Le président américain Donald Trump a menacé dimanche de frapper l’ensemble des centrales électriques et des ponts iraniens si la République islamique d’Iran refusait de signer un accord de paix avec Washington, au moment où le cessez-le-feu bilatéral arrive à expiration mercredi 22 avril. La déclaration a été publiée sur sa plateforme Truth Social, au lendemain d’incidents armés dans le détroit d’Ormuz.
Le détroit, théâtre d’une escalade en 48 heures
Vendredi 17 avril, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait annoncé la réouverture complète du détroit aux navires commerciaux pour la durée du cessez-le-feu israélo-libanais, entraînant une chute du prix du baril de Brent de plus de 10 %, à environ 90 dollars. Mais dès le lendemain matin, les Gardiens de la révolution (CGRI) ont annulé cette ouverture, conditionnant tout passage à la levée du blocus naval américain des ports iraniens, en vigueur depuis le 13 avril.
Dans les heures qui ont suivi, des vedettes du CGRI ont ouvert le feu sur un pétrolier en transit. L’organisation maritime britannique UKMTO a confirmé l’incident, précisant que le navire et son équipage étaient sains et saufs. Selon des sources maritimes citées par Reuters, au moins deux autres navires auraient essuyé des tirs dans la même zone. À New Delhi, l’Inde a convoqué l’ambassadeur iranien après qu’un navire battant pavillon indien transportant du pétrole brut a été pris pour cible.
Un cessez-le-feu fragilisé avant son terme
Trump a qualifié ces incidents de « violation grave » du cessez-le-feu conclu le 8 avril sous médiation pakistanaise, tout en affirmant qu’un accord serait obtenu « d’une façon ou d’une autre ». Depuis le début du blocus américain, le Commandement central américain (CENTCOM) a forcé 23 navires à rebrousser chemin vers des ports iraniens.
Le détroit d’Ormuz, bloqué depuis le 28 février 2026 — date du début de la campagne militaire américano-israélienne contre l’Iran — assure en temps normal le transit d’environ 20 % des approvisionnements mondiaux en pétrole brut. Sa fermeture constitue, selon l’Agence internationale de l’énergie, la plus importante perturbation de l’approvisionnement pétrolier jamais enregistrée.
En l’absence d’extension ou d’accord définitif, le cessez-le-feu expire le mercredi 22 avril. De nouvelles négociations entre délégations américaine et iranienne étaient attendues cette semaine à Islamabad, sans qu’une date ou une confirmation officielle n’ait été communiquée par Washington.




Ca fait au moins une semaine qu’il n’a pas posé un ultimatum. Ca nous manque !
« Comment peut-il ne pas comprendre qu’il a dorénavant perdu cette guerre contre l’Iran »
Ce n’est pas une option qui existe dans son cerveau. Il est incapable d’envisager la défaite contre des « pouilleux de l’âge de la pierre ».
Comment peut-il ne pas comprendre qu’il a dorénavant perdu cette guerre contre l’Iran ???
De toute évidence l’armée Américaine n’a jamais gagnée une guerre depuis la création des USA.
A force de menacer tout le temps; il n’est plus crédible aux yeux de ses interlocuteurs.
Cherchez l’erreur