Guerre en Iran : les pays arabes appellent l'Ukraine à l'aide

Au Moyen-Orient, plusieurs du Golfe ont annoncé leur intérêt pour les drones intercepteurs développés en Ukraine. En effet, d’après les informations rapportées par le Financial Times, plusieurs pays dont les Émirats arabes unis, le Qatar et le Koweït ont entamé des discussions avec des industriels ukrainiens dans l’idée de renforcer les systèmes de défense aérienne face aux attaques de drones iraniens en cours depuis le 28 février dernier, date à laquelle le conflit a débuté entre Téhéran, les États-Unis et Israël.

L’information a été confirmée par Oleksandr Yakovenko, dirigeant de l’entreprise ukrainienne TAF Industries. En effet, celui-ci a confirmé que plusieurs demandes concrètes auraient été formulées à l’endroit des sociétés ukrainiennes engagées dans le marché de l’armement défensif. Les armées de la région chercheraient à compléter leurs dispositifs existants, notamment les batteries antimissiles traditionnelles qui ne sont pas assez utiles et efficaces pour lutter contre les armes iraniennes.

Des donnes chiffrées pour les Émirats arabes unis et le Qatar

D’après les premiers retours, les Émirats arabes unis auraient sollicité près de 5 000 drones intercepteurs aux entreprises ukrainiennes. De son côté, le Qatar s’intéresserait à près de 2 000 appareils portables. De son côté, le Koweït n’a pas encore évoqué de volume précis. Nul ne sait quels sont les besoins exprimés, mais le pays aurait manifesté son intérêt pour ces technologies.

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L’idée, à travers ces demandes, est de profiter de l’expertise des armées et de l’industrie ukrainienne en la matière pour alimenter la machine défensive. Les intercepteurs proposés par les entreprises concernées sont en capacité de cibler des engins de petite taille, comme les drones Shahed, qui sont des drones bon marchés, particulièrement efficaces sur le terrain ukrainien.

Les Kolibri-i10, bientôt utilisés au Moyen-Orient ?

Les drones intercepteurs développés en Ukraine, comme le Kolibri-i10 pèsent environ 500 grammes, peuvent atteindre des cibles situées à 15 km. Ils devront toutefois être produits, livrés mais surtout maîtrisés par les opérateurs concernés. Cela nécessitera un peu de temps et d’engagement de leur part avant d’être pleinement opérationnel et assurer

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