La femme atteinte par arme à feu dans la soirée du jeudi 30 avril 2026 au quartier Beyarou, à Parakou, est décédée dimanche 3 mai aux environs de 5 heures au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou (CHUD Borgou). L’information est rapportée par Fraternité FM, qui suit l’évolution du dossier depuis les faits.
Admise d’abord à l’Hôpital d’instruction des armées (HIA) de Parakou après avoir été grièvement touchée, la victime avait été transférée en service de réanimation au CHUD Borgou. Malgré la prise en charge médicale, elle n’a pas survécu à la gravité de ses blessures.
Une agression sur fond de tensions entre ex-conjoints
Les éléments recueillis par Fraternité FM indiquent qu’un homme, maçon de profession, est soupçonné d’avoir tiré sur son ex-épouse, commerçante, aux environs de 19h50 le 30 avril dans le premier arrondissement de Parakou. L’incident se serait produit dans un climat de différends persistants après leur séparation.
D’après les mêmes informations, une altercation aurait éclaté entre les deux anciens conjoints avant que l’homme ne fasse usage d’une arme à feu. La victime, grièvement atteinte, avait été évacuée en urgence vers le HIA de Parakou. À ce stade des premières constatations, son pronostic vital n’était pas annoncé comme engagé.
Prise en charge médicale et issue fatale
L’évolution de l’état de santé de la victime a conduit à son transfert vers le CHUD Borgou, où elle a été placée sous surveillance en réanimation. Le décès survenu dimanche matin confirme la gravité des blessures subies lors de l’attaque.
Cette issue intervient après plusieurs jours de soins intensifs. Elle transforme désormais la qualification des faits, initialement liés à des violences par arme à feu, en une affaire susceptible d’être requalifiée en homicide, sous réserve des conclusions de l’enquête judiciaire.
Intervention des forces de sécurité et suites attendues
Alertées le soir des faits, les forces de sécurité s’étaient rendues sur les lieux pour procéder aux constatations. Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances précises de l’agression et les responsabilités. À ce jour, aucune communication officielle n’a confirmé l’interpellation du suspect. Les investigations en cours devront notamment déterminer les conditions d’acquisition et d’utilisation de l’arme.


