Le président américain Donald Trump a publié mercredi sur Truth Social qu’Israël ne mènerait plus de frappes contre le champ gazier de South Pars, situé dans le golfe Persique à la frontière maritime entre l’Iran et le Qatar. La déclaration intervient après une attaque israélienne contre les installations du site, confirmée par les médias d’État iraniens, qui ont signalé des incendies près d’Asaluyeh, sur la côte iranienne du Golfe.
Trump a affirmé que les États-Unis n’avaient « rien su » de cette frappe, et que le Qatar n’y était « en aucune façon impliqué ». Il a ajouté qu’« aucune autre attaque ne sera menée par Israël » sur le site, à moins que l’Iran n’attaque le Qatar. Cette prise de position contredit des informations publiées par le Wall Street Journal et Axios, selon lesquelles Washington aurait eu connaissance préalable de l’opération et l’aurait soutenue.
La plus grande réserve de gaz naturel au monde
South Pars constitue la section iranienne d’un gisement partagé avec le Qatar, où il est désigné sous le nom de North Dome. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le réservoir commun renferme environ 1 800 billions de pieds cubes de gaz naturel — soit près de 19 % des réserves mondiales récupérables. La section iranienne représente à elle seule 36 % des réserves prouvées de l’Iran et environ 5,6 % des réserves mondiales.
Pour l’Iran, le champ assure l’essentiel de l’approvisionnement intérieur en gaz, utilisé pour le chauffage, la production d’électricité et l’alimentation de l’industrie. Pour le Qatar, il fonde le modèle économique du pays : le gaz extrait du North Dome alimente les exportations de gaz naturel liquéfié qui représentent environ 80 % des recettes publiques de Doha. La frappe a provoqué une hausse de 7 % des prix du gaz en Europe, selon l’agence Associated Press, en raison des craintes de représailles iraniennes sur les infrastructures énergétiques du Golfe.
Riposte iranienne et escalade régionale
En réponse à l’attaque israélienne, l’Iran a lancé cinq missiles balistiques en direction du Qatar. Quatre ont été interceptés ; le cinquième a touché Ras Laffan, causant selon QatarEnergy des « dommages considérables ». Le site a été frappé une seconde fois en moins de douze heures, tôt jeudi matin, provoquant des incendies supplémentaires. L’Arabie saoudite a de son côté intercepté quatre missiles balistiques tirés vers Riyad, ainsi qu’une tentative d’attaque de drone contre une installation gazière dans l’est du pays. Sur les marchés, le baril de pétrole a grimpé à 110 dollars.
En réponse, le Qatar a déclaré les attachés militaires et de sécurité de l’ambassade iranienne persona non grata, leur ordonnant de quitter le territoire dans les vingt-quatre heures.
Ultimatum américain à Téhéran
Dans le même message publié sur Truth Social, Trump a formulé une menace directe à l’adresse de l’Iran : si Téhéran attaquait le Qatar, les États-Unis détruiraient « l’intégralité du champ gazier de South Pars avec une force et une puissance que l’Iran n’a jamais connues ». La déclaration ne précise pas les mécanismes par lesquels Washington entend faire respecter cet engagement, ni si Israël a formellement accepté les conditions posées.




Les menaces de Trump sont toujours assez rigolotes même si cette fois les conséquences risquent de nous ramener à l’âge de la pierre.
Ce que fait Netanyahu en toute impunité est un terrorisme d’Etat.
Ce criminel est pire que Adolf Hitler.
Cherchez l’erreur
Si on reste froidement logique (sans la moindre forme d’humanité), en voyant ce que fait Netanyahu aujourd’hui, on devrait conclure qu’il est dommage qu’Hitler ne soit pas allé au bout de son projet !
Certains analystes, considérés comme sérieux, pensent qu’Israël tente de provoquer un Armaggedon à la suite duquel Jésus reviendrait sur terre.
En gros, ils veulent accomplir les Ecritures.
Si tel est leur projet, on est dans de la folie pure !