Le Burundi a officiellement soumis lundi la candidature de Macky Sall, ancien président du Sénégal (2012-2024), pour prendre la succession d’Antonio Guterres à la tête du Secrétariat général des Nations Unies. L’information a été annoncée par La Neice Collins, spécialiste des communications aux Nations Unies, confirmant que le dossier de candidature avait été transmis au siège de l’ONU.
Géologue de formation, Macky Sall a occupé plusieurs fonctions ministérielles au Sénégal avant de devenir Premier ministre de 2004 à 2007. Après sa rupture avec le Parti démocratique sénégalais et la création de l’Alliance pour la République, il a remporté la présidentielle de 2012 avec 66 % des voix, puis a été réélu en 2019. Depuis la fin de son mandat en avril 2024, il occupait le poste d’envoyé spécial pour le Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète.
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Le choix du Burundi de soutenir la candidature de Macky Sall a une portée politique importante : même si les règles de l’ONU permettent à n’importe quel État membre de proposer un candidat, indépendamment de sa nationalité, c’est habituellement le pays d’origine qui parraine son propre représentant. L’absence du Sénégal parmi les États soutenant Sall interroge sur le niveau d’appui diplomatique dont il bénéficie dans son propre pays.
Cette situation intervient alors que les relations entre l’ancien président et les autorités sénégalaises actuelles se sont détériorées : un rapport de la Cour des comptes a montré des irrégularités durant son mandat, et en avril 2025, un député a déposé une proposition de mise en accusation pour « haute trahison ».
Un scrutin à trois ou quatre prétendants
Macky Sall rejoint une liste croissante de candidats. Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili, et Rafael Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, avaient d’ores et déjà officialisé leurs candidatures. Rebeca Grynspan, ex-vice-présidente du Costa Rica, figure parmi les autres noms circulant, bien que sa candidature ne soit pas encore formalisée.
Le processus de sélection du secrétaire général repose sur un vote à l’Assemblée générale, où chaque État dispose d’une voix, assorti d’un droit de veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Les négociations diplomatiques se prolongeront jusqu’à la fin de l’année 2026, laissant plusieurs mois aux différentes régions et blocs géopolitiques pour rallier des soutiens ou exprimer des réserves. Le futur secrétaire général commencera son mandat le 1er janvier 2027.

Les zéropéens ont besoin d’un Obama II ( esclave à qui on permet de séjourner dans le salon du maître) à la tête de l’ONU pour faire de sales besognes dans la guerre généralisée qui se profile.
Cet nègres de salon porte déjà le nom qui va avec le job, Sall macky ou plutôt monkey.
Le 1er Janvier 2027 Macky Sall ne sera pas le secrétaire général des Nations-Unies. Sa candidature fera flop ayant trop de casseroles dans sa gestion des affaires de l’Etat quand président du Sénégal il était. Raison pour laquelle aucun engouement du gouvernement de son pays pour soutenir sa candidature.
Je me demande ce qui faire courir Macky Sall pour prétendre occuper ce poste prestigieux ???
Qu’il comprenne qu’il n’a pas la carrure ni le charisme d’un certain Koffi Anan du Ghana qui fut secrétaire général de l’ONU.
Cherchez l’erreur
Lire : Koffi Annan
« ayant trop de casseroles dans sa gestion des affaires de l’Etat »
Les casseroles, ce n’est plus un problème de nos jours on appelle cela de « l’expérience ». Suffit de regarder le cas Baerbock