes dont l’adjoint, le général Alekseïev, a failli être assassiner la semaine dernière par les renseignement ukros.
    AMBIANCE

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    • Tenter d’assassiner un des négociateurs (ici son adjoint), c’est du zobensky tout craché … il freine des 4 fers et perturbe les négos de Trump tant qu’il le peut. Il espère tenir ainsi jusqu’en novembre, date à laquelle Trump devrait perdre les élections de mi-mandat …

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      • INCROYABLE. Entre capituler maintenant ou plus tard, la seule différence sera le nombre de morts ukros en plus, à raison de 1250 par jour.
        Et tout le monde s’en fout !

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    • T’es vraiment un c0nn@rd. Ca fait longtemps que le nain barbu « exige » une rencontre avec Poutine et que Poutine lui répond « T’es le bienvenu … à Moscou »

      Faut suivre un peu DVC0N ! Tu passes ton temps à donner ton avis sur des trucs où tu ne connais rien

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  2. « Zelensky estime qu’un sommet avec Poutine est indispensable »

    Ca fait des années qu’il raconte cette histoire. Rencontrer Poutine ne résoudra rien. Il dit ça parce qu’il sait que cela sera refusé. Il pourra alors s’en servir pour dire que les Russes ne veulent pas négocier.

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  3. « Il reproche à son interlocuteur de privilégier une lecture historique du conflit, qu’il juge inadaptée à l’urgence des décisions à prendre »

    Toute « l’intelligence » politique du nain barbu en une seule phrase.
    Tout conflit a une histoire … l’ignorer mène à des décisions qui ne résolvent rien.

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    • « Tout conflit a une histoire … l’ignorer mène à des décisions qui ne résolvent rien »

      Mais c’est peut-être ce qu’il veut 🙂
      Les euron@zes veulent d’abord une trêve pour réarmer les ukros et ensuite réattaquer en pensant avoir plus de chances de détruire la Russie.

      C’est pour cela que les Russes s’obstinent à dire qu’ils veulent des solutions aux « causes profondes du conflit » de façon à ce que ça ne reprenne pas dans 5 ans. Ou moins.

      Et pour trouver des solutions aux « causes profondes du conflit », il faut en connaître son histoire.

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    • « Tout conflit a une histoire »

      Exactement … c’est même l’histoire des peuples (souvent voisins) qui est à l’origine de tous les conflits.
      Zelya est un crétin au cerveau embrumé !

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