Lors de la conférence sur la sécurité de Munich le 14 février, Hillary Clinton s’en est pris frontalement au chef de l’État américain et au maître du Kremlin, les soupçonnant d’exploiter la catastrophe humanitaire en Ukraine. L’ancienne secrétaire d’État a dénoncé les tentatives de l’administration actuelle pour imposer à Kiev un accord qu’elle qualifie de capitulation pure. Elle propose une approche diamétralement opposée : intensifier la pression militaire sur Moscou pour créer un véritable équilibre négocié. Ses propos interviennent au moment où Washington s’active pour conclure rapidement une entente, tandis que les pertes humaines s’accumulent des deux côtés du conflit. Le débat qui oppose les tenants d’une solution diplomatique rapide à ceux favorisant une pression militaire accrue révèle les fractures sur la gestion de cette crise majeure du système international.
Le conflit ukrainien : enjeu central des relations internationales et des stratégies américaines
Depuis le début de la guerre en février 2022, l’Ukraine traverse une période d’instabilité, marquée par des centaines de milliers de pertes militaires et la destruction massive d’infrastructures civiles. Parallèlement, les États-Unis ont graduellement augmenté leur soutien à Kiev, oscillant entre fournitures d’équipements militaires avancés et initiatives diplomatiques. Avec l’arrivée de la nouvelle administration américaine, un changement de cap s’est opéré vers des négociations plus actives avec la Russie, dans l’espoir de trouver une résolution rapide au conflit. Des pourparlers se sont engagés notamment à Abu Dhabi, visant à établir un cadre de cessez-le-feu et à sécuriser des conditions de négociation favorables, à Genève sous médiation états-unienne, avec un calendrier visant un accord potentiel au mois de mars.
Cependant, les positions des belligérants restent éloignées : le Kremlin maintient ses exigences territoriales, tandis que Kiev cherche à préserver son intégrité nationale. C’est dans cette situation tendue que Clinton a formulé ses critiques, estimant que les approches diplomatiques hâtives risquent de sacrifier les intérêts ukrainiens au détriment de calculs géopolitiques plus larges.
Clinton versus Trump : deux visions radicalement opposées pour résoudre le conflit
L’ancienne candidate à la présidence a vivement critiqué la stratégie de l’administration Trump, accusant ses membres de chercher à contraindre l’Ukraine à accepter un règlement dévalorisant. Elle a notamment affirmé que « les efforts pour tirer profit de la misère du peuple ukrainien » constituent une erreur historique majeure. Clinton soutient une stratégie alternative fondée sur l’augmentation de la capacité de riposte de l’armée ukrainienne, notamment par la fourniture de systèmes de missiles avancés et de défenses patriotes renforcées. Selon elle, c’est uniquement lorsque Moscou a subi des dommages importants au-delà de ses frontières que des signaux d’ouverture aux pourparlers ont commencé à émerger. Elle préconise donc de maintenir et d’amplifier cette pression militaire pour établir un rapport de forces plus favorable à Kiev lors des discussions ultérieures.
Ce positionnement reflète une divergence fondamentale sur les priorités : d’un côté, une volonté de clore rapidement un conflit destructeur ; de l’autre, la conviction que seule une position de force permettra une paix durable et juste. Clinton y voit également un test des valeurs occidentales et de la cohésion de l’alliance transatlantique, suggérant que l’abandon de l’Ukraine pourrait affaiblir durablement la crédibilité des démocraties libérales face aux autoritarismes émergents.




Elle même elle dit quoi? qu’elle moralité à t-elle pour la ramener après tous le mal qu’elle a fait à l’humanité avec billy makoko et Obuana ? entre la Libye et l’île d’Epstein ?? alors shut up, shut up shut up