Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a démenti face à la presse, le 23 avril 2026, que Washington envisagerait d’écarter l’Iran de la Coupe du monde au profit de l’Italie. Cette mise au point intervient après la diffusion, par le Financial Times, d’une proposition formulée par un proche de Donald Trump.
C’est Paolo Zampolli, émissaire spécial du président américain pour les partenariats mondiaux, qui avait déclenché la polémique en confirmant au quotidien britannique avoir suggéré à Trump et au président de la FIFA, Gianni Infantino, de substituer l’Italie à l’Iran dans la liste des participants. D’origine italienne, Zampolli avait invoqué le palmarès de la Nazionale — quatre titres mondiaux — pour justifier son inclusion dans un tournoi coorganisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique. La suggestion prenait un relief particulier au regard de la situation de la sélection iranienne, qui avait envisagé un boycott du tournoi après l’escalade militaire au Moyen-Orient avant de demander à la FIFA le transfert de ses matches du sol américain vers le Mexique.
Rubio écarte toute décision américaine sur la question
Face aux journalistes, Marco Rubio a relativisé la portée de ces informations : « Je ne sais pas d’où ça vient, ce sont des spéculations selon lesquelles l’Iran pourrait décider de ne pas venir, et que l’Italie prendrait sa place. » Le chef de la diplomatie américaine a néanmoins identifié un point de friction réel avec la délégation iranienne, non pas autour des joueurs eux-mêmes, mais autour de certains membres de leur entourage soupçonnés d’avoir des liens avec les Gardiens de la révolution islamique.
Si les joueurs iraniens « décident de ne pas venir de leur propre initiative, c’est parce qu’ils ont décidé de ne pas venir, a poursuivi Marco Rubio. Ce qu’ils ne peuvent pas faire, c’est faire entrer chez nous tout un tas de terroristes des Gardiens de la révolution islamique en prétendant que ce sont des journalistes et des préparateurs physiques. »
La FIFA maintient la participation iranienne
Du côté de l’instance dirigeante du football mondial, la position est restée constante. Gianni Infantino avait affirmé fin mars, en marge d’un match amical de l’Iran en Turquie, que la sélection serait bien présente et jouerait ses matches de phase de groupes aux États-Unis conformément au tirage au sort. Mi-avril, lors d’une conférence organisée par CNBC à Washington, il avait réitéré cette position, précisant que les joueurs iraniens souhaitaient disputer la compétition.
L’Italie, éliminée en barrages par la Bosnie-Herzégovine fin mars, manquera pour la troisième fois consécutive une phase finale de Coupe du monde. Le tournoi s’ouvre le 11 juin 2026.




Ah bon! Tant qu’on y est pourquoi ne pas remettre cette coupe à Trump; même si les américains ne l’emportent pas en finale.
Heureusement que le ridicule ne tue pas !!! dixit Dr Doss