Le 26 mars 2026, une étude menée par des chercheurs de l’université d’Oxford et publiée dans la revue scientifique Proceedings of the Royal Society B apporte un éclairage nouveau sur la fertilité masculine. L’idée ? Mesurer l’impact de la fréquence des éjaculations sur la qualité du sperme, dans un but reproductif.
Afin de parvenir à un résultat viable et analysable, les chercheurs ont en fait analysé les données issues de 115 études portant sur près de 55 000 hommes, ainsi que 56 recherches menées sur 30 espèces animales. In fine, il apparaît qu’une abstinence prolongée entraînerait une dégradation progressive de la qualité des spermatozoïdes.
Une absitenance prolongée impacterait la qualité des spermatozoïdes
Plus spécifiquement, les chercheurs pointent du doigt l’impact de l’abstinence sur l’ADN des spermatozoïdes, qui présentent quelques dommages. Ils sont moins mobiles et ne peuvent donc atteindre l’ovule pour fécondation. Si ce facteur n’est pas le seul à prendre en compte, les scientifiques semblent estimer que ce seul paramètre aurait un rôle déterminant dans les chances de concevoir.
Une donnée importante, pour les couples qui envisagent de concevoir, mais aussi pour les donneurs de sperme. Actuellement, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise une abstinence de 2 à 7 jours avant un don. Cette nouvelle approche pourrait donc changer la donne et les recommandations.
lLa chute de natalité, un sujet sensible pour de nombreux observateurs
Une donnée également importante alors que la baisse de la natalité s’accélère. En quinze ans, les naissances dans certains pays comme la France ont chuté de 24 % et leur nombre est devenu inférieur à celui des décès. Cela s’explique de plusieurs manières, à commencer par des études plus longues, des carrières impactantes mais aussi une sécurité et un cadre de vie loin d’être optimal (conflits, tensions internationales, doutes économiques…). Certaines personnes, comme Elon Musk, ont d’ailleurs fait de ce sujet l’un de leurs chevaux de bataille.



