Le gouvernement sud-africain a formellement rejeté ce 7 mai, les accusations de xénophobie portées contre le pays et s’est déclaré disposé à coopérer avec l’Union africaine (UA) si l’organisation continentale décide de saisir l’affaire lors de sa prochaine réunion. Cette position intervient après que le Ghana a adressé une lettre officielle à la Commission de l’UA pour inscrire à l’ordre du jour les violences contre les ressortissants étrangers.
Le porte-parole de la présidence sud-africaine, Vincent Magwenya, a affirmé que « l’Afrique du Sud n’est pas xénophobe ». Il a précisé que le président Cyril Ramaphosa et le président ghanéen ont discuté de la question et se sont entendus sur ce point fondamental.
Pretoria conteste les preuves visuelles
Le gouvernement sud-africain conteste la validité des éléments présentés pour justifier les accusations. Magwenya a qualifié les vidéos et images montrant l’Afrique du Sud comme xénophobe de « fausses » et a affirmé qu’elles visent à « saper la bonne réputation internationale du pays ». La ministre à la présidence, Khumbudzo Ntshavheni, a également soutenu sans détailler que les contenus vidéo présentant le pays sous cet angle sont erronés.
Pretoria souligne que les manifestations observées constituent des « poches de protestation », protégées par le cadre constitutionnel sud-africain, et que la question de l’immigration génère des tensions dans de nombreux pays, pas seulement en Afrique du Sud.
Des arguments fondés sur l’intégration
Le gouvernement insiste sur son bilan en matière d’accueil des étrangers. Selon Pretoria, l’Afrique du Sud demeure l’un des rares pays du continent à autoriser les réfugiés à s’intégrer dans la société civile et à créer des entreprises, plutôt que de les confiner dans des camps. Le gouvernement affirme également que les forces de l’ordre travaillent pour traduire en justice ceux accusés de crimes contre les ressortissants étrangers.
L’UA saisie en juin
Le Ghana a demandé à la Commission de l’UA d’examiner la demande en vue de la réunion de coordination semestrielle prévue du 24 au 27 juin à Malabo, en Guinée équatoriale. Pretoria a indiqué être prêt à soumettre un rapport complet à l’organisation continentale. « Nous n’avons rien à cacher », a déclaré un porte-parole du gouvernement sud-africain. Le rapport sud-africain devrait inclure les éléments factuels contestant l’existence d’attaques organisées contre les ressortissants africains.




Cerveau lavé.
Le Vatican en a fait de même en mettant un diable noir, et en changeant le Jésus-Christ noir, le vrai en caucasien.
Ces gens-là qui sont incapables de défiler le colon installé tout peinard chez eux, s’en prennent facilement aux faibles Africains.
Brain Washed. Le caucasiens désormais domicilié chez eux et qui contrôle leur monnaie, éducation, nourriture et système de santé leurs a lavés le cerveau, en leurs désignant un ennemi qui leurs ressemble.