Alors que le ton était une nouvelle fois belliqueux de la part de la Maison-Blanche, ce mardi 5 mai, la situation semble toujours aussi floue entre les États-Unis et l’Iran. En effet, les récentes frappes attribuées à Téhéran sur les Émirats ont laissé craindre une reprise immédiate du conflit. Mais le président américain, Donald Trump, a semble-t-il préféré temporiser.
En effet, ce dernier a affirmé que ces frappes ne signifiaient pas une reprise du conflit. En outre, il a confirmé que les États-Unis allaient continuer à travailler pour que ré-ouvre le détroit d’Ormuz. Il a par la suite affirmé que les prix du pétrole allaient à nouveau diminuer dans les jours à venir.
Trump temporise, mais ce constat n’est pas partagé
Il a toutefois assuré qu’en l’état, le conflit pourrait continuer encore deux ou trois semaines. Une sortie qui intervient quelques jours après qu’il ait expliqué au Congrès américain que la guerre était terminée. Une dualité des discours qui participer à rendre encore plus floue, une situation qui ne l’est de base, pas vraiment.
Ce constat sur la situation actuelle au Moyen-Orient, tout le monde ne le partage pas forcément. En effet, le président français Emmanuel Macron a réagi publiquement sur X. Il a dénoncé des frappes jugées inacceptables et réaffirmé le soutien de la France aux Émirats arabes unis. Le pensionnaire de l’Élysée a également appelé à une sécurisation totale du terrain ainsi de garantir la libre circulation maritime.
Téhéran sort les muscles
De son côté, l’Iran n’entend pas rester les bras croisés. Téhéran a, par la voix de Mohammed Bagher Ghalibaf, le président de son parlement, affirmé que le bras de fer avec Washington n’avait tout simplement pas encore commencé. Une manière pour le régime de montrer les muscles et accentuer la pression sur Washington, à l’heure ou la moindre action, la moindre incartade ou prise de parole peut avoir d’importantes répercussions sur la sécurité dans le détroit, en Iran et plus globalement dans la région.



